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samedi, novembre 27, 2021
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JceLyon, un Incubateur de leaders citoyens selon Théo Tremsal

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Théo TREMSAL, président Jeune Chambre Economique de Lyon- JceLyon
Théo TREMSAL, président Jeune Chambre Economique de Lyon- JceLyon

JceLyon : 25 membres, 50 du Comité des 40 et 60 sénateurs ! les projets et valeurs – Entretien du président

Quel est ton bilan depuis que tu es là ? 
Je suis Théo Tremsal, 30 ans et responsable Commercial à Promotelec Services. Tout d’abord j’ai eu plusieurs casquettes au sein de la JCE de Lyon (en charge des partenariats, VP Formation et Actions, etc…), c’était la suite logique et j’avais l’opportunité de me présenter avec une équipe et un programme que je trouvais parfait pour la reprise.
Mon rôle est de représenter la JCE de Lyon à travers tous les évènements intérieurs à la JCE, JCEF et JCI ainsi que tous les évènements de Lyon. J’ai aussi à manager un bureau de 7 bénévoles pour que tout se passe comme nous l’avions décidé en début d’année et je suis bien sûr le responsable légal de l’association.
Au niveau bilan depuis que ma nomination, j’ai pu rencontrer beaucoup d’acteurs du territoire, autant au niveau des institutionnels/élus qu’acteurs du monde économique ou associatif.
La JceLyon a changé de nom, nous avons adhéré au club de la presse, à la CPME, au club de Lyon Décideurs, nous avons investi dans de la communication, nous avons repris nos actions et lancé de nouvelles, nous avons une quarantaine d’observateurs, entre autre.
Quelles sont les valeurs de Jce-Lyon ?
Je dirais qu’il y en 3 principales :
Agir pour l’intérêt général en créant des changements positifs
Offrir des opportunités de développement
Former un écosystème viable et durable
Nos actions sont principalement axées les thématiques suivantes : Environnement, économie, aménagement du territoire et insertion professionnelle.
De façon concrète, en quoi la Jce-Lyon est-elle intéressante ?
Elle donne aux jeunes lyonnais de 18-40 ans d’être acteur sur son territoire et devenir un leader citoyen en acquérant des compétences à travers ses expériences. Elle nous donne permet aussi de rencontrer des personnes qui ont les mêmes valeurs que nous et qui devienne des amis.

Modèle économique de JCE-Lyon ?

Nous vivons principalement de nos cotisations ce qui nous permet d’être libres de parole. Nous avons aussi des partenaires mais qui sont plus accès sur nos actions.
Pour adhérer à la JCE de Lyon, il y a un parcours d’observation avec un tour des actions, des formations obligatoires, assisté à une assemblée générale pour comprendre notre fonctionnement et prendre un parrain ou marraine au sein de l’association.

Quel est votre impact au sein de l’écosystème lyonnais ?

Nous sommes reconnus par les institutions, collectivité et entrepreneurs de Lyon depuis toujours grâce à nos actions impactantes. Pour vous donner un exemple, la JCE de Lyon est à l’initiative de la rénovation du vieux Lyon qui est devenu patrimoine de l’UNESCO, elle est aussi à l’initiative du métro de Lyon, la piétonisation de la presqu’île, le Run in Lyon, et d’autres. Mais nous ne gardons pas la paternité des actions, le but étant d’être toujours innovant pour répondre à la problématique d’aujourd’hui.
Quels sont vos projets à court, moyen et long terme ?
Aujourd’hui nous travaillons sur plusieurs projets notamment :
Balcons Fleuris : Projet de concours de balcons fleuris pour sensibiliser les particuliers à la transition environnementale.
Sécurité 2 Roues : Projet de sécurisation de l’inter-file pour les motos.
Ma Friche Industrielle : Projet de livre blanc de ce que pourrait être transformées les friches industrielles de Lyon.
Forma’tour Challenge : Projet de formation à la prise de parole en public d’un public jeune éloigné de l’emploi.
Comité international : Comité qui entretien les liens que nous avons avec les jeunes chambres jumelles.
Charte du recruteur citoyen : Projet de sensibilisation des entrepreneurs du territoire sur le CV Citoyen.
Nous allons lancer aussi deux nouvelles actions :
La consigne de verre : Projet de retour à consigne de verre pour les particuliers.
Repenser la rue de demain : Projet de repenser la rue de demain avec les enjeux environnementaux et les nouveaux modes de transport.
Un mot pour finir l’entretien ?
La JCE de Lyon a organisé une Conférence de Zone Europe en 2019 regroupant plus de 2000 jeunes de 18-40 ans sur 4 jours autour du sujet des global goals de l’ONU. Un projet magnifique d’un budget de plus d’1,2 M€ et 5 années de travail. Une fierté d’avoir fait partie des personnes qui ont fait de ce projet une réussite. Une aventure humaine enrichissante.
Plus d’info
JCE de Lyon
Place de la bourse 69002 Lyon
e-mail : info@jce-lyon.org
president@jce-lyon.org | www.jce-lyon.org

Programme « Gestion des risques » du MEDEF AuRA : sensibilisation et accompagnement des entreprises dans la maîtrise des risques

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« Gestion des risques » : un programme pour les entreprises de la région Aura dont l’objectif est de les sensibiliser et les accompagner dans la mise en place d’une stratégie de gestion des risques.
Inès Vial et Jean-Luc Raunicher soulignent dans cette vidéo les bénéfices de ce programme régional.

Les 3 vallées, désormais ouvert à l’année : infinité de choses à faire

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Retour conférence de presse des 3 Vallées – mardi 13 octobre à MAISON NÔ

Quelques photos de la conférence de presse

Leboncoin : un acteur majeur de la seconde main en France

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leboncoin store-upcycling
leboncoin store-upcycling

#engagementUpcycling

Ils sont 28 millions de Français à l’utiliser tous les mois : le succès du site Leboncoin n’est plus à démontrer, 15 ans après sa création. « On est devenus un vrai réflexe de consommation et une vraie machine à recycler pour les Français », se félicite Anne Quemin. La directrice de la marque et de la communication parle même d’une « vraie lame de fond, une vraie modification des habitudes de consommation qu’on a contribué à mettre en lumière ». Pas question, alors, de greenwashing, mais plutôt d’upcycling, de recyclage, de seconde main : « tout cela fait partie de nos valeurs et de notre mode de fonctionnement. »
Alors que L’Isle-sur-Sorgue, 3e place européenne d’antiquité-brocante après Londres et Paris, lance la deuxième édition de son Upcycling Festival (du 29 octobre au 1er novembre), Leboncoin déclare poser un regard plus que bienveillant sur toutes les initiatives autour de la seconde main et du recyclage. En démocratisant ces usages dans les habitudes de consommation des Français, ces événements démontrent que « tout le monde peut participer à l’élan autour de la consommation raisonnée », considère Anne Quemin.

Leboncoin à l’Upcycling Festival ?

L’entreprise ne cache pas son envie d’y être présent, elle qui s’est lancée dans le développement d’événements et de partenariats autour de ces questions. Ainsi, après s’être associé avec Trax pour organiser la Big Brocante en décembre 2019 à Paris (fripes, vinyles, déco…), Leboncoin a lancé des collaborations avec des marques d’upcycling, parmi lesquelles Super Marché et sa créatrice Monia Sbouai. « On avait très envie de travailler avec des entrepreneurs qui ont les mêmes valeurs que nous et de mettre en avant ces initiatives vertueuses. Super Marché recycle des vêtements de seconde, de troisième, de quatrième main pour en créer de nouveaux. Monia travaille aussi avec des ateliers qui permettent à des gens en difficulté de trouver du travail. Tout cela nous a donné très envie de collaborer avec elle », explique Anne Quemin.
Concernant les brocantes, c’est vraiment l’envie de recréer l’expérience physique de chiner, de trouver la perle rare qui prévaut.

Pouvoir d’achat : + 250€ par an

Ces nouvelles stratégies reposent sur une situation solide, confortée par les chiffres d’une étude passionnante que Leboncoin a fait réaliser à l’occasion de ses 15 ans. Engagée depuis environ quatre ans, elle porte sur la contribution économique et sociétale du site en France. « On a voulu mesurer l’impact très concret que l’on a dans la vie des gens », résume la directrice de la marque.
L’entreprise a sollicité des experts, des historiens, des sociologues, des entrepreneurs, afin d’élargir la problématique et d’identifier son rôle dans l’économie et la consommation raisonnée. L’étude fourmille de chiffres, de points de vue et d’analyses très éclairants sur l’état du marché et les nouvelles habitudes de consommation. « Les résultats sont incroyables », commente Anne Quemin.
On apprend en effet qu’utiliser Leboncoin contribue, par exemple, à augmenter le pouvoir d’achat de 250 euros par an en moyenne – hors transactions immobilier et automobile –, mais aussi que « consommer d’occasion et via Leboncoin permet d’économiser autour de 7 millions de tonnes de CO2 par an et à une trentaine de millions d’objets d’éviter d’être jetés », poursuit-elle. « C’est la preuve qu’on est très utile aux Français. »
L’étude RSE est accessible en ligne via ce lien : https://leboncoingroupe.com/wp-content/uploads/2020/02/La-RSE-chez-leboncoin.pdf

Retour interview vidéo 

 

RETRANSCRIPTION INTERVIEW VIDEO

Pour Leboncoin, l’upcycling, est-ce une mode greenwashing ou une tendance de fond ?
C’est assez simple pour Leboncoin parce que, depuis 2006, on est devenus un vrai réflexe de consommation et une vraie machine à recycler pour les Français. On a contribué à créer des reflexes pour mieux consommer et, aujourd’hui, 28 millions de Français nous utilisent tous les mois. C’est une vraie lame de fond, une vraie modification des habitudes de consommation qu’on a contribué à mettre en lumière grâce au Bon Coin. Donc, pas du tout du greenwashing, mais de l’upcycling, du recyclage, de la seconde main, tout cela fait partie de nos valeurs et de notre mode de fonctionnement, c’est vraiment une lame de fond.
Vous avez déjà lancé des collaborations avec des marques d’upcycling (dont Super Marché), vous avez été partenaire de « La Big Brocante » avec Trax.  Quel bilan en avez-vous tiré ?
On met en place des collaborations, notamment avec Super Marché et sa créatrice Monia Sbouai parce qu’on avait très envie de travailler avec des entrepreneurs qui ont les mêmes valeurs que nous et de mettre en avant ces initiatives vertueuses. Super Marché recycle des vêtements de seconde, de troisième, de quatrième main pour en faire de nouveaux vêtements et on trouvait que soutenir et collaborer avec cette marque nous permettait de mettre en lumière ces initiatives.
Monia travaille aussi avec des ateliers qui permettent à des gens en difficulté, en réinsertion de trouver du travail. Tout cela nous a donné très envie de collaborer avec elle.
Et puis concernant les brocantes, les Big brocantes, etc, l’idée est de créer en physique l’expérience Leboncoin et de retrouver l’expérience brocante, l’expérience vide-greniers qui était à l’origine du Bon Coin en 2006. Retrouver dans la vraie vie cette expérience d’aller chiner, de trouver la perle rare… on avait très envie de la recréer.
Vous avez, à l’occasion de vos 15 ans, sorti une étude autour de la RSE. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Oui, on a sorti une étude à l’occasion de nos 15 ans, qui, plus qu’une étude autour de la RSE, est une étude qu’on mène depuis 4-5 ans maintenant autour de l’impact économique et sociétal du Bon Coin. Au-delà des études RSE que l’on peut faire à côté, ce que l’on a voulu mesurer, c’est l’impact très concret que Le Bon Coin a dans la vie des gens. On a voulu, sur cette année anniversaire, donner la parole à des experts, des historiens, des sociologues, pour qu’ils nous apportent leur vision plus large de ce qu’est Le Bon Coin aujourd’hui dans la société et ce qu’apporte Le Bon Coin dans l’économie et la consommation raisonnée.
C’est plus qu’une étude sur la RSE et ce sont surtout des résultats qui sont incroyables : c’est-à-dire qu’on a pu mesurer qu’utiliser Leboncoin contribue, par exemple, à augmenter le pouvoir d’achat autour de 250 euros par an – hors transactions immobilier et automobile évidemment –, mais aussi que consommer d’occasion et consommer via Leboncoin permet d’économiser autour de 7 millions de tonnes de CO2 par an, ce qui est très important. Et puis cela permet à une trentaine de millions d’objets d’éviter d’être jetés. Cette étude-là va au-delà de la politique RSE que l’on fait au quotidien, c’est vraiment une étude d’impact économique et sociétal très importante pour nous. C’est la preuve aussi qu’on est très utile aux Français.
L’Isle-sur-Sorgue est la 3e place européenne d’antiquité-brocante après Londres et Paris. Elle lance la deuxième édition d’« Upcycling Festival », qui est déjà un succès. Quel regard portez-vous sur cet engouement ?
On porte un regard sur toutes ces initiatives autour de la seconde main, autour de l’upcycling, du recyclage, évidemment toutes ces initiatives sont hyper importantes et elles permettent de démocratiser ces usages dans les habitudes de consommation des Français. Donc, plus il y a d’initiatives, plus Le Bon Coin est content et tout le monde peut participer à cet élan autour de cette consommation raisonnée, du mieux consommer, du recyclage et de l’upcycling.
Avez-vous une petite anecdote à nous raconter ?
J’ai une anecdote assez tendre sur ma première expérience d’upcycling, qui était lors d’un team building il y a quelques années avec l’équipe communication – on était une toute petite équipe à l’époque. On avait décidé d’aller dans un atelier pour construire des tabourets à partir de planches de bois qui étaient jetées et, connaissant le peu d’appétence que j’ai pour les choses concrètes, j’avais un peu d’appréhension.
J’ai découvert qu’on pouvait faire plein de choses de ses mains et j’ai fabriqué un tabouret qui est très mignon. J’ai beaucoup de tendresse pour ce tabouret qui m’a accompagnée depuis toutes ces années dans mes déménagements… C’était ma première expérience d’upcycling et elle est liée à un petit tabouret.
Quel message Leboncoin souhaite-t-il délivrer ?
On a un message de bienveillance et de succès. On souhaite une très longue vie au Festival de l’upcycling et on espère dans les prochaines années être présent à vos côtés.

Val Thorens fête l’hiver 21-22 : les nouveautés

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Conférence de presse Val Thorens à La Commune, 3 Rue Pré-Gaudry, 69007 Lyon

Devant les journalistes, Vincent Lalanne-Clouté, directeur Val Thorens et ses collègues notamment Vanessa Perret, directrice Orelle Tourisme ont donné, ce jeudi 14 octobre, le coup d’envoi de la saison d’hiver de Val Thorens.
Septuple « Meilleure station du Monde » : beaucoup de nouveautés sont à découvrir dès l’ouverture le 20 novembre
Nouvelle connexion en télécabine entre Orelle et Val Thorens par la Cime Caron
Hébergements, activités et restaurants
Offres inédites pour les séminaires et team building, etc
Ce rendez-vous avec les journalistes s’est achevé par une grande fête avec les sociopros de la station et tous les clubbers voulant célébrer le lancement de la saison d’hiver à Lyon.
Retour Best Off en vidéo 

Quelques photos de la soirée

 

Rossy de Palma donne le coup d’envoi de #Lumiere2021

Festival Lumière 2021 – ouverture samedi 9 octobre à la Halle Tony Garnier

Ouverture Festival Lumière : acteurs, cinéastes, réalisateurs présents 13e édition

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#Lumiere2021

Une cinquantaine d’acteurs, cinéastes, réalisateurs présents, ce samedi 9 octobre 2021, à la cérémonie d’ouverture de la 13e édition du Festival Lumière, à la Halle Tony Garnier.

Rossy de Palma, Benoît Poelvoorde, Doria Tillier, Joachim Trier, Christian Carion, Maggie Gyllenhaal, Max Lefrancq-Lumière, Gwendal Peizerat, Philippe Sarde, Alain Chabat, Michel Creton, Dominique Blanc, Christopher Thompson, Géraldine Pailhas, Danièle Thompson, Costa-Gavras, Alexandre Desplat, Tony Gatlif, Mélanie Thierry, Aïssa Maïga, Raphaël Personnaz, Léa Drucker, Julien Rambaldi, Mimie Mathy, Nils Tavernier, Anne Le Ny, Giacomo Belmondo, Victor Belmondo, Delphine Gleize, Christian Carion, Lucas Belvaux, Samuel Le Bihan, Michael Jones, Charlotte Kady, Philippe Le Guay, Irène Jacob, Edouard Baer, François Damiens, Ted Sarandos, Paolo Sorrentino, Valeria Golino, Laurent Gerra, Bernard Le Coq, Jean-Paul Rappeneau

#Lumiere2021 Alain Chabat et Irène Jacob : Les choses de la vie

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#Lumiere2021 9 octobre à la Halle Tony Garnier

Alain Chabat et Irène Jacob interprètent la chanson du film « Les choses de la vie » de Philippe Sarde, lors de la cérémonie d’ouverture du festival Lumière à LA HALLE TONY GARNIER. Ils sont accompagnés par le pianiste Didier Martel.

Année lumière, asso fondée par Claire Bleton-Martin, propose un parcours varié pour les jeunes de 16 à 25 ans

Claire Bleton-Martin, directrice de Année lumière
Claire Bleton-Martin, directrice de Année lumière
Entretien – Claire Bleton-Martin, ceo Année lumière – 6 permanents, 48 intervenants et 42 bénévoles participent à la vie de cette asso.

Pouvez-vous vous présenter ? 

Après un professorat de danse, j’ai fait des études de psychologie, de gestion puis de sciences de l’éducation (doctorat) et réalisé l’ensemble de ma carrière dans le domaine de l’éducation (centres sociaux, cabinet conseil petite enfance, directrice de l’éducation d’une collectivité locale, directrice du développement dans la formation professionnelle et de l’international dans l’enseignement supérieur).

Comment est venue l’idée de créer Année- Lumière

L’Année lumière existe officiellement depuis juin 2019 mais j’y réfléchis depuis plusieurs années. C’est une sorte de synthèse de ma carrière dans l’éducation, au contact de jeunes et d’équipes dans différents environnements mais aussi et surtout grâce à un poste à l’international durant 9 ans qui m’a permis de découvrir, d’étudier d’autres manières de penser et de faire et de travailler avec des confrères aux conceptions parfois bien lointaines de celles que nous avons en France.
Sur le sujet de l’orientation, c’est d’abord la Québec qui m’a vivement intéressée mais c’est au Danemark que j’ai découvert les Hojskole, modèle d’inspiration de l’Année lumière et label scandinave que nous venons d’obtenir en tant que 1ère Hojskole française !

Comment fonctionne la 1ère Hojskole française ?

L’association est un aboutissement de ma première partie de carrière, auprès de différents publics et de différentes équipes dans le champ de l’éducation. Elle est une brique complémentaire au système éducatif français actuel.
L’Année lumière propose un programme qui permet de :
se Découvrir
– Développer ses compétences transversales
Explorer le monde
Construire son projet d’avenir – professionnel, personnel et citoyen
Le programme dure 9 mois et se compose ainsi :
Ateliers et projets compris dans le programme :

Quelles sont les valeurs de cette « haute école »  ?

Les valeurs de l’Année lumière sont les suivantes :
L’optimisme : à l’Année Lumière, la confiance en en l’autre et la confiance en soi sont le moteur de l’action pour développer positivement le potentiel de chacun.
Bienveillance & Exigence : à l’Année Lumière, chacun s’engage à donner le meilleur de lui-même dans un climat de respect et de confiance mutuelle.
Coopération : à l’Année Lumière, nous – Lumineux, équipe, partenaires – collaboro pour accompagner chaque jeune dans le pilotage de son projet d’avenir.
Innovation : à l’Année Lumière, nous créons les conditions d’un futur désirable à partir de méthodes collaboratives et expérientielles.
Diversité : à l’Année Lumière, l’échange et l’interconnaissance permettent à chacun de progresser et de se construire. La mixité éprouvée permet le vivre-ensemble.
Nous sommes une toute petite structure mais nous sommes vigilants aux dimensions sociales, environnementales et à notre mode de gouvernance pour être alignés avec les valeurs que nous défendons.

Quel est le profil des jeunes ?

Nous avons un réseau de « prescripteurs » qui connaissent et parlent de l’Année lumière : associations et services jeunesse, éducation nationale via les conseillers d’orientation, missions locales, pôle emploi, psychologues, coachs d’orientation… mais nos meilleurs ambassadeurs restent les Lumineux eux-mêmes !
Les profils que nous accueillons :
Des jeunes indécis sur leur orientation, quel que soit leur parcours antérieur, du décrocheur au diplômé postbac,
Des étudiants en année de césure durant leur parcours dans le supérieur,
Des jeunes qui ont besoin de temps pour construire leur projet d’avenir après connu des difficultés durant leur parcours (accident de vie, maladie, mal-être…),
Des jeunes qui souhaitent prendre le temps de construire leur projet et enrichir leur parcours d’une expérience unique permettant de mettre en valeur leur potentiel et leur singularité.

Combien de jeunes avez-vous accompagné depuis le début ?

Nous avons accompagnés 20 jeunes en 2019-2020 puis 55 en 2020-2021. Et nous en attendons 100 pour l’année 2021-2022 !
Les Lumineux, à l’issue du programme :
Reprennent des études supérieures ou une formation professionnelle,
Entrent dans la vie active,
Partent à l’étranger,

Comment s’inscrire à l’Année Lumière ?

Pour les Jeunes, il suffit de candidater ! Il faut avoir entre 16 et 25 ans. Aucun prérequis académiques n’est nécessaire. Ce qui nous importe : la motivation à s’engager dans le programme, à faire de son mieux à chaque atelier et chaque projet. La capacité à se questionner, l’envie de découvrir et de rencontrer.
Pour les Intervenants, il est nécessaire de postuler (nous avons un questionnaire en ligne sur notre site).
Et les bénévoles qui souhaitent rejoindre le projet sont toujours les bienvenus.

Quel budget avez-vous débloqué pour ce projet ? Et combien payent ces jeunes ?

Le projet est financé par différentes fondations et structures publiques : 
EVOLEM CITOYEN, Groupe mutualiste et coopératif ,Fondation d’entreprise harmonie mutuelle, fondation d’entreprise française des jeux, fonds benoit, fondation saint-irénée, missions locales auvergne-rhône-alpes, fondation the adecco group, cfa ifir arl, entreprendre pour apprendre, worldskills france, centre régional d’information jeunesse auvergne-rhône-alpes, key4job, le parisolidaire lyon, intercycles, Osons Ici et Maintenant, Fondation EMERGENCES, Maison de l’Apprendre, Grandes Écoles de la Transition, Le French Impact, Lyon Campus, Edtech Lyon, Unly
Les jeunes paient au quotient familial, en fonction des revenus de la famille.
En partenariat avec des mécènes et des fondations, l’Année Lumière propose un programme solidaire pour des jeunes en situations spécifiques (faibles revenus, handicap, longue maladie, fragilité psychologique…) qui bénéficient alors d’une bourse finançant leur programme.
Pour le modèle économique, nous essayons d’équilibrer les ressources propres, les fonds privés et les fonds publics, de manière à garantir la pérennité du projet.

À titre personnel, pourquoi avez-vous choisi le chemin de « entrepreneure sociale » ?

Pour innover et faire bouger le monde ! Pour travailler sur un projet collectif avec du sens et un impact positif sur les générations futures.
Sur le plan satisfaction, j’adore ce que je fais au quotidien, voir les jeunes s’épanouir et évoluer, prendre confiance en eux et se projeter vers l’avenir avec enthousiasme ! Les partenaires et les tâches sont variées, j’apprends tous les jours.

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez au quotidien par rapport à vos activités ?

Il n’est pas toujours simple d’innover, de faire comprendre aux partenaires qu’il est parfois nécessaire de sortir des habitudes et du cadre des dispositifs pour pouvoir faire bouger les choses. Mais il est important de garder le cap, de ne pas renier ce que l’on défend et de faire oeuvre de pédagogie.

Quels conseils avez-vous à donner aux personnes qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat social ?

Je n’ai que mon expérience à partager, qui est plus un témoignage et non des conseils. Deux recommandations : s’entourer des bonnes personnes, échanger avec des pairs, se faire accompagner ! Et ne pas rester « enfermé » dans un type d’entrepreneuriat (ESS) : croiser les points de vue, les logiques, s’enrichir des autres expériences.

Les projets à court, moyen et long terme ?

A court terme, développer le programme pour accueillir 200 jeunes par an. A moyen terme, doter l’Année lumière d’une « maison » où les Lumineux pourraient partager la vie quotidienne et travailler avec des acteurs différents (associations, entrepreneurs…). L’Année lumière est un programme ouvert sur son environnement et un lieu de vie !

Où se situe l’Année Lumière

Situé au coeur du 9ème arrondissent de Lyon, à proximité du Parc du Vallon et à 10 minutes de la Gare de Vaise, le campus d’Année Lumière est aisément accessible et plonge les étudiants, dès leur arrivée, dans un environnement professionnel et culturel riche qui favorise l’épanouissement.
Convaincu que l’architecture des locaux, la convivialité et l’échange stimulent la réflexion et l’apprentissage, Année Lumière s’est implanté au sein de la Maison des Compagnons. Dotée de locaux parfaitement équipés, accueillants et connectés, notre école à taille humaine permet aux jeunes d’évoluer dans un cadre où il fait bon vivre et étudier.
Contact :
email : contact@annee-lumiere.org
Tel : 07 67 97 19 70
www.annee-lumiere.org
adresse : Maison des Compagnons du Devoir 9 rue Nérard, 69009 LYON