vendredi 7 mai 2021
Accueil Blog

Gagner la confiance de ses clients, une stratégie gagnante

0

#UX

« Lorsque l’on appelle un client, ce n’est que du commerce. Si, on y ajoute de l’humain et du plaisir à communiquer, c’est là qu’on affirme notre différence. » Parole d’un entrepreneur chevronné, Jean-Philippe Porcheron, président-fondateur il y a 5 ans de Hestia Transports, spécialisée dans la commission de transport. Ce quinquagénaire rhodanien, qui affiche 30 ans d’expérience dans le secteur du transport de marchandises, a bien conscience que satisfaire un besoin ou proposer un service ne suffit plus pour gagner la confiance d’un client. Et, surtout, pour la conserver.
En moyenne et de façon générale, 80 % des efforts commerciaux seraient dédiés à la prospection de nouveaux clients, et non à la conservation de ceux qui sont déjà dans le portefeuille de l’entreprise. Alors que la bonne stratégie consiste à la fois à trouver de nouveaux prospects et à fidéliser ses clients. Parce que ces derniers ont besoin d’être considérés, la relation ne peut se limiter à la prestation. Après tout, le business repose aussi – et surtout ? – sur une relation forte, de confiance, fondée sur l’envie mutuelle et la transparence.

Le client ne peut être réduit à un simple portefeuille !

Dans ce contexte, la relation d’affaires peut devenir une véritable relation de partenariat. Pour ce faire, il s’agit de se rendre disponible, de prendre régulièrement des nouvelles de ses clients, de rester à leur écoute et de leur proposer les innovations qui leur donneront envie de vous suivre toujours plus loin. Chez Hestia Transports, le client, quelle que soit sa demande, reste informé tout au long du transport de la marchandise qu’il a confiée à l’entreprise. Une proximité et un souci du détail qui vont au-delà de la simple prestation et font la patte de l’entreprise.
Par ailleurs, en créant un système de valeurs en interne fondé sur la bienveillance, l’engagement et la collégialité, Jean-Philippe Porcheron et ses équipes envoient un message cohérent à leurs clients : celui d’un mode de fonctionnement « plus basé sur l’humain que sur le financier », souligne le chef d’entreprise. Certes, l’argent reste la clé du développement, mais le client ne peut être réduit à un simple portefeuille ! Cet état d’esprit participe à l’instauration d’une confiance mutuelle.
S’il est un partenaire, le client fidélisé peut aussi devenir un ambassadeur. Ainsi, M. Porcheron se rappelle-t-il ce client qui lui a confié avoir revu tous les contrats de ses fournisseurs à l’aune du niveau d’exigence… d’Hestia Transports. « Je dois dire que cela fait vraiment plaisir », commente le patron. Proposer des pistes d’amélioration, anticiper les évolutions du marché sont également essentiels pour montrer au client qu’il peut vous suivre en toute confiance vers des lendemains qui chantent. Chez Hestia, les projets de développement ne manquent pas dans tous les domaines de l’activité (communication, pôle opérationnel, projets concernant la route) afin de « proposer à chaque client une palette de services qui répondent à l’intégralité de ses besoins», ajoute son dirigeant.  
Conserver la confiance de ses clients est une course de fond : alors que prestataire et client ont besoin l’un de l’autre, il s’agit de construire une relation privilégiée et unique fondée sur la confiance et une bonne communication. Une stratégie qui demande du temps et un certain investissement personnel mais qui se révèle gagnante sur le long terme.

CharmYng Vintage, le style militaire revisité

0
Une nouvelle marque a vu le jour cette année, dans la mode et le design, malgré les restrictions dues au Covid. Mais son histoire sort de l’ordinaire. Tout a commencé avec Martin Palaj. Cet ancien de la guerre d’Irak récupérait des vêtements et des objets dans les casernes suisses. Avec la crise sanitaire, l’évènementiel est à l’arrêt, n’offrant plus d’occasions pour lui d’écouler son stock. Il en parle alors à Jacques Chalvin, président du Lab Event Factory, qui décide de le racheter. « J’ai tout de suite adhéré à son projet. Car il s’agit d’upcycling de beaux objets, qui ne sont pas fabriqués à l’autre bout du monde par des enfants. Il n’y a pas de surproduction ni de destruction de ressources. C’est tout à fait ce en quoi je crois».

Une centaine de références dans la mode et la déco

Depuis 30 ans, Jacques Chalvin organise tout types d’évènements à Lyon et ses alentours. Passionné de brocante et de produits rares, il a toujours été présent sur les évènements antiquaires. Avec ce nouveau projet, il décide de mettre en place deux canaux de distribution.
D’abord un site internet, lancé en février 2021, qui propose une centaine de références en mode et déco/rangement. Malles et caisses, lampes à pétrole, écusson, louche de cuisine, bagagerie, accessoiresLes produits viennent d’une période qui s’étale de 1850 à 1990 et ont tous une histoire. Ils bénéficient par ailleurs de la qualité suisse. Sans compter que l’équipe chouchoute ces objets. « Je ne voulais pas tomber dans une image « militaria » avec le monde des collectionneurs d’armes à feu très masculins. On a beaucoup travaillé pour obtenir une image sophistiquée, chic et élégante qui doit « rassurer » de par sa qualité. » détaille Jacques Chalvin.
Ayant découvert le village de l’Isle-sur-La-Sorgue (Vaucluse), devenu centre autour du vintage, de pièces de collection et des savoir-faire, Jacques Chalvin songe à un autre mode de distribution : une boutique à l’Isle-sur-la-Sorgue, au sein du Village des Antiquaires de la Gare, pour rencontrer en vrai les clients. Et c’est dans un espace de 800 m² entièrement rénové du site, Nouvelle Vag , que la boutique Charmyng Vintage a ouvert 3 avril. Nouvelle Vag rassemble 110 exposants dans l’artisanat, de décoration et l’art. Bien connu des amateurs de brocante et de chinage, Le Village semble tout à fait approprié pour la marque.

Des pièces rares et personnalisables

D’autant que Charmyng Vintage propose des pièces rares, de collection, souvent en un seul exemplaire. Côté mode, il est possible de customiser les pièces. C’est Grâce de Montaignac, jeune étudiante lyonnaise, qui s’en occupe. « J’ai l’habitude de customiser des vêtements. J’ai montré ce que je savais faire à l’équipe, qui a aimé. » Puisant son inspiration sur internet, Grâce ajoute ainsi de la peinture au pinceau ou des pompons pour plus de fantaisie. A la demande, elle peut également personnaliser d’autres pièces.
L’équipe est composée d’une dizaine de personnes dont Chloé Turpin, business developer et étudiante à l’EFAP. Martin Palaj et Pauline Landoas. Malheureusement, le confinement a été annoncé deux jours après l’ouverture de la boutique. Mais toute l’équipe prépare de nouvelles surprises et de nouveaux partenariats.

Plus d’info 

ChARMYng Vintage
2 Avenue de l’Égalité, 84800 L’Isle-sur-la-Sorgue
hello@charmyngvintage.com

En Cavale crée des échappées qui poussent les enfants à rêver plus loin, en dehors des sentiers battus

0
fondatrices de Éditions En Cavale: Astrid Faure, 31 ans & Margaux Bruineaud, 32 ans

Entretien Editions En Cavale – concept unique en France

Tout a commencé en 2017. Astrid Faure, à la fin ses études universitaires, avait eu du mal à trouver un projet qui répond à ses valeurs. Mais depuis son enfance, elle a toujours rêvé entreprendre et apporter sa pierre à l’édifice de l’humanité.
Courageuse et déterminée, elle se jette, en 2018, dans le navire de l’association Ticket For Change qui l’a accompagnée pendant 6 mois à mettre en route ses projets à impact positif. Durant ce voyage, elle rencontre Margaux Bruineaud, qui décide aussitôt d’emprunter le même sentier entrepreneurial qu’elle. Génial n’est-ce pas ! Tout s’est enchainé très vite ! Pas de hasard dans la vie ! Elles ont tous les deux une grande âme d’enfant. Ainsi débute l’aventure de la start-up Editions En Cavale :  Rêve est devenu une Réalité 
Aujourd’hui une équipe de 7 collaborateurs permanents et quelques free-lances participent au développement de la pépite lyonnaise dont les valeurs s’articulent autour de : Découverte, Authenticité, Excellence, Responsabilisation.
« Nous sommes parues dans le numéro de Mars 2021 du magazine Challenges : nous sommes premières dans la catégorie e-commerce des meilleures start up où investir cette année 2021. » 👏

Pourquoi une telle structure ?

Nous sommes parties des deux constats suivants :
98% des enfants sont des Génies Créatifs. Ce chiffre baisse à 2% à l’âge adulte.(Etude réalisée par la Nasa)
Pour la 1ère fois dans l’histoire de l’humanité, le QI des enfants occidentaux est en baisse. En cause : une surexposition aux écrans.
Nous souhaitons avec En Cavale proposer des alternatives intelligentes aux écrans, qui soient pensées pour développer et cultiver la créativité et l’imagination des enfants.

Les principales actions de En Cavale

Nous avons beaucoup d’espoir et nous sommes toujours plus convaincues que l’éducation est l’élément central de notre société : c’est un des enjeux primordiaux de l’équilibre social. Les familles ont besoin de rêver et de s’émerveiller pour garder le coeur léger.
On oublie les méthodes pédagogiques à la mode et les dernières innovations high-tech. On crée des Aventures. Des expériences inédites, pleines de sens, qui auraient pu faire rêver des enfants en 1950, et qui feront encore mouche en 2050. Des échappées extraordinaires qui ouvrent la voie vers des mondes imaginaires, et poussent les enfants à rêver plus loin, en dehors des sentiers battus.
On propose des enquêtes au long cours, qui se déroulent sur plusieurs mois. On travaille avec des professionnels de l’enfance, de l’orthophoniste au directeur de colo, pour réfléchir aux aspects pédagogiques et aux aspects funs.
Chaque élément (les objets manipulables que l’on trouve dans chaque épisode) est conçu pour que les enfants puissent les réutiliser, avec leurs copains et leur famille dans d’autres circonstances.
Notre but : déclencher un goût de l’aventure intarissable, qui sera encore présent quand ils auront 30 ans, 40 ans, 50 ans.

Les Cibles 

Nous distinguons deux cibles distinctes : Les bénéficiaires : Nous nous adressons aux enfants de l’âge de l’école primaire : 7 à 12 ans environ.
Les clients : les parents, grand-parents, oncles, tantes, parrains, marraines,….

Pouvez-vous résumer les activités de En Cavale ?

Editions En Cavale est une maison d’édition de jeux pour enfants. Notre produit principal est Enquête En Cavale. Enquête En Cavale est une échappée merveilleuse par courrier postal pour les enfants de 7 à 12 ans. Une grande aventure 100% déconnectée des écrans, conçue pour les faire rêver, développer leur créativité, leur imagination et leur autonomie.
Chaque mois, ils reçoivent dans la boîte aux lettres le nouveau chapitre d’une bien mystérieuse et palpitante enquête dont ils sont les héros… Mêlant récit, énigmes, illustrations, matériel d’espionnage et défis créatifs, Enquête En Cavale offre aux enfants une alternative intelligente aux écrans, qui s’inscrit dans le monde réel : ils renvoient à chaque épisode leurs découvertes d’enquêteurs par écrit, à l’aide d’un bulletin réponse et d’une enveloppe préaffranchie. Un format inédit super innovant qui révolutionne l’abonnement jeunesse, à mi-chemin entre l’escape-game et le livre pour enfant.
Nous recevons chaque jour des centaines de courriers des Enfants Espions car ils nous renvoient leurs découvertes d’enquêteurs par courrier postal. Ces échanges épistolaires sont source d’amélioration produit mais surtout de bienveillance et de rire.
De nombreux échantillons de courriers sont visibles sur nos réseaux sociaux. C’est un régal de les lire chaque jour quand le facteur arrive au Bureau En Cavale !

Quel est votre chiffre d’affaires ?

Le modèle économique se repose essentiellement sur l’abonnement. Pour le CA :
En 2019, nous avons réalisé un CA de 150k€.
En 2020 nous avons réalisé un CA de 600 €.
Notre objectif en 2021 est de réaliser un CA de 1,2M

En quoi êtes-vous différents des autres ?

En tout ! Notre concept en lui-même, existant nulle part ailleurs. Notre univers narratif : Le Bureau En Cavale / L’Académie des Enfants Espions, l’Agent A.S.T.R.A.U.X, …
Notre univers graphique très spécifique. Notre manière de mener le projet. Le duo de choc ultra complémentaire que nous formons avec Margaux. Notre investissement personnel et notre amour pour le projet.

Quels sont les mots clés qui résument votre structure ?

Curiosité, Aventure
Imagination, Qualité, Exigence, Matériel, Esthétisme
Autonomie, Raisonnement, Confiance, Sans écran, Courrier, Boîte Aux Lettres
Transmission

Pouvez-vous nous raconter la clé de vos succès, et passionne dans la vie ?

De la passion pour notre sujet, de la persévérance, de l’organisation structurelle, de l’imagination, et surtout bien recruter son équipe.
Ma passion !
Le monde de l’enfance, les enfants plus globalement me passionnent car je les trouve purs et innocents. Les histoires, mythes et légendes me passionnent également.

Avez-vous une démarche RSE dans votre entreprise ?

Absolument. Nous sommes 100% Made In France, nous n’utilisons que des produits respectueux de l’environnement et nous avons un fort engagement social : Nous imaginons et concevons absolument TOUT en interne dans nos bureaux à Lyon.
L’assemblage et la logistique est gérée par un ESAT* à Lyon. (établissement et service d’aide par le travail dans un but d’insertion professionnelle de personnes handicapées).
Nos emballages sont fabriqués à St Etienne, en carton recyclé et recyclable, et les encres utilisées sont compostables.
Les objets proviennent de notre partenaire en Île de France, et tout ce qui est imprimé est fait avec des encres également compostables.
Pourquoi ça nous tient à coeur ?
Parce qu’on fait TOUT pour que nos clients gardent leurs enquêtes toute leur vie, mais n’hésitez pas à faire pousser vos tomates dans nos boîtes si jamais elles ne vous servent plus.

Quel est le modèle de management dans votre entreprise ?

Le management par la responsabilisation de chaque collaborateur. Nous utilisons aussi des techniques de communication comme par exemple la PNL ou la communication non violente pour faire passer nos messages. Nous sommes Margaux et moi des éternelles optimistes assez gaies par nature, et l’humour et la bonne humeur font vraiment partie de notre fonctionnement au quotidien au bureau. On travaille dans la bonne humeur et ça ne nous empêche pas d’être sérieux, bien au contraire.

Racontez-nous un peu votre quotidien professionnel ?

Les jours ne se ressemblent pas et c’est pour ça que chaque matin je suis ravie de me lever pour mon premier bébé qu’est En Cavale. Je passe certains jours “les mains dans le cambouis” à construire et mettre en forme les projets.
Je passe d’autres jours à brainstormer sur les prochains produits, en buvant du café et en feuilletant des livres d’enfants et parcourant des sites inspirants. Je passe du temps à faire de la veille concurrentielle et sectorielle. Je passe du temps à réfléchir à comment structurer et faire grandir notre petite entreprise.
Je passe du temps à échanger avec mon équipe pour faire avancer les projets. Je prends du temps pour ma vie personnelle car je pense que le travail ne doit pas être notre seule raison d’être. Nous veillons à notre équilibre pro-perso qui est primordial, pour chacun des membres de notre équipe.
Je suis aujourd’hui enceinte de 7 mois et cela est très confortable de pouvoir gérer son temps comme bien nous semble, selon ses besoins physiologiques et ses responsabilités professionnelles. Et ça marche bien, c’est une question d’organisation et de responsabilisation.

Nos projets à court et à long terme ?

A court terme, en 2021 nous structurons notre entreprise, et nous entamons une diversification produit progressive (sortie de deux nouveaux produits, toujours du jeu d’enquête pour enfant déconnecté des écrans mais proposé sous de nouveaux formats. Surprise ! )
A long terme, nous aimerions être une entreprise de référence en matière de jeu d’enquête déconnecté des écrans.

Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?

J’ai passé un BAC ES à Lyon, j’étais élève “ras les pâquerettes », je n’aimais pas l’école et encore moins rester des heures d’affilée écouter des profs parler. J’aimais dessiner dans la marge de mes cahiers et regarder par la fenêtre. Et sécher les cours 🙂
Ensuite j’ai passé une année de MANAA, Mise à niveau en Arts Appliqués. Pour la première fois de toute ma scolarité, j’étais première de ma classe !
Cette année préparatoire m’a permis l’année suivante d’intégrer un grande école d’arts publique : l’ Ecole Supérieure d’Art et Design de Saint Etienne (ESADE) pendant 3 ans. J’ai ensuite enchaîné avec Master Innovation, Design, Entrepreneuriat et Arts (I.D.E.A.) à l’école de l’EM Lyon Business School = pendant 2 ans, ce qui m’a permis de revenir à des sujets concrets du monde du travail, lié à l’économie et au business.
A l’issue de ma formation je ne savais pas tellement quoi faire ni dans quoi travailler. Je ne savais même pas trop ce que je cherchais. J’ai mis longtemps (plus d’un an !) à trouver mon premier emploi, qui finalement ne m’allait pas.
Puis un jour j’ai eu “l’inconscience” (d’autres diraient le courage) de me lancer seule dans le projet En Cavale car je voulais répondre à un vrai problème, avoir une raison d’être forte, mettre mon énergie et mes talents au service du bien commun, d’un projet qui ait du sens, et tout simplement de créer le job de mes rêves sur mesure pour ma personnalité et mes compétences.
En 2018, j’ai rejoint l’association Ticket For Change avec le Parcours Entrepreneur. C’est une école nouvelle génération qui t’accompagne pendant 6 mois à mettre en route tes projets à impact positif. C’est là que mon projet a pris de la vitesse et que j’ai rencontré Margaux, mon associée. Et ensuite tout s’est enchaîné, et les planètes se sont alignées.

Expliquer Éditions En Cavale à un enfant de 2 ans

On est l’Académie des Enfants Espions : une agence intergalactique et Top Secrète, Interdite aux adultes. On compte sur tous les enfants pour résoudre les plus grands mystères de l’univers, que les grandes personnes ne peuvent même pas comprendre !
Plus d’info👇
Éditions En Cavale
Astrid Faure,
astrid@en-cavale.fr ou au 06.89.89.11.73

www.en-cavale.fr

Adresse : 52 rue de la république 69002 Lyon

Cartographiez dynamiquement les risques et opportunités de votre écosystème d’affaires

0

#business

Une démarche systématique de cartographie permanente

En nous inspirant d’un travail effectué naguère à l’échelon international auprès de grands groupes, nous suggérons une approche en plusieurs temps :
1- Cartographier une fois par trimestre l’écosystème des parties prenantes.
Les opérations couvrent toute la chaîne de valeur que nous pouvons représenter comme un puzzle ayant comme signaux d’entrée les besoins et demandes des clients :
Le tissu de fournisseurs correspond à une pièce de ce puzzle.
Il est nécessaire de remonter toute la chaîne de valeur jusqu’aux fournisseurs de rang N, en visant à identifier les fournisseurs sole sourcing et single sourcing ; pour les achats directs, mais aussi pour les achats indirects.
« Sole sourcing » : un fournisseur qui a le monopole sur un produit ou un service « Single sourcing » : un fournisseur qui est le seul à procurer un produit ou un service pour une entreprise donnée, mais qui a des concurrents potentiels
2- Identifier les parties prenantes qui sont clés, ie celles dont la défaillance entraînerait celle d’une part significative de l’activité. Cette identification ne peut pas se faire efficacement sur la base d’une impression ou d’une habitude. Elle passe par la scénarisation et l’étude des effets induits.
  • Il ne faut pas penser que le risque fournisseur est lié au chiffre d’affaires (Les risques doivent être qualifiés en fonction du CA du client exposé aux fournitures et non au CA que représente le fournisseur), mais s’appuyer sur une notion de pouvoir de nuisance en croisant plusieurs notions : économique, social, naturel, composant ou matière première…
  • Regrouper les fournisseurs sous forme de matrice par exemple en les classant en fonction de la possibilité de mise en concurrence et de la rareté du bien acheté (Liée à la technologie, la matière première, …) que représente leurs marchés.
3- Catégoriser pour chacune ses trajectoires de dérive, ie la façon dont elle a tendance à dysfonctionner (déni de service, priorisation des partenaires, renégociations abusives, cessation de paiement…)
4- Caractériser les déclencheurs de ces dérives (sensibilité au cash flow, à la visibilité du carnet de commande, au statut privilégié, à la co-gouvernance…)
5- Lister pour ces déclencheurs les parades aux différents stades : détection de la dérive, prévention, mitigation, retour à la normale.
6- Jouer régulièrement (4 à 10 fois par an) une revue ludifiée en simulant des scénarios de dérive et l’effet des parades, de façon à acquérir et maintenir le bon arsenal de parades actionnables sans délai et à se mettre en capacité de les activer effectivement

Pour partager avec nous vos expériences en la matière, vous pouvez nous contacter sur https://www.axoma-consultants.com/ et http://www.blooming-partners.com/ 

Histoires vécues :
Sur le processus de cartographie lui-même, pour un acteur du mobilier urbain, nous avons ainsi détouré l’ensemble des acteurs parties prenantes à sa prospérité, des sous-traitants, notamment informatiques, hébergés dans ses locaux (son égosystème) à ses partenaires du quotidien (clients, banquiers, administrateurs, actionnaires… son écosystème) et pour finir médias, pouvoirs publics, confrères, mode académique : son exosystème.
Ce simple exercice a permis de mettre en évidence des dépendances pressenties mais pas explicites et de comprendre des phénomènes jusque-là attribués à des causes inadéquates (gain ou perte de certaines affaires notamment).
Sur l’ensemble du processus, pour un acteur de la cosmétique, nous avons procédé à cette analyse systématique. Le sort a voulu que, pendant que nous échafaudions le système, deux incidents se produisent dans la même géographie, tous deux prévus par notre modèle. Ayant ainsi démontré malgré nous son caractère prédictif, son adhésion en a été accélérée notablement.
Une valorisation ingénieuse du patrimoine informationnel
Les données disponibles sur le marché via des études sectorielles ne sont pas assez réactives : lorsque le marché est notifié, le délai est souvent trop court pour pouvoir écarter ou contourner le risque dorénavant avéré. Il est plus pertinent de « fabriquer » ses propres indicateurs à partir de vos données pour obtenir des alertes réactives vous permettant d’anticiper.
Pour les candidats à une surveillance rapprochée et dans un premier temps, développer ses propres indicateurs et seuils d’alerte :
  • Les indicateurs peuvent être composés de cotations qualitatives et de données quantitatives
  • les cotations qualitatives seront issues de contacts avec les fournisseurs, de données contractuelles, du type de structures juridiques, du comportement commercial, des certifications, etc.
  • Les données qualitatives seront issues de l’ERP notamment des données de Livraison et Qualité . On cherchera notamment à déterminer une oscillation anormale de ces indicateurs et / ou une dérive dans le temps.
  • On pourra également déterminer des indicateurs quantitatifs à partir de données externes : par exemple le ratio entre le CA donneur d’ordre et le CA Fournisseur pour appréhender l’évolution du portefeuille de commande du fournisseur.
  •  Quels que soient les indicateurs, les niveaux de seuil d’alerte seront déterminés à partir de problèmes réellement rencontrés par le passé.
  • Compte tenu du nombre important de fournisseurs, le développement d’indicateurs sur la base des données de l’ERP ou des SI internes permettrait d’automatiser la détection de fournisseurs à surveiller.
  • Il faut en dynamique déterminer les bons niveaux de seuil et de l’affectation de ressources pour monitorer régulièrement ces indicateurs et déclencher les actions adéquates
Dans un second temps, il faut compléter ces indicateurs par une veille informationnelle, basée sur des mots clés, à partir de données externes : c’est plus long à mettre en place mais cela permet de capter des signaux complémentaires.

Le management participatif, une idée neuve à partager

0
Modèle de management
Le management par la performance et le stress a vécu. Très pratiqué avant les crises économiques qui ont touché les années 2000, ce mode de management a démontré une certaine inefficacité économique et sa nocivité en matière de relations humaines et sociales. Par ailleurs, les nouvelles générations rejettent de plus en plus l’entreprise telle qu’elle était administrée à l’époque de leurs parents : sur un mode pyramidal et directif.
Le management participatif peut représenter une réponse à cette aspiration des salariés d’aujourd’hui à davantage de communication, de respect et d’autonomie. Le concept est né aux États-Unis et est le produit des travaux de plusieurs théoriciens, de Peter Drucker dans les années cinquante à William Ouchi dans les années quatre-vingt, en passant par James March et le français Octave Gélinier.

Un concept états-unien

Le management participatif s’est beaucoup développé en Amérique du Nord et il commence à intégrer les organisations des entreprises européennes et françaises. La génération dite « Z » avec son système de valeurs ainsi que la digitalisation du travail – qui s’est considérablement accélérée en seulement une année, à l’échelle mondiale, en raison de la crise sanitaire – promettent un avenir certain au management collaboratif. En effet, selon une étude de Statista menée en 2019, 30 % des salariés français interrogés se déclaraient insatisfaits des relations avec leurs managers et supérieurs hiérarchiques.
Le management participatif valorise le potentiel humain avant toute chose. Ce qui ne signifie pas pour autant que la production des collaborateurs ou la réalisation d’objectifs est mise de côté. C’est plutôt sur les modalités que le management participatif agit, en utilisant l’intelligence collective pour assurer le bon déroulement d’un projet. De la même façon, la dimension participative n’exclut pas une partie directive : l’objectif est défini par le dirigeant ou le manager, lequel laisse alors une marge de manœuvre étendue à ses équipes pour l’atteindre.

Chez Hestia Transports, un fonctionnement « collégial »

Ce type de management n’est pas réservé aux grands groupes. Les structures plus petites, également plus souples, peuvent tout à fait fonctionner de la sorte. Ainsi la société Hestia Transports, dans le Rhône, spécialisée dans la commission de transport. Son fondateur et président, Jean-Philippe Porcheron, explique que le management participatif correspond à l’ambition qui l’a conduit à créer sa société en 2016, à l’âge de 50 ans : « J’avais besoin de retrouver des valeurs qui soient plus basées sur l’humain que sur le financier. »
Fort d’une expérience de 30 ans dans le secteur, le chef d’entreprise a souhaité assumer ses choix en matière de gouvernance. Chez Hestia Transports, qui compte six collaborateurs, le modèle repose sur le triptyque suivant : « la bienveillance, l’engagement, la performance ». « Toute décision est prise de façon collégiale, à l’unanimité. S’il n’y a pas unanimité, il y a obligation de revoir le sujet, y compris si c’est moi l’initiateur », explique le chef d’entreprise.
Parfois, sur des sujets comme la réglementation ou les finances, le dirigeant doit trancher. « Mais je me dois d’expliquer aux salariés pourquoi cette décision sera prise afin de les faire grimper en compétence, en connaissance, et obtenir leur adhésion. »

Écoute, respect, autorégulation

Pour que le management participatif soit efficace, l’implication de chacun ne doit pas être forcée, mais bien voulue. « J’ai la chance d’avoir une équipe qui adhère à ces valeurs et les pratique au quotidien », assure Jean-Philippe Porcheron. Essentielle également, la posture du manager/dirigeant. Elle passe par l’écoute, la capacité à déléguer, une bonne communication ; afin de faciliter la résolution de conflits, l’autorégulation est encouragée plutôt qu’une immédiate intervention « au sommet ».
Ce système de valeurs doit être efficient en interne, mais aussi à l’extérieur, vis-à-vis des clients, des partenaires, des fournisseurs… Chez Hestia, qui traite des demandes très variées, on écoute le client et lui garantit une réponse au plus près de ses besoins. Une évidence, diriez-vous, dans une relation commerciale. Jean-Philippe Porcheron revendique d’aller au-delà, en distillant « de l’humain et du plaisir à communiquer » dans le business. Cette proximité paye et permet de construire des relations privilégiées.
L’intelligence collective est un puissant levier d’innovation et de motivation. Elle produit également de la motivation, essentielle au plaisir des équipes mais aussi à la bonne marche de l’entreprise. Seulement, le management participatif n’est pas sans risque : il peut générer une absence de créativité, de réactivité car il est long, voire très long, de recueillir le consensus, ou encore des conflits générationnels avec des collaborateurs qui se retrouvent davantage dans une organisation plus formelle et hiérarchisée. La preuve par les faits que la mise en œuvre du management participatif est une démarche volontaire mais qui mérite d’être expérimentée.

Que faire et voir à Lyon ? balade, traboules, restaurants, shopping, activités

11
Une vue de Lyon depuis le balcon de la Basilique de Fourvière. Crédit Analice
Tourisme – Bienvenue à Lyon  👏
L’ancienne capitale des Gaules vous invite à contempler 2000 ans d’histoire. L’Antiquité, la Renaissance, la Révolution industrielle, le début du XXe se retrouvent dans ses bâtiments et ses sites historiques. Mais la ville a su évoluer et embrasser la modernité, réaménageant des quartiers à l’abandon comme la Confluence, avec son musée à l’architecture futuriste, ou se réconciliant avec ses fleuves pour offrir des respirations et espaces d’évasion en pleine ville. 

Lieux Incontournables à visiter à Lyon

Sommaire 
  1. Le Vieux Lyon
  2. Fourvière
  3. La Croix-Rousse
  4. La Presqu’île
  5. La Part-Dieu
  6. Le parc de la Tête-d’Or
  7. Confluence
  8. Le musée des Confluences
  9. Quais de Saône et du Rhône
  10. Le musée des Beaux-Arts
  11. Les halles Paul-Bocuse
  12. La Cité internationale
  13. Le musée urbain Tony Garnier
  14. L’Institut Lumière

1.Le Vieux Lyon

3 quartiers, 3 églises, berceaux de la ville de Lyon. Au pied de la colline de Fourvière, le Vieux-Lyon se compose, du sud au nord, des quartiers Saint-George l’artisan, Saint-Jean le religieux et Saint-Paul le commerçant. Il a connu son apogée à la Renaissance, quand Lyon attirait des commerçants de toute l’Europe pour ses foires. Devant l’état délabré de ses immeubles, une action de sauvegarde a été lancée sur l’impulsion d’André Malraux alors ministre de la Culture.
Le Vieux-Lyon est le premier quartier sauvegardé de France. Il est aussi l’un des plus vastes ensembles Renaissance d’Europe. Vous y découvrirez des rues pavées, des traboules qui traversent les cours intérieures des immeubles et débouchent sur une autre rue, des puits et tours-escaliers en colimaçon. Mais aussi des bâtiments du XVe et XVI siècle où habitaient banquiers et marchands italiens, allemands et flamands. 
Visitez l’imposante cathédrale Saint-Jean, joyau où se côtoient tous les styles du roman au gothique.
Sur les quais de Saône, le Palais de justice, que les Lyonnais appellent le palais des 24 colonnes, présente le côté latéral d’un temple grec sur sa façade, choix audacieux de l’architecte Baltard.
Pour en découvrir plus sur la ville, rendez-vous au musée Gadagne, dans le plus grand édifice Renaissance de la ville et où se trouve également le musée des arts de la marionnette, en hommage au célèbre personnage lyonnais Guignol.
Passez également par le musée de la Miniature et du cinéma, musée privé unique où se dévoilent les effets spéciaux et accessoires du cinéma mais aussi l’art de la miniature.
Le Vieux Lyon est enfin le temple de la gastronomie, avec une collection de bouchons, ces restaurants traditionnels populaires où se dégustent les plats typiquement lyonnais, comme le saucisson à cuire, la quenelle, le tablier de sapeur ou la cervelle de canut.

2. Fourvière

Accessible par le funiculaire, la colline qui prie abrite la basilique du même nom. Cet édifice imposant de 48 m de haut fut érigé entre 1872 et 1896 pour remercier Marie d’avoir épargné à Lyon l’invasion prussienne. Mais les travaux de décoration intérieure ne seront achevés qu’après la Seconde Guerre mondiale. On peut y voir notamment un cycle de mosaïques retraçant l’histoire de la Vierge dans l’histoire de France et l’histoire de l’Eglise. Particularité : sa crypte, dédiée à Saint-Joseph, bénéficie de la lumière du jour.
De l’esplanade, le panorama sur Lyon est impressionnant. Profitez-en pour redescendre par les jardins du Rosaire. Cet oasis de verdure de 2.5 ha qui s’étire jusqu’à Saint-Jean abrite des collections de roses anciennes et d’hortensias.
La plus ancienne colline de Lyon conserve par ailleurs des vestiges de Lugdunum, capitale de la Gaule à l’époque romaine. C’est sur cette zone que les Romaines ont fondé Lyon en 43 avant J-C. On y trouve ainsi deux théâtres antiques.
Le premier, le grand théâtre, bâti au Ier siècle avant J-C, pouvait accueillir jusqu’à 10 000 personnes et était dédié au théâtre. Les volées de gradins montaient jusqu’en haut de la colline. C’est ici que se déroule le festival de musique Les Nuits de Fourvière.
Le second, appelé l’Odéon, édifié au Ier siècle après J-C, était le lieu des lectures publiques et des récitals. Il présente encore de belles mosaïques. Non loin de là, le musée propose un parcours souterrain à travers le temps.  Mosaïques, sculptures, bijoux, céramiques de l’époque gallo-romaine vous attendent, ainsi qu’un énigmatique calendrier celtique et la fameuse table en bronze du discours de Claude.

3. La Croix-Rousse

Prenez le métro à crémaillère (ligne C) jusqu’à Hénon pour atteindre le sommet de la colline qui travaille, cœur de la soierie lyonnaise. Au XIXe siècle, 30 000 canuts ont fait de Lyon un centre majeur du textile en Europe. Pour en apprendre plus sur cette période et le métier de tisseur, direction la Maison des Canuts, où vous verrez fonctionner un métier Jacquard. Complétez votre initiation par un passage à l’atelier de tissage de Soierie Vivante.
L’âme de ce quartier animé et charmant se découvre au gré des traboules, passages, escaliers et cours intérieures. Ici, les immeubles sont étagés à flanc de colline. C’est toujours surprenant lorsque l’on sort du métro par exemple. A moins d’être très sportif, beaucoup descendent les pentes en direction de l’Hôtel de Ville et profitent d’un très beau panorama.
Place Bellevue, vous aurez vue sur la rive gauche du Rhône. Au jardin des Chartreux, vous pourrez admirer la Saône et Fourvière. Au jardin des Plantes se cachent les ruines de l’amphithéâtre des Trois-Gaules.
Ne ratez pas le Mur des canuts, sur le boulevard du même nom, fresque en trompe-l’oeil de 1200 m2 qui représente les habitants et la vie du quartier. 
Car la Croix-Rousse a su garder un esprit village, avec une multitude de commerces de bouches, restaurants, cafés et boutiques d’artisans. Ce qui rend ses habitants très fiers! Sur le boulevard de la Croix-Rousse se tient tous les jours un marché alimentaire. Poussez jusqu’au bout du plateau et le Gros Caillou pour admirer un autre panorama sur Lyon. Si vous voyez les Alpes, la sagesse populaire dit qu’il a plu ou qu’il va pleuvoir. 

4. La Presqu’île

Le centre-ville de Lyon doit son nom à sa situation, coincée entre le Rhône et la Saône. Ici, bat le cœur commerçant de Lyon, entre enseignes internationales et boutiques de luxe. Au fil des grandes artères comme la rue Victor Hugo, la rue de la République ou la rue Edouard-Herriot se succèdent des immeubles du XIXe siècle.
Au nord, la place des Terreaux est bordée par l’Hôtel de Ville et le musée des Beaux-Arts. Elle invite à la détente entre la fontaine Bartoldi, les 69 jets d’eau imaginés par Buren et ses terrasses de café.
De l’autre côté de l’Hôtel de Ville, l’Opéra se dresse, dessiné par Jean Nouvel. Parmi les éléments remarquables de l’édifice, son dôme et les 8 muses sur la façade, filles de Zeus et Mnemosyme.
Récemment réaménagé, le Grand Hôtel-Dieu, emblème du passé humaniste de la ville, est devenu un centre commercial et abrite un hôtel Intercontinental, des restaurants et un centre de congrès.
Côté Saône, fontaine des Jacobins, place et théâtre des Célestins, Eglise Saint-Nizier et fresque des Lyonnais célèbres, sont des haltes intéressantes.
Piétonne, la rue Mercière est un autre temple de la gastronomie lyonnaise. 
Pièce maîtresse, la place Bellecour impressionne par ses dimensions, qui en font la plus grande place piétonne d’Europe. En son centre trône la statue de Louis XIV sur son cheval mais sans étriers. Cette erreur du sculpteur fait d’ailleurs bien rire les Lyonnais qui se retrouvent à cet endroit.
Sur le piédestal se trouvent des allégories du Rhône et de la Saône sous forme humaine. Les immeubles de la place sont classés « Monuments Historiques » en 1930. Après réaménagement, des bassins ont été ajoutés.

5. La Part-Dieu

2eme centre-ville de Lyon après la Presqu’île, la Part-Dieu constitue le quartier d’affaires le plus important de France hors Île-de-France. Dès l’origine, il a été pensé pour être un nouveau quartier central, combinant culture, commerce, bureaux et logements.
Aujourd’hui, il comprend une bibliothèque et un auditorium, un centre commercial de 127 000 m2 parmi les plus importants d’Europe et une gare TGV qui ouvre ses portes en 1963. Il compte par ailleurs plus de 800 sièges sociaux d’entreprises. 
Le quartier est également connu pour ses tours hautes, composant une skyline particulière. 5 d’entre elles dépassent les 80 m. La plus haute à ce jour, la Tour Incity, culmine à 200 m avec son antenne et offre 42 000 m2 de bureaux sur 39 étages. Construite en 2015, elle est devenue la première tour BBC de centre-ville. Avant elle, la Tour Oxygène a marqué l’agrandissement du centre commercial de la Part-Dieu, auquel elle est accolée, ajoutant 11 000 m2 de surface commerciale et 25 enseignes supplémentaires. Elle compte par ailleurs 28 000m2 de bureaux et fut inaugurée en 2010.
La Tour de la Part-Dieu, affectueusement appelée le Crayon par les Lyonnais en raison de sa forme, fut longtemps la seule dans le paysage de la ville. Culminant à 165 m, elle fut bâtie de 1972 à 1977 aux abords du centre commercial. Un hôtel et un restaurant panoramique s’y trouvent au 32e étage (sur 42).
Face à la gare, le centre commercial est le pôle d’attraction du quartier, drainant près de 40 millions de visiteurs par an. Ce qui en fait le 1er de France en termes de fréquentation. Mais il a la particularité d’être situé en centre-ville, dans un quartier très dense. Le nombre de commerces s’élève aujourd’hui à 331. Le centre s’étale sur cinq niveaux, dont un sous-sol reliant le centre commercial au métro, et un quatrième niveau occupé notamment par le deuxième niveau de l’hypermarché Carrefour et l’extension, dont l’ouverture est prévue en avril 2021, qui accueillera des restaurants ainsi que 18 salles de cinéma. Une nouvelle aile, côté ouest, a été inaugurée en novembre 2020, comptant une quarantaine de boutiques. Elle s’accompagne d’une entrée spectaculaire, appelée La Lanterne en raison de sa forme cubique et de sa luminosité.
Mais l’histoire de la Part-dieu ne s’arrête pas là. Une nouvelle phase de travaux est en cours, à la fois côté gare et côté centre commercial, pour ouvrir davantage le quartier sur la ville. Il est question de réaménager les espaces extérieurs, créer 650 000 m2 de bureaux, 2200 logements et 200 000 m2 de services et multiplier la surface de la gare par 2. Le centre commercial en particulier doit être agrandi, avec une nouvelle façade, un toit-terrasse, une nouvelle entrée et une nouvelle traversée vers la gare.

6. Le parc de la Tête-d’Or

Dès qu’un rayon de soleil pointe son nez, a fortiori le dimanche, la même transhumance a lieu : les Lyonnais convergent vers le parc de la Tête-d’Or, véritable poumon vert de l’agglomération, dont l’entrée est gratuite. Ouvert en 1857, ce parc urbain, au furieux air de Central Park, s’étend sur 105 hectares. On y va d’abord pour se promener, à pied, à vélo ou en roller, sur les nombreuses allées ombragées par des arbres centenaires. Mais aussi en segway ou en rosalie. Les sportifs viennent y faire leur jogging. Les enfants peuvent se rouler dans l’herbe, s’amuser sur l’une des nombreuses aires de jeux ou les manèges, s’essayer au mini-golf, se balader à dos de poney ou regarder une représentation de Guignol
Pour les contemplatifs, le jardin botanique est une aubaine, avec ses 20 000 espèces. Ils peuvent aussi se perdre dans les serres tropicales aux plantes carnivores ou dans la magnifique roseraie au printemps. Ils peuvent aussi s’asseoir au bord du lac de 17 ha, que d’autres parcourent en barque ou pédalo à la rencontre des cygnes et canards. 
La partie zoo fait le bonheur des petits comme des grands, avec la savane africainezèbres, girafes, antilopes, lions et autres espèces rares vivent en liberté sur 3 hectares. Elle sera complétée dans les prochains mois par son pendant asiatique qui accueillera 25 espèces menacées.

7. La Confluence

C’est un quartier du sud de la Presqu’île où autrefois même les Lyonnais ne se rendaient pas. Derrière les voûtes de la gare de Perrache, cet ensemble populaire a périclité après la fermeture du marché de gros, déplacé à Corbas, et du port Rambaud. Sur une idée de l’ancien maire Raymond Barre, un projet de réaménagement a rassemblé de grands architectes internationaux pour imaginer un éco-quartier qui associe audace architecturale et performance énergétique.  
C’est ainsi qu’a été construit le nouveau siège de la région Auvergne Rhône-Alpes, déménagé de Charbonnières-les-Bains, en verre et bois, dessiné par Christian de Portzamparc.
Le long du quai Rambaud, sur le site d’anciennes halles, s’est installé le groupe Cardinal, dans un cube orange percé d’un cône, et Euronews, dans un cube vert. Tous deux ont été imaginés par Jakob et MacFarlane.
La Sucrière, anciens entrepôts, est aujourd’hui un lieu d’exposition, d’évènements comme la Biennale d’art contemporain et de la vie nocturne lyonnaise.
Cœur de la vie commerçante, le Centre commercial de Confluence présente une architecture qui rappelle un navire, avec une couverture en toile. Il a ouvert au public en avril 2012. Particularité : les trains au départ ou à l’arrivée de Perrache traversent le centre, ce qui surprend la première fois.
Une darse, place nautique reliée à la Saône, a été aménagée et profite aux bateaux de plaisance, loueur de bateaux et au Vaporetto. Cette desserte par bateau relie la Confluence à la gare de Vaise, via Bellecour et Saint-Paul. Une autre desserte, celle du minibus autonome Navya, relie la darse à la Sucrière. 
De l’autre côté de la darse ont été construits des immeubles d’habitations et de bureaux, à l’architecture originale et aux performances énergétiques remarquables, saluées par WWF et le label européen Concerto.
Enfin, admirez le geste architectural de Jean Nouvel, dont la tour appelée Ycone comprend 27 logements sociaux. Le reste des 92 appartements est en accession libre, avec deux penthouses au sommet. Le plus vaste mesure 220 m2, entouré de 85 m2 de terrasse et, sur le toit, un jardin suspendu et un bassin de 30 m2. Mais l’extérieur détonne dans le paysage : Ycone mesure 64 m de haut et possède une ossature bois, des façades de béton habillées d’aluminium et doublées d’une peau en verre opaline. L’ensemble est coiffé d’une gracieuse ombrière de métal.

8. Le musée des Confluences

Semblant comme posé sur le confluent du Rhône et de la Saône, le musée des Confluences interpelle déjà par son architecture. D’autant qu’il est visible depuis l’A7, constituant l’une des portes d’entrée de la ville. Sorte de vaisseau futuriste, il joue aussi sur la rencontre entre cristal de verre et nuage d’inox. Le hall d’entrée de 100 m2 s’impose comme la pièce maîtresse de par son puits de lumière.
Un tel ouvrage, dessiné par le cabinet autrichien Coop Himmelb(l) au adepte du déconstructivisme, se devait de porter un projet scientifique et pédagogique exigeant. Là aussi, il est question de rencontre : celle des collections d’un muséum d’histoire naturelle ( squelettes de dinosaures, animaux naturalisés, pierres, coraux), d’un musée d’arts premiers (masques africains, peintures aborigènes, sculptures inuites) et d’une cité des sciences (accélérateur de particules, Cocotte-Minute).
Bref, il doit y en avoir pour tout le monde. Sur 3000 m2, c’est plus de 2 millions d’objets qui sont exposés autour de quatre salles : Origines, les récits du monde; Espèces, la maille du vivant; Sociétés, le théâtre des hommes; Éternités, visions de l’au-delà. Météorites, ammonites, oiseaux de Cochinchine, microscope de Huygens, mandibule d’Homo Sapiens, Spoutnik, sculptures sénoufo, armures de Samouraï… que de pièces uniques et de curiosités pour s’interroger sur la Terre et les Hommes.
Dans un esprit d’ouverture maximale, des expositions temporaires, de grandes conférences artistiques et scientifiques, des concerts de musiques du monde, des semaines thématiques et autres événements ponctuent l’année au musée.
Le musée dispose de nombreux espaces de détente et notamment d’un jardin, à son pied, qui s’ouvre sur un amphithéâtre, parfait pour la contemplation.

9. Quais de Saône et du Rhône

Lyon s’est réconciliée avec son fleuve phare. Autrefois parking à ciel ouvert, les berges de la rive gauche du Rhône sont aujourd’hui un lieu de retrouvailles et de détente prisé des Lyonnais. L’aménagement urbain consiste en une promenade de 5km entre le pont Raymond Poincaré, à la sortie du parc de la Tête-d’Or, et le parc de Gerland. Elle est dédiée aux modes doux, avec une piste pour les vélos et rollers. Tout le long des 10 ha, bancs, transats en bois, pelouses où prendre un bain de soleil ou trinquer entre amis et terrasse sous forme d’escaliers à la Guillotière, mais aussi parcours de santé, skate park, jeux pour enfants et terrain de boules, permettent une multitude d’activités. Aux beaux jours, on se retrouve sur l’une des nombreuses péniches pour l’apéro ou une soirée jusque tard dans la nuit. Le site présente par ailleurs la vie et l’œuvre de 12 femmes européennes d’exception sur des plaques biographiques.
Plus bucolique et artistique, le parcours Rive de Saône relie Confluence à Rochetaillée sur 15 km de promenade. Le projet associe des artistes qui ont animé de leurs œuvres et installations la rive gauche de la rivière. Le plus prolifique est sans doute le Japonais Tadashi Kawamata, qui a réalisé 6 œuvres avec notamment des cabanes et des belvédères en bois brut.
Sur la partie lyonnaise, on peut commencer au pied du musée des Confluences, à la pointe sud de la Presqu’île, là où les deux cours d’eau se rencontrent. Vous verrez la démarcation entre les eaux bleues du Rhône et plus boueuses de la Saône.
La balade vous mènera ensuite le long des anciens hangars comme la Sucrière. Juste après la darse de Confluence, le parc de Saône comprend des jardins d’eau, noues paysagères (fossés ouverts) et des jardins de quartier.
A termes, il comprendra 13 ha de bassins et plus de 3000 arbres d’essences locales. Jusqu’à Perrache, vous trouverez des péniches, certaines remarquablement fleuries, avant de rejoindre Bellecour.
Après le Vieux-Lyon et le bas-port du quai Gilet, on change d’ambiance pour traverser Caluire via un chemin très végétalisé. On s’approche alors de l’île Barbe, terre de légendes visitée autrefois par les druides et site du premier monastère de la région lyonnaise fondé au Ve siècle. Un pont suspendu fait la jonction avec les rives de la Saône. Les plus téméraires peuvent poursuivre en vélo jusqu’à Fontaines et Rochetaillée-sur-Saône, où les berges deviennent des plages avec guinguettes. 

10. Le musée des Beaux-Arts

Place des Terreaux, le musée des Beaux-Arts a été créé en 1803 dans une ancienne abbaye du XVIIe siècle, le palais Saint-Pierre. Avec ses 7000 m2 et 70 salles, il est divisé en différentes sections : 
– Le département des Antiquités retrace plus de 3000 ans d’histoire des grandes civilisations antiques du bassin méditerranéen.
– Le département des Objets d’art et des sculptures mêlent les arts précieux et la sculpture, du Moyen-âge à la période Art Déco.
– Le Médailler du musée est l’un des plus importants de France avec plus de 50 000 monnaies, médailles, sceaux et plombs.
– Les sculptures des 19ème et 20ème siècles sont présentées dans l’ancienne chapelle Saint-Pierre.
– La collection de peintures offre un vaste panorama de l’art européen depuis le XIVe siècle jusqu’aux années 1980 (Véronèse, Rubens, Rembrandt, Poussin, Géricault, Delacroix, Gauguin, etc.)
Il est ainsi le plus important musée après le Louvre.
Accessible avec un billet d’entrée au musée, le jardin de 1200 m2 correspond à l’ancien cloître de l’abbaye. Havre de calme et quiétude en plein centre-ville très animé, le jardin est ombragé de tilleuls, de bouleaux, d’un grand chêne et peuplé de statues. Au centre, le bassin circulaire est surmonté d’un sarcophage antique. Vous pourrez flânez au frais sous les galeries, dans les allées et sur ses bancs accueillants. Son restaurant offre une pause bienvenue après une visite des collections, grâce à sa terrasse.

11. Les halles Paul-Bocuse

Vous entrez ici dans le ventre de Lyon. Véritable temple de la gastronomie lyonnaise, les halles sont installées sur leur emplacement actuel, non loin du quartier de la Part-Dieu, depuis 1971, après avoir quitté la place des Cordeliers. Elles ont subi une petite retouche en 2004 avec la création d’une grande verrière qui donne sur le cours Lafayette. En 2015, elles prennent le nom du pape de la cuisine française, Paul Bocuse, le chef triplement étoilé et enfant du pays.
A l’intérieur, sur 13 500 m2, une soixantaine commerçants et restaurateurs proposent le meilleur des produits. Les fromages de la Mère Richard ou de Maréchal, les charcuteries de chez Colette Sibilia ou de chez Gast, les viandes exceptionnelles du boucher Maurice Trolliet, les pâtisseries de Sève, les chocolats de Sébastien Bouillet, les quenelles de Giraudet…
Tout est bon et de qualité. Et bien sûr, on peut y déguster un mâchon, sorte de brunch à la lyonnaise, à base de charcuterie et arrosé de beaujolais. C’est pas pour rien que Lyon a été sacrée “capitale mondiale de la gastronomie” par un critique culinaire en 1935. La renommée internationale des halles de Lyon attire un million de visiteurs chaque année, désireux de repartir avec un souvenir pour les papilles de leur escapade entre Rhône et Saône.

12. La Cité internationale

Lorsque, en 1984, la Foire de Lyon est déplacée des quais du Rhône vers Chassieu, est décidé l’aménagement d’une nouvelle opération urbanistique. Ce projet, réalisé entre 1992 et 1999 par l’architecte Renzo Piano et le paysagiste Michel Corajoud en lisière du parc de la Tête-d’Or, comprend un centre des congrès, un casino, des hôtels et restaurants, un cinéma, le musée d’art contemporain et 5 pavillons d’habitations. C’est aussi là qu’a élu domicile Interpol. L’ensemble est organisé autour d’une rue piétonne intérieure semi-couverte et d’une promenade en modes doux côté Tête-d’Or.
L’art n’a pas été oublié dans cet espace tertiaire. 6 statues monumentales de résine polyester teintée, pouvant culminer jusqu’à 8,20 m de haut, servent de repères aux visiteurs : ours, grand pingouin, jeune fille en roller, livreur de pizza, homme au téléphone, deux pingouins. Elles sont l’œuvre de Xavier Veilhan.
Inauguré en 1995, le musée d’art contemporain a la particularité de ne proposer que des expositions temporaires et se transforme pour chaque cycle pour un parcours différent grâce à des murs démontables. Il est donc fermé entre chaque exposition. Mais les œuvres interpellent les passants dès l’extérieur. Sur la façade du MAC, une inscription s’illumine la nuit, oeuvre de Maurizio Nannucci, dont l’écriture et la couleur sont au cœur de l’œuvre.
Sur le toit, une pagode recouverte de feuilles d’or, œuvre de Huang Yong Ping appelée « Golden Head », est exposée depuis 2004. Une fresque de l’artiste Robert Combas est également présentée en façade, alors que du côté de la rue intérieure, c’est un camion incurvé et accroché au mur de l’artiste autrichien Erwin Wurn qui interpelle le visiteur. Sur la droite, une boule de papier journal froissé en inox est due à l’artiste chinois Wang Du. 

13. Le musée urbain Tony Garnier

L’architecte Tony Garnier a imaginé les premières habitations bon marché de la ville, construites entre 1920 et 1933. Elles étaient destinées aux ouvriers des usines situées entre la Guillotière et Vénissieux et sont situées dans le quartier des Etats-Unis, dans le 8e arrondissement de Lyon, réhabilité entre 1985 et 1997.
C’est alors que les artistes de CitéCréation entreprennent de rendre hommage à l’œuvre et la vision avant-gardiste de Tony Garnier. Ils réalisent 19 peintures murales reprenant, outre ses croquis de cité idéale et la genèse de la cité Garnier, ses réalisations à Lyon : l’hôpital Edouard Herriot, les abattoirs, le stade de Gerland… A cela s’ajoutent les contributions de 7 artistes étrangers sur leur version de la cité idéale : la Côte d’Ivoire, l’Egypte, les Etats-Unis, l’Inde, le Mexique, la Chine et la Russie.
Enfin, une dernière œuvre figure le mythe de la tour de Babel sur 4 murs. Elle a été réalisée par CitéCréation et emprunte à l’art flamand classique (Bruegel), à la 3D (cabinet d’architecte) et à la BD. 
Cet ensemble constitue véritablement un musée hors les murs, mettant l’art à la portée de tous par la simple déambulation. Grâce au plan lumière, il se découvre de jour comme de nuit. Il est composé d’un espace d’accueil et d’expositions temporaires, point d’entrée de la visite. Le tout est complété par un appartement-témoin qui restitue le quotidien des années 30. Il a été aménagé et meublé par les habitants de la cité Tony Garnier. 

14. L’Institut Lumière

La ville berceau du cinéma se devait de posséder un lieu dédié au 7e art. Et c’est l’Institut Lumière, du nom des frères Auguste et Louis, qui ont inventé le Cinématographe en 1895, qui l’incarne.
C’est en effet à Lyon que les frères Lumière ont filmé et projeté leur premier film, La Sortie des usines Lumière. Installé dans la villa familiale, propriété de la Ville de Lyon, dans le quartier de Monplaisir (8e arrondissement), depuis 1982, il est constitué d’un musée et d’un centre de production et d’édition.
Parmi ses missions en effet, la conservation du patrimoine cinématographique et la diffusion des œuvres. Ces projections et autres rétrospectives ont lieu dans le Hangar du Premier Film, dernier vestige des usines Lumière et premier décor du Cinématographe, et dans la salle de la villa Lumière.
L’Institut est par ailleurs depuis 2009 l’organisateur du Festival Lumière, qui a lieu tous les ans en octobre, et récompense un acteur ou un réalisateur pour l’ensemble de sa carrière et ce qu’il/elle a apporté au cinéma. Et ce après 9 jours de projections de films restaurés et de rencontres.
Le musée fait la part belle au côté inventeur des frères Lumière : le Cinématographe, le Photorama, l’Autochrome, la Photostéréosynthèse, la main mécanique… font partie de la collection. Le fonds cinématographique est composé de 1425 films originaux restaurés en 1998 par le Centre national de la cinématographie et inscrit au registre Mémoire du monde de l’UNESCO en 2005.

L’engagement au service du client : pourquoi et comment ?

0
satisfaction client
satisfaction client
La « satisfaction client » est bien davantage qu’une expression marketing sonnant un peu creux : ce doit être le Graal de tout entrepreneur qui se respecte ! Car un client satisfait, c’est une la promesse d’un partenariat durable. Même si rien n’est jamais acquis en matière de fidélité, certaines pratiques permettent de construire, sur le long terme, une relation privilégiée prestataire-client, fondée sur un engagement sans faille de la part du chef d’entreprise ou du directeur commercial mais aussi de toutes les équipes.  
Jean-Philippe Porcheron, président-fondateur de Hestia Transports, dans le Rhône, va même jusqu’à parler de « désir » pour évoquer l’état d’esprit qui prédomine dans sa relation client : « Nous nous considérons comme des professionnels du désir, des désirs de nos clients, de nos partenaires et de nos fournisseurs », affirme ce chef d’entreprise de 55 ans. Riche de 30 ans d’expérience dans le secteur, il a créé en 2016 sa société spécialisée dans la commission de transport à un moment où « il avait surtout besoin de retrouver des valeurs qui soient plus basées sur l’humain que sur le financier ». Une posture qui ne porte pas préjudice aux affaires, bien au contraire. Car l’écoute active et sincère est l’un des piliers de l’engagement au service de la relation client. Rien de tel pour saisir les besoins du client et apporter une réponse adaptée en fonction de ses spécificités.
Jean-Philippe Porcheron explique ainsi sa démarche : « Lorsque l’on appelle un client, ce n’est que du commerce. Si, en plus, on y ajoute de l’humain et du plaisir à communiquer, c’est là qu’on affirme notre différence. » La méthode est d’autant plus pertinente que la commission de transport impose de faire du sur-mesure pour élaborer un cahier des charges qui « colle » aux besoins. 
L’engagement permanent au service du client doit perdurer, jusqu’à la finalisation de la mission ou du contrat. Rester à l’écoute, informer, s’adapter, proposer sont les maitres-mots d’une collaboration réussie. Chez Hestia Transports, l’offre est très diversifiée en raison du caractère segmenté du marché. C’est pourquoi le client, quelle que soit sa demande, reste informé tout au long du transport de la marchandise qu’il a confiée à l’entreprise. Une proximité et un souci du détail qui font le succès de l’entreprise, selon son dirigeant.
La satisfaction client ne doit pas reposer sur les épaules d’un seul homme ou d’une seule femme, le/la dirigeant(e) le plus souvent.
Le développement d’une culture client en interne est nécessaire. Auprès de ses collaborateurs, Jean-Philippe Porcheron promeut « la bienveillance, l’engagement, la performance. J’ai la chance d’avoir une équipe qui adhère à ces valeurs et les pratique au quotidien ». En matière de gouvernance également, le fonctionnement participatif est privilégié pour toute prise de décision ou tout arbitrage.
Ce mode de fonctionnement permet de parler de façon cohérente et sur un même mode au client. Ce qui développe une relation de confiance, nécessaire à la fidélisation. Au point d’être un modèle à suivre ? Jean-Philippe Porcheron se rappelle encore ce client qui lui a confié avoir revu tous les contrats de ses fournisseurs à l’aune du niveau d’exigence d’Hestia Transports.
Se reposer sur ses lauriers est la tentation à éviter pour conserver une relation riche et durable avec ses clients. Pour cela il faut innover, proposer de nouveaux produits ou services. Hestia Transports l’a bien compris, qui travaille actuellement à densifier son offre (communication fluidifiée, pôle opérationnel renforcé, projets concernant la route). Objectif : « avoir plusieurs métiers et pouvoir proposer à chaque client une palette de services qui répondent à l’intégralité de ses besoins », explique le président de la société. Une nouvelle étape, sans doute, vers un engagement au service du client encore plus affirmé.

Hestia Transports : le fret tout-terrain

0
Jean-Philippe Porcheron, ceo Hestia Transports
Jean-Philippe Porcheron, ceo Hestia Transports

Portrait Hestia Transports  – Société de commission de transport #rhone

Créée le 1er janvier 2016 par Jean-Philippe Porcheron et installée à Saint-Symphorien-d’Ozon, l’entreprise Hestia Transports est spécialisée dans une activité peu connue du grand public : elle pratique la commission de transport, « à l’image d’un courtier, tout simplement », résume son président-fondateur de 55 ans. Commercial de formation, il est « tombé amoureux de ce métier si particulier » dans lequel il affiche aujourd’hui plus de 30 ans d’expérience. « Arrivé à la cinquantaine, le besoin de créer Hestia Transports a été le plus fort. Je crois que j’avais surtout besoin de retrouver des valeurs qui soient plus basées sur l’humain que sur le financier », explique-t-il aujourd’hui.
Concrètement, le commissionnaire est un intermédiaire qui se charge d’organiser, en son nom propre mais pour le compte d’un expéditeur, un transport de marchandises moyennant un prix convenu avec cet expéditeur. Chargeurs, industriels, négociants, commerçants… les clients d’Hestia Transports sont des entreprises de toutes tailles, de la TPE/PME aux grands groupes internationaux. Son métier : « apporter à nos clients une réponse technique et tarifaire à leur besoin de transports de marchandises quel qu’il soit, des marchandises qu’ils doivent acheminer à leurs propres clients en France, en Europe ou à l’international. » Hestia Transports organise la logistique de (presque) tous les genres de fret, à l’exclusion des matières radioactives et de ce qui doit être sous température dirigée. 

Un haut niveau d’expertise et d’engagement

Le marché du transport est diversifié et assez segmenté, du petit colis jusqu’aux transports exceptionnels en passant par les très gros volumes. Si Hestia Transports se positionne sur le middle-segment, le groupe mise sur l’adaptabilité et le sur-mesure. « Nous nous différencions sur notre marché par notre niveau d’expertise et l’engagement de chacune des composantes d’Hestia Transports dans la satisfaction globale du client », explique Jean-Philippe Porcheron, précisant que l’obligation déontologique de conseil impose de toujours proposer au client la solution la mieux adaptée à la réalisation du cahier des charges.
Tous les modes de transport peuvent être engagés : avions, bateaux, camions de type poids-lourds, semi-remorque, bâché ou carrossé, plateau ou surbaissé, avec hayon élévateur ou chariot embarqué, bras grue, etc. Il est également possible de mobiliser toute la technicité que le client souhaite, par exemple : livraisons à heures fixes avec remise en mains propres ; en zone industrielle ou en plein cœur de ville, y compris la nuit ; avec équipes de manutentions en livraison, voire conditionnement ou déconditionnement en points de livraison ou de chargement. « On fait beaucoup de choses et on est capable de beaucoup de choses », résume-t-il.
La communication est essentielle : à chaque étape du transport le client est informé, jusqu’à la livraison de la marchandise au destinataire. Une proximité qui fait le succès de l’entreprise, selon son dirigeant : « Lorsque l’on appelle un client, ce n’est pas que du commerce. Si, en plus, on y ajoute de l’humain et du plaisir à communiquer, c’est ce qui fait aujourd’hui la différence. C’est en cela que nous nous différencions de nos confrères. » Jean-Philippe Porcheron n’oublie pas que la qualité du travail d’Hestia Transports repose aussi sur celle de son réseau de partenaires transporteurs, français et européens : « Nous avons noué des relations privilégiées. En les aidant à remplir leur camion et à réduire les kilomètres à vide, nous participons activement à réduire les émissions de CO²»

« Nous nous considérons comme des professionnels du désir »

Hestia Transports entend aussi marquer sa différence en matière de gouvernance. Le fonctionnement participatif est privilégié en interne. Le dirigeant décline les valeurs qui fondent le modèle de l’entreprise : la bienveillance, l’engagement, la performance. « J’ai la chance d’avoir une équipe qui adhère à ces valeurs et les pratique au quotidien », se réjouit-il.
« Toute décision chez Hestia est prise de façon collégiale, à l’unanimité. S’il n’y a pas unanimité, il y a obligation de revoir le sujet, y compris si c’est moi l’initiateur », explique le chef d’entreprise. Parfois, sur des sujets comme la réglementation ou les finances, le dirigeant doit trancher. « Mais je me dois d’expliquer aux salariés pourquoi cette décision sera prise afin de les faire monter en compétence, en connaissance, et obtenir leur adhésion. » 
La confiance de ses collaborateurs a de la valeur pour Jean-Philippe Porcheron. Tout comme celle, renouvelée, de ses clients et de ses confrères, « qui nous donnent souvent la priorité sur les métrages de transport à charger pour nos clients ». Le président se rappelle encore ce client qui lui a confié avoir revu tous les contrats de ses fournisseurs à l’aune du niveau d’exigence d’Hestia Transports. « Je dois dire que cela fait vraiment plaisir, commente-t-il. Nous nous considérons comme des professionnels du désir, des désirs de nos clients, de nos partenaires et de nos fournisseurs. » 

Booster la communication, développer une palette de services

Dans ce contexte, le dirigeant d’Hestia Transports a identifié, à court et moyen termes, des points d’amélioration et de développement. Tout d’abord, le changement d’outil informatique opérationnel afin de capitaliser sur la communication et la fluidité de cette communication. Ensuite, le renforcement du pôle opérationnel d’Hestia Transports. Enfin, deux autres projets concernent la route. M. Porcheron explique : « Il va nous falloir nos propres camions et nous installer dans nos propres murs afin d’accompagner la croissance et le développement d’Hestia Transports. Le but étant d’avoir plusieurs métiers et de pouvoir proposer à chaque client une palette de services qui répondent à l’intégralité de ses besoins (stockage, préparation de commandes, transport amont/aval…). »
Les projets ne manquent pas et contribueront sans doute à ce bien-être personnel et professionnel que le dirigeant revendique comme un mantra : « Ce qui me passionne dans la vie, c’est de rendre les autres heureux. Et ce fameux plaisir de l’autre s’obtient par l’accord parfait entre tous. Avoir une vie privée riche, rendre son épouse heureuse, avoir une vie professionnelle passionnante et trépidante, avoir des collaborateurs heureux. Quand il y a du plaisir, on obtient ce que j’appelle le point d’équilibre qui permet d’avoir soi-même une belle vie.
Selon Jean-Philippe Porcheron, chez Hestia Transports, ce sont des professionnels du désir.

Hestia Transports, Z.I. Le Pontet – 2, rue Jean-Macé 69360 Saint-Symphorien-d’Ozon.
Tel. : +33 (0)4 78 25 45 89 / contact@hestia-transports.com

Interview vidéo

RETRANSCRIPTION INTERVIEW

Ton parcours 
Jean-Philippe Porcheron, j’ai 55 ans, je suis le président-fondateur de la société Hestia Transports. Hestia Transports est une belle aventure que nous avons démarrée le 1er janvier 2016.
 J’ai commencé à 20 ans par des études classiques de commerce et je suis tombé par hasard dans le transport, en intégrant de grands groupes. Je suis tombé fou amoureux de ce métier. Au cours des trente ans qui viennent de s’écouler, j’ai réussi à gravir quelques échelons, modestement. Arrivé à la cinquantaine, l’envie a été plus que forte de créer cette société et d’apporter le niveau de qualité que je souhaitais pour les clients et cet ADN familial que je voulais en interne.

Quelles sont les activités de Hestia Transports

Hestia Transports est un pur commissionnaire de transport, et à ce titre nous achetons et vendons du transport pour nos clients. Nos clients sont de toute taille, ce peut être des TPE, des PME, voire de grands groupes. Ces clients nous soumettent des cahiers des charges pour des transports particuliers et nous allons mettre, en face de ce cahier des charges, tous les moyens pour réussir la mission.
Ce qui va nous différencier par rapport à nos confrères sur notre marché, c’est notre réactivité, notre rapidité de réponse, notre proximité avec eux, le suivi de toute la mission avec cette remontée d’informations, en temps et en heure, et à chaque étape du transport jusqu’à la livraison finale.
Pour vous donner un exemple, on travaille pour l’un des cinq plus grands groupes mondiaux d’informatique et nous venons d’être renouvelés pour l’année 2021. Lors de la conclusion de cet appel d’offres – si on peut appeler cela comme cela -, on s’est entendu dire que nous étions un vrai bonheur pour eux. À la question « c’est quoi être un vrai bonheur ? », ils nous ont précisé que nous devancions tous leurs désirs. Ils nous donnaient un dossier brut, on s’occupait de tout, y compris de la coordination, des prises de contact les uns avec les autres pour que tout se passe bien et qu’on leur remontait toute cette information. Si on peut caractériser Hestia : nous sommes les professionnels du désir de nos clients et chaque acteur d’Hestia Transports en est un. 

Combien êtes-vous chez Hestia Transports ?

Chez Hestia Transports, nous sommes six : trois aux opérations – nous trouverons Jérôme, Olivier et Nicolas -, deux au commerce avec Jean-Baptiste et Patrick, et moi-même pour la partie finances, administration, gestion.
Ce qui caractérise l’équipe Hestia, c’est la bienveillance, l’amour du travail bien fait, le professionnalisme et le relationnel. Nous partons du principe que tout n’est que commerce et que plus nous communiquons avec nos clients, plus nous leur remontons d’informations, meilleurs nous serons professionnellement et plus nous serons appréciés. C’est ce qui se passe au quotidien avec eux. On dit ce que l’on fait, on fait ce que l’on dit. Chacun chez Hestia est autonome, a une action, un job à faire mais tout le monde s’articule avec cet ADN familial qui fait que tout le monde est bienveillant les uns envers les autres et que tout le monde se fait confiance.

Les Valeurs de Hestia Transports 

Les valeurs d’Hestia Transports sont essentiellement des valeurs humaines, de bienveillance, de performance et d’engagement. J’ai la très grande chance d’avoir une équipe qui y adhère et qui pratique ces valeurs au quotidien. Notre mode de management est un mode de management participatif et collégial. Nous décidons ensemble de tous les projets qui doivent rentrer dans les tuyaux pour le développement et le bien-être d’Hestia. Si un projet ne recueille pas l’unanimité des membres de l’équipe, nous revoyons le projet ou nous en changeons. C’est la règle que j’ai voulue chez Hestia et c’est la route que nous traçons pour l’avenir d’Hestia Transports. 

Les récompenses depuis la création

Hestia Transports n’a jamais eu de récompense ni de trophée officiels. Et à la limite, cela ne nous intéresse pas. Par contre, nous avons trois récompenses quotidiennes, ce sont celles-ci qui ont de la valeur à nos yeux.
La première me concerne directement, ce sont celles de tous les membres de l’équipe qui me font confiance et qui m’appuient dans tout ce que nous sommes en train d’entreprendre pour continuer cette belle aventure et cette expansion à venir.
Nous avons ensuite une deuxième récompense, c’est celle de nos clients qui, une fois qu’ils ont goûté à l’équipe et à notre service, n’ont plus envie de partir, ou très rarement.
Il y en a une troisième, ce sont nos partenaires, nos partenaires transporteurs avec lesquels nous travaillons, grâce à eux nous réalisons ce service auprès de nos clients, ils nous accordent aux aussi cette confiance et, très souvent, la priorité sur les métrages qui restent disponibles en chargement.
Un petit exemple concret, pour illustrer cela : nous étions dernièrement chez l’un de nos clients, pas le plus gros mais l’un de ceux que nous affectionnons particulièrement, avec lequel nous travaillons depuis un an. Nous faisions ce point fin d’année-début d’année et à la fin de l’entretien, il nous a avoué que c’était un vrai bonheur de travailler avec Hestia. Quand, à lui aussi, on a posé la question « en quoi est-ce un vrai bonheur ? », il a dit tout simplement que le niveau de service que vous nous apportez, ce retour d’informations et cette communication nous ont obligés à dénoncer tous les contrats de vos confrères et à les resélectionner en mettant maintenant un niveau d’exigence qui soit au niveau de ce que Hestia nous apporte. Je dois dire que cela fait vraiment plaisir.

Les projets de Hestia Transports

L’équipe d’Hestia Transports et moi-même avons plusieurs projets à court et moyen termes. Le premier et le plus immédiat est un changement d’outil opérationnel informatique et le but de ce nouvel outil est de capitaliser sur la communication et la fluidité de cette communication.
Le deuxième projet est l’arrivée prochaine d’un nouvel opérateur afin de renforcer le pôle opérationnel d’Hestia Transports.
Ensuite, deux autres projets qui vont arriver très prochainement, c’est la route. Il va nous falloir nos propres camions, et nous installer dans nos propres murs afin d’accompagner cette croissance et ce développement d’Hestia Transports. Le but étant d’avoir bien entendu plusieurs métiers et de pouvoir proposer à chaque client une palette de services qui répondent à l’intégralité de ses besoins. Voilà le court et le moyen termes.

Ce qui me passionne dans la vie,

C’est de rendre les autres heureux. Et ce fameux plaisir de l’autre s’obtient par l’accord parfait entre tous. Avoir une vie privée riche, rendre son épouse heureuse, avoir une vie professionnelle passionnante et trépidante, avoir des collaborateurs heureux. S’ils sont heureux, ils viennent au boulot heureux et ils donnent du plaisir au client. Quand il y a du plaisir, il y a une augmentation du travail bien fait et là on obtient ce que j’appelle le poids d’équilibre qui permet d’avoir soi-même une belle vie.
 Pour résumer l’action d’Hestia Transports et la mienne : on est les professionnels du désir.