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jeudi, août 5, 2021
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Gregory Blin et 4 autres artistes en expo peinture à la Galerie d’Art Emma

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les artistes Marie Céline Audigane, Gregory Blin, , Thierry Lambert, Emma Henriot, Shahram Nabati à l'expo à la Galerie d'Art Emma
les artistes Marie Céline Audigane, Gregory Blin, , Thierry Lambert, Emma Henriot, Shahram Nabati à l'expo à la Galerie d'Art Emma

Art – Malleval – Vernissage expo peinture

« Mon idée de la Galerie d’Art Emma n’était pas que pour moi. Elle est destinée aussi à accueillir des artistes nationaux et internationaux et divers événements culturels », exprime Emma Henriot dans son discours lors du vernissage. Ils sont cinq artistes peintres en exposition dans cette Galerie du 31 juillet au 31 Août 2021. 
Gregory Blin : invité d’honneur
Marie Céline Audigane (Mca Peintresse) 
 Thierry Lambert
Shahram Nabati 
Emma Henriot
Retour Images du vernissage le samedi 31 juillet à la Galerie d’Art Emma 

JO de Tokyo : l’argent fait le bonheur des lyonnaises Claire Bové et Laura Tarantola

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Claire Bové et Laura Tarantola, médaille d'argent au Jo de Tokyo.
#Tokyo2020 #AllezLesBleus 
Depuis 25 ans l’aviron féminin attendait une médaille olympique. Maintenant c’est fait. La paire tricolore lyonnaises Claire Bové, 23 ans et Laura Tarantola, 27ans, ont relevé ce défi en décrochant la médaille d’argent, ce mercredi matin à Tokyo. 
Le duo, formé depuis quatre ans, affiche une sincère complicité qui fait leur force dans cette discipline où les athlètes dans l’embarcation ne peuvent excéder 59 kg.
Au micro de France Tv, elles expliquent  
Laura Tarantola : « On était les six bateaux pour le podium tout le long et on a réussi à ne pas s’affoler, à rester dans notre truc tout en étant à fond et à l’arrivée, on ne sait pas du tout combien on est. On n’a fait qu’attaquer et je n’avais même pas capté qu’on avait rattrapé les Hollandaises… Du coup, j’attends, je regarde sur le panneau et je me dis :  »C’est pas possible, c’est pas ça, ils ont dû se tromper ! » Franchement, c’est ouf ! C’était un grand rêve de rentrer médaillées. »
Claire Bové : « J’avoue que je ne réalise pas. Au départ, j’étais sur la lune, vraiment ! Après, je suis restée concentrée sur Laura, sur le bateau, sur la course et j’entendais juste les Hollandaises qui parlaient à côté et je me suis dit :  »O.K., c’est comme un coach ! ». J’écoutais Laura qui parlait, j’écoutais les Hollandaises qui parlaient et à la fin, je sais pas combien en est… Je vois le grand panneau là-bas et je me souviens juste qu’il y a deux ans, je regardais les JO d’hiver. Y a une championne française qui gagne, qui fait un super discours à la télé et je me suis dit :  »Mais si un jour, ça m’arrive, jamais je saurai quoi dire ! » Ça y est, j’ai trouvé ! »
Le champion du monde Antoine Griezmann ne cache pas ses émotions 

Aviron, un sport non professionnel en France

Claire Bové et Laura Tarantola sont formées en 2017, à Aviron aux PÔLE FRANCE LYON.  Puisque ce sport n’est pas reconnu, elles ne pas de salaire malgré leurs différentes récompenses. Elle sont donc obligé de faire d’autres activités à côté. 
Laura Tarantola alterne le travail, ses études dans une école de commerce et son entrainement d’aviron à Grenoble. Quand à Claire Bové, ses cours de masso-kinésithérapie à l’université Claude-Bernard et deux séances de rame par jour font partie de son quotidien. 

« À nos corps défendus » un hommage à la diversité et à la liberté

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À nos corps défendus au festival Off d'Avignon 2021
À nos corps défendus au festival Off d'Avignon 2021 (Photo ©AF&C - Jean-Baptiste Loiseau)
Festival Avignon 2021
Alexia Vidal revient dans cet entretien sur les raisons et les motivations qui l’ont amené à écrire et jouer « À nos corps défendus ». Une pièce qui a fait, chaque jour, salle comble au Festival off Avignon 2021. « Je suis séduit par la manière dont elles rencontrent l’histoire. J’ai l’impression qu’elles parlent de moi, de ma femme, mes parents, mes enfants, mes amis, bref une histoire « intime » dans laquelle chacun s’y retrouve. Merci bcp aux comédiennes Celyne Baudino, Amandine Richaud et Alexia Vida », confie Christophe, un spectateur. 
Alexia, peux-tu nous expliquer ta pièce À nos corps défendus ? (de quoi s’agit-il vraiment et que défends-tu) ?
« À nos corps défendus » est une pièce écrite à partir de témoignages sur le rapport au corps. Avec Karine Debouzie, plasticienne, nous avons rencontré des personnes de 16 à 100 ans qui nous ont parlé de leur corps : comment elles se perçoivent, comment elles perçoivent les autres. Nous posions devant elles des cartes avec des mots  »poids, complexe, cheveux, vêtements, poils » etc. et nous laissions les personnes faire des associations d’idées et nous parler de leurs histoires de corps.
À partir de ces témoignages, j’ai écris ce texte : une « Chimère » un être qui se demande qui elle est, qui se sent multiple, qui va s’incarner dans des corps de 16 à 100 ans pour se retrouver elle même. Avec cette traversée d’intimité variées, nous parlons des injonctions qui nous sont faites dans la société, des batailles que nous menons pour nous ré-approprier notre corps. C’est un hommage à la diversité des corps et à la liberté d’être comme l’on est libres du regard des autres.
Sur scène, nous sommes trois, une musicienne et une créatrice lumière sont avec moi. Chacune, avec notre mode d’expression et notre façon d’être, nous racontons cette diversité des corps.
Comment as-tu eu l’idée de la jouer et pourquoi ?
J’ai moi-même un histoire de corps un peu particulière. Je me suis rendue compte que lorsque je racontais mon histoire, en échange, souvent, les autres, me racontaient à leur tour leur vécu. C’était souvent touchant, étonnant, surprenant. Je me suis dit que ça pouvait être une belle matière à porter au plateau.
Le fait de passer par des témoignages m’a permis d’être dans une subtilité que je n’aurais sans doute pas pu inventer de moi même.
Tu as réalisé des enquêtes, recueilli des témoignages pour écrire et concevoir cette pièce, combien de temps ce travail a-t-il duré ?
Entre le temps de conception du protocole d’entretien, et les entretiens en eux-même, nous avons travaillé deux ans sur ce projet avant de passer à la phase d’écriture qui a duré presque un an (nous avons en parallèle écrit le texte et la musique), puis les répétitions à proprement parlé ont duré environ 9 semaines.
Comment as-tu choisi le panel de gens à interviewer ? et dans quelle région l’as-tu fait ?
Au départ, nous avons invité des personnes que nous connaissions, et dont nous pensions que leur histoire, leur âge ou leur métier pouvait apporter des éléments intéressants ou surprenants.
Puis j’ai lancé des appels à témoignages sur les réseaux sociaux et en papier, en ville, sur Avignon. Et nous avons ainsi rencontré des personnes que nous ne connaissions pas qui souhaitaient partager avec nous leur  »histoire de corps ».
Nous avons été touchées et surprises de la confiance que nous ont faites ces personnes en nous confiant des pans de leur vie. Nous avons été surprise de voir que parfois les interprétations des mots qui leur étaient proposés étaient très éloignées de ce que nous aurions pu imaginer ! Mais, surtout, ça a été des moments de partage exceptionnels.
Pourquoi êtes-vous que des femmes pour jouer cette pièce ?
J’avais envie de travailler avec de la musique live au plateau. Je connaissais le travail de Célyne et je l’appréciais, je lui ai donc proposé de travailler sur ce projet avec moi. Je travaille depuis plusieurs années avec Amandine Richaud à la lumière. C’est donc tout naturellement, dans la continuité de notre collaboration, que je lui ai demandé de rejoindre ce projet.
Au delà de n’être que des femmes au plateau, j’ai fais appel à elle parce que j’apprécie leurs compétences professionnelles. Je me demande toujours si on pose cette question aux équipes qui ne sont constituées que d’hommes !!
Ceci dit, l’équipe est aussi composée d’hommes (Julien Perrier à l’assistanat à la mise en scène, Benjamin Furbacco et Mohn à la technique en amont), mais eux, sur ce projet, restent dans l’ombre.
Qu’est-ce qui peut motiver à venir voir ton spectacle ?
C’est un spectacle qui touche beaucoup de monde. Par la grande diversité des histoires qu’il raconte, chacun et chacune peut se reconnaître dans l’un des portrait, mais aussi être amené à réfléchir sur des histoires qui lui semble plus éloignées de comment on perçoit le monde. Aussi, je travaille avec le ‘‘théâtre mouvementé’‘.
C’est un rapport au corps un peu particulier qui crée une partition physique qui n’est pas réaliste. C’est donc également une performance physique qui peut toucher celles et ceux qui sont friands d’engagement au plateau !
Le choix du festival off d’Avignon, comment ça s’est fait ? quel budget as-tu débloqué ?
Pour des compagnies qui ont peu de réseau, comme la mienne, le festival off est un endroit incontournable pour tenter de rencontrer des professionnel·le·s susceptibles d’acheter le spectacle.
C’est aussi l’occasion de faire une longue série de représentations (nous avons joué 15 fois ) et donc de rôder notre jeu.
C’est également une chance unique de rencontrer des spectateurs et des spectatrices qui viennent parfois d’autres régions et qui découvrent le travail de la compagnie.
Pour le budget, avec la compagnie, nous rassemblons des fonds en donnant des ateliers. Lorsque j’interviens dans des ateliers, je suis payée au minimum syndical et le reste de ce que facture la compagnie, va pour payer les salaires et les besoins des différents projets.
De plus, étant un compagnie avignonnaise, nous n’avons pas à payer les hébergements, ni les trajets, nous sommes accueillies en co-réalisation ou avec des très petites locations, ce qui nous permet de limiter les frais.
Nous avons également eu la grande chance de bénéficier du fonds de soutien à la professionnalisation d’AF&C et nous comptons, bien sûr, sur le FONPEPS (une aide à l’emploi qui est versée à posteriori). La billetterie vient, bien évidemment, compléter le budget.
Qu’attends-tu du festival ? Es-tu satisfaite des retours ?
Du festival j’attendais une rencontre avec le public et une visibilité auprès des programmateurs / programmatrices. Concernant le public il a été au rendez-vous et les retours ont été chaleureux et extrêmement positifs.
C’est très touchant de voir que notre spectacle parle à autant de gens et surtout aussi divers (nous avons eu autant des groupes de personnes venues via Cultures du coeur (personnes en difficulté sociales), qu’un groupe de scouts, beaucoup de jeunes gens, surtout des jeunes femmes, mais aussi le public plus  »habituel » du festival des personnes et des personnes plus âgées. Les retours ont été, pour toutes ces personnes, très enthousiastes !)
Concernant les professionnels (lles), le bilan est plus mitigé car peu d’entre eux sont venus voir le spectacle. Nous remercions, au passage, celles et ceux qui ont eu la curiosité de venir découvrir le travail. J’ai l’impression que particulièrement cette année, après la période difficile due au COVID, les professionnel·(les) sont principalement aller soutenir les compagnies avec lesquelles ils ont déjà des fidélités. Ils ont moins joué le jeu de la curiosité et de la découverte de nouvelles compagnies.
Nous verrons si nous pourrons tout de même tourner un peu ce spectacle, en tous les cas, nous l’espérons !
Peux-tu nous raconter ton parcours ?
Je fais du théâtre depuis toute petite, j’ai suivi le parcours de formation du conservatoire d’Avignon, puis de l’ERAC (École d’Acteurs de Cannes) qui est une école nationale.
En 2011, j’ai rejoins le collectif ‘‘les Éphémères Réunis » qui a porté le début du travail de ma première création, puis j’ai monté ma compagnie en 2012.
Je travaille toujours, en tant que comédienne, avec d’autres équipes, en particulier, ces dernières années, la compagnie franco-suisse de théâtre de rue,  »Onyrikon ».
Quels sont les mots clés qui te définissent ?
Je dirais que l’engagement est ce qui me caractérise le plus. Et sans doute l’énergie ! Mais je trouve que c’est toujours étrange de s’auto-définir. D’autres seraient sans doute plus à même de me qualifier !
Quel est ton projet à court, moyen et long terme ?
Dans l’immédiat, je pars avec la compagnie Onyrikon pour jouer le spectacle  »Le Miroir de Iyagbon » au festival de Gratz, en Autriche.
Ensuite je vais à Montpellier avec un groupe de 13 femmes pour travailler sur une texte de théâtre contemporain écrit par Claire Rengade  »Et insubmersible dans la seconde qui suit ».
À moyen terme, j’espère que nous pourrons tourner  »À nos corps défendus » et à long terme, je ne tarderais probablement pas à me lancer dans une nouvelle création.
Quel était ton rêve d’enfance ?
J’en avais mille qui allaient de, sauver le monde, devenir présidente de la république à lire tous les livre de la terre ou encore faire du théâtre. Pour le moment j’en ai réalisé un seul !!
As-tu reçu des trophées ?
Non, je n’ai pas reçu de trophée, mais ça me convient bien comme ça. Les prix, la reconnaissance, c’est toujours agréable, mais je n’aime pas la concurrence qui naît de cette culture de la récompense.
Je pense, particulièrement en théâtre, que c’est la diversité qui est intéressante et que toute personne qui ressent le besoin de créer et qui le fait avec sincérité et professionnalisme, doit voir son travail reconnu.
Qu’est-ce qui t’anime dans la vie ?
Ce qui m’anime, dans tous les pans de ma vie, c’est avant tout le partage et la solidarité. Je suis très militante (à la coordination des intermittents et précaires, mais aussi auprès de Rosmerta, association qui accueillie des personnes sans papiers). Ce  »travail » militant complète et nourrit mon travail théâtral.
Une anecdote !
Ce qui est particulièrement touchant avec ce spectacle, c’est qu’après l’avoir vu, certains spectateurs et spectatrices, viennent partager avec moi leurs histoires ce corps. Le partage continue, même sur le parvis du théâtre !

Avignon : le Off qui séduit le public en 2021

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L'Idiot
L'Idiot

#FDA21 Sélection de pièces recommandées par le public 

L’Idiot
dans les bois
Gardiennes
Les Hauts de Hurlevent
Les Trois Mousquetaires
Un Coeur simple
Proudhon Modèle Courbet
DOM JUAN
« 12H12 »
COEUR OUVERT
Madame Pylinska et le secret de Chopin
Mémoires d’Hadrien #3
À nos corps défendus

L’Idiot : éblouissante et savoureuse

Thomas Le Douarec a fait le pari de théâtraliser ce roman de Dostoïevski marqué par la maladie et la mort. Une pièce qui fait partie des meilleures à regarder absolument au festival Off d’Avignon 2021. 
Tous les jours à 12h30, à la Théâtre des Lucioles, 10 formidables comédiens incarnent 17 personnages de l’adaptation du chef-d’œuvre de la littérature russe. La dernière création de la Compagnie le Douarec. 
Soigné d’une maladie psychiatrique pendant plusieurs années, le prince Mychkine rentre de Suisse, ruiné et faussement guéri. L’idée est de récupérer son éventuel héritage. Son caractère bon enfant, sincère, aimable, naïf, isionnaire, le fait  passer pour un idiot. Il réussit à s’infiltrer dans les cercles fermés de la société russe, ceci bien évidemment par recommandation. Son intelligence et sa capacité intuitive de comprendre facilement les gens sont des atouts qu’il utilise sans arrière-pensée pour avoir la confiance de ses interlocuteurs. Mychkine dit souvent aux gens qu’ils sont bons et n’hésite pas à leur exprimer son amour. Fortuitement, il se voit au coeur du mariage de son tuteur avec Nastassia Filippovna, une belle femme maltraitée durant son enfance à qui on colle la renommée prostituée. Le prince décide de venir au secours de cette femme.
Texte et mise en scène : Thomas Le Douarec
Avec (par ordre d’entrée en scène)
Stanislas SIWIOREK, Prince Mychkine
Emmanuel REHBINDER, Rogojine Parfione
Bruno PAVIOT, Lebedev
Philippe LEBAS, Le général Epantchine / Le général Ivolguine
Fabrice SCOTT, Gania Ivolguine
Marie LENOIR ou Sophie Tellier, les générales Epantchine et Ivolguine / Daria
Esther Comar, Aglaé Ivanovna Epantchine / une femme de chambre de Nastassia
Solenn MARIANI ou Margaux Heller, Adélaïde Epantchine / Varia Ivolguine / Totski
Caroline DEVISMES, Nastassia Philippovna
Marie-Charlotte Hardouin ou Vojka Linard, une Amie de Totski et l’habilleuse.
Décor : Matthieu BEUTTER – Costumes : José GOMEZ – Lumières : Stéphane BALNY
Musique et bande-son : Mehdi BOURAYOU – Perruques et maquillages : Stéphane TESTU
Réservations au 04 90 14 05 51. www.theatredeslucioles.com
Attaché de presse : Marie-Hélène Brian
01 42 81 35 23 – 06 81 87 70 81 – email : mhbrian@orange.fr
Stella Birsel 0624437770 e-mail : contact.etoiledelune@gmail.com
Diffusion : Compagnie Thomas le Douarec
06.60.61.42.21 / thomasledouarec@wanadoo.fr

Un mot sur les comédiens de l’idiot

Stanislas Siwiorek, Prince Mychkine
Entre 2002 et 2007, Stanislas suit une formation théâtrale au Conservatoire du 11ème puis du 5ème arrondissement de Paris. Parallèlement, entre 2004 et 2008, il s’initie à la danse contemporaine au Conservatoire du centre de Paris.
Après 2008, il poursuit sont perfectionnement en danse à la Ménagerie de Verre et au CND. En tant que comédien ou danseur, Stanislas Siwiorek travaille avec différentes compagnies. Avec la compagnie « Désamorce » pour la création de Avez-vous eu le temps de vous organiser… , un travail collectif autour de la pièce Anarchie en Bavière de Rainer Werner Fassbinder.
Ce spectacle a été joué à l’Odéon-Ateliers Berthier dans le cadre du festival Impatience. Il travaille régulièrement avec la compagnie « Notre Cairn », pour la pièce Sur la grand route d’Anton Tchekhov, puis dans La Noce de Bertolt Brecht.
Avec la Cie Asphalte il a participé à plusieurs créations : Aide-toi le ciel, La Fin des voyages, Oroonoko. Il a dansé à l’Opéra Bastille dans Le Roi Roger de Krzysztof Warlikowski. Il danse aussi avec la compagnie « Contre pied », avec laquelle il a participé à la création Box is a box is a box, duo pour danseurs autour de poèmes de Gertrude Stein, présenté au théâtre du Châtelet.
En 2015, il a dirigé une résidence chorégraphique à l’Université Paris-Sorbonne sur le changement climatique. Stanislas a conçu, en collaboration avec Stanislas Roquette, et interprété La Machine de l’homme. Un seul en scène crée pour le festival d’Avignon à la Maison Jean Vilar.Et ; en 2017 ; il a mis en scène Bérénice de Jean Racine pour le festival de Villeréal.
Il continue de se former en suivant stages et ateliers auprès de Hérvé Langlois (Royal clown cie) ; Isira Makuloluwe, Juha Marshalo, Frederic Lescure, Martin Kravitz, Wayne Bayers (danse) ;Tamia Valmont (chant).

 

Emmanuel Rehbinder, Rogojine Parfione
Emmanuel a 36 ans. Après une formation à l’Institut d’Etudes Politique de Lyon, il s’inscrit en 2010 au Cours Florent, à Paris. Il y étudie l’art dramatique sous la direction de Michèle Harfaut, Isabelle Gardien, Laurent Natrella de la Comédie Française, Jean Pierre Garnier ou encore Julien Kosellek.
Au théâtre, sa carrière débute en 2012 avec le projet territorial « Sur la Route », sous la direction de Stéphane Ruech, dans la région Auvergne. Il s’essaye ensuite à la comédie musicale avec « Les Miséreuses » sous la direction de Christian Dupouy, ce qui lui permet de découvrir le festival d’Avignon, toujours en 2012.
Il y reviendra à trois reprises avec le spectacle « Les Fâcheux » de Molière, sou la direction de Jérémie Milsztein, en 2015, 2016 et 2018. Brice Borg le recrute dans sa compagnie des « Pitres Rouges » et l’emploie dans deux pièces de Molière : « le Médecin malgré lui » et « le Mariage forcé », dont le premier a inauguré le festival du théâtre français de Hong-Kong en 2016.
Il collabore avec le metteur en scène Imad Assaf sur trois projets : « Les fourberies de Scapin » de Molière (2017), « Terre Sainte » de Mohamed Kacimi (2018), et « Gentil Petit Chien » d’Hakim Bah, finaliste du concours du théâtre 13 en 2019.
Il avait déjà été finaliste de ce concours avec Marc Delva pour « Merlin ou la Terre devastée » en 2015. L’année suivante il participe à la programmation au théâtre 13 des « 3 peintres au Charbon » de Lee Hall, toujours sous la direction de Marc Delva.
Il collabore également à de nombreux projets de Grégoire Lopoukhine, notamment dans le cadre du centenaire de la naissance de l’écrivain russe Alexandre Soljenitsyne, prix Nobel de littérature, en 2018.
En 2019 il rencontre Thomas Le Douarec au festival d’Avignon qui lui confie le rôle de Rogogine dans son adaptation de « L’Idiot » de Dostoïevski. Au cinéma, il joue dans quelques court-métrages et apparaît dans le film « Toutes nos envies » de Philippe Lioret.

 

Bruno Paviot, Lebedev
Formé au cours Florent puis à l’ENSATT, Bruno Paviot a déjà joué dans plus d’une quarantaine de pièces sous la direction de metteurs en scène aussi variés que J.P. Oudin, H. Paviot et Fr. Ozanne, N. Ducron, J.-P. Bouvier, J. Edin et D. Lanson, Fr. Castellano, P. Pradinas et G. Rassov, L. Maurel, M. Hooper, N. Arestrup …
Il a été dirigé également entre autres par A. Sogno (Ciel, mon Feydeau), par G. Dyrek (La Touche étoile), par St. Tesson (La Savetière prodigieuse), par A. Bourgeois (La Nuit des Rois), par N. Grujic (Le Mariage de Figaro)… Ph. Awat l’a mis en scène dans Pantagleize (M. de Ghelderode) et dans Le Roi nu (E. Schwartz), A. Hakim dans La Cagnotte (E. Labiche), Th. Lavat dans Ladies Night, Th. Poulard dans Les Physiciens (F. Durrenmatt), A. Mollot dans La Ville (E. Grichkovets), S. Capony dans Femme de chambre (M. Orths).
Il a joué deux fois sous la direction de D. Caron (Un pavé dans la cour et Les Nombrils). L’Idiot marquera sa quatrième collaboration avec Th. Le Douarec après Football et autres réflexions, Gros René écolier et Le Cid. Au cinéma, Bruno Paviot a été dirigé en particulier ces dernières années par Costa Gavras, A. Fontaine, R. Cogitore, V. Paronnaud/M. Satrapi, J. Maillot, F.-E. Siri, L. Tirard, N. Bary, R. Gosnell, M. Charef, F. Coste, L. Tirard, J. Guetta, L. Frédéval, B. Forgeard… Il a participé à plusieurs courts métrages réalisés entre autres par R. Four/ J. War, C. Bennarosh/ R. Icard, M. Jampaonoï, J. Nussbaum, J. de Marcillac…
A la télévision, il a tourné dans une cinquantaine de séries et téléfilms (Piégés, Genius : Picasso, Nu, Au service de la France, La Mante, Troisième tour, Léo Mattei, Les Hommes de l’ombre….).

 

Philippe Lebas, Le général Epantchine / Le général Ivolguine
Né un 28 décembre, il décroche son premier rôle dans la foulée : petit Jésus dans la crèche de l’hôpital. Après des études (très courtes) de Sciences Politiques et d’Histoire, il intègre le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris dans les classes de Michel Bouquet, Pierre Debauche et Claude Régy.
Il travaille dès la première année. Vite repéré par Jean Hugues Anglade, il joue dans sa mise en scène de Scènes de chasse en Bavière à l’Espace Cardin. Et Jacques Rosner l’engage à l’Odéon dans Du côté des îles de Pierre Laville.
Il tourne ensuite son premier film Diva et sa première télé Un adolescent d’autrefois. Il crée avec son ami Jean-Pierre Klein la compagnie Jipeka avec laquelle il joue, entre autres, seul en scène, Le Terrier de Kafka à l’Athénée.
Il joue Tchékov, Feydeau, Anouilh, Marlowe mais ce qu’il préfère c’est le compagnonnage avec des auteurs contemporains comme Louis Charles Sirjacq, Olivier Dutaillis, ou Gérald Sibleyras (L’inscription, Le béret de la tortue ou Vive Bouchon, co-écrits avec Jean Dell). Il participe également à des créations collectives comme Ah le grand homme mise en scène de Pierre Pradinas ou l’aventure André le magnifique (Cinq Molières en 1998).
Après Les Belles Soeurs d’Eric Assous (mise en scène de Jean Luc Moreau), il fut un des jurés au côté de Michel Leeb dans Douze hommes en colère (mise en scène de Stéphan Meldegg) en 2009.
Depuis janvier 2010, il joue dans Thé à la menthe ou t’es citron de Patrick Haudecoeur (Molière du Spectacle Comique 2011). Il est également metteur en scène (Contes d’avant l’oubli au Théatre de l’Est Parisien, Le roi des schnorrers au Festival In d’Avignon). Au cinéma, on l’a vu dans plus de trente films (Un monde sans pitié, Les parasites, Podium, Le hérisson entre autres.)
A la télévision, il a tourné dans près de quatre vingt téléfilms sous la direction notamment de Claude Santelli, Jacques Otmézguine, Jeanne Labrune ou Jacques Santamaria.

 

Fabrice Scott, Gania Ivolguine
Comédien formé au Drama Center London, metteur en scène et réalisateur,Fabrice Scott est né à Montréal en 1970 dans une famille bilingue. Fabrice
émigre à l’âge de 6 ans en France. Son grand-père l’amène souvent à l’Abbey
Théâtre de Dublin.
Ses premiers cours de théâtre à l’annexe de l’École Florent à Bordeaux le conduisent à fréquenter ceux qui font du théâtre dans sa région tels
que Renaud Cojo ou Juliette Meyniac. Il décide d’étudier sérieusement le théâtre
pour en faire son métier et part à Londres où il est admis à la Drama Center London.
Il s’installe ensuite à Paris. Il y joue dans le théâtre privé comme dans
le subventionné. Il collabore, entre autres, plusieurs fois avec Mathieu Boisset et
instaure une longue complicité avec Thomas Le Douarec. Il met aussi en scène
le spectacle Rupture, un montage chorégraphié et musical sur la rupture dans le
couple.
Ses activités théâtrales sont ponctuées par des apparitions à la
télévision anglaise ou française, ainsi que des dramatiques radiophoniques. Ses
tournées européennes, notamment avec la compagnie Octogone (Le Garçon de la photographie, Ciment) l’amènent en Italie où il demeure quatre ans et où il commence à travailler au cinéma.
Il y acquiert sa troisième langue, et y engage un travail sur la voix avec Alessandro Fabrizi et Kristin Linklater avec qui il joue en Italie et au Portugal. Quand il rentre en 2006 il fonde « le Club » avec Delphine Lanson. Ensemble ils développent de nombreux projets dont plusieurs courts métrages.
Depuis, il vit à Paris et continue à travailler des deux côtés des Alpes, avec Marco Bellocchio, Anne Riita Ciccone ou Aureliano Amadei,ou encore dans des productions anglophones telles que Romeo & Juliette de Carlo Carlei ou L’Enquête de Tom Tykwer.
Il met en scène Les Bonnes manières d’Alan Ayckbourne au théâtre des Abbesses en 2014. Il collabore avec la compagnie Anomalie sur Entrevoir pour le Théâtre Silvia Monfort. iI joue Ghost dans la série Loin de chez nous de Fred Scotlande sur France 4.
Depuis 2016, Fabrice Scott participe à l’aventure de Le Portrait de Dorian Gray, monté par Thomas Le Douarec (Lucernaire, Comédie des Champs-Elysées, Studio des Champs-Elysées, Artistic Théâtre, tournées). Il enseigne aux Cours Florent dans le département « Acting in English ».

 

Marie Lenoir, La générale Epantchine / générale Nina Alexandrovna Ivolguine / Daria
Après trois ans d’études au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, Marie Lenoir débute très vite sur les planches, notamment au théâtre des Célestins à Lyon sous la direction de Jean Meyer.
Elle interprète les grands rôles classiques : Molière, Marivaux, Shakespeare, Musset etc et des plus contemporains, tels Sartre, Giraudoux, Guitry… C’est Pierre Mondy et Jean-Claude Brialy qui la révèlent à la comédie, à travers Feydeau, Edouard Bourdet, Ray Cooney, Labiche etc…
On a pu la voir au côté de Jean Piat au théâtre Montparnasse dans Les Dernières lunes ainsi qu’en tournée à ses côtés, à travers le monde, dans Cyrano d’hier et d’aujourd’hui pendant plusieurs saisons.
Parallèlement à sa carrière théâtrale, elle tourne des rôles récurrents pour diverses séries dans de nombreux téléfilms et films Français et étrangers et prête sa voix depuis des années à des doublages, des pièces radiophoniques, des livres-audios et des spectacles de « son et lumière ». Comédienne mais aussi chanteuse, elle participe à des spectacles musicaux, tels que Les Misérables, Le Sire de Vergy, T’as le bonjour d’Eugène, Le Roi Soleil etc …
Elle écrit et met en scène Les Dames de chœur, spectacle composé de chants de chorale français pour le festival « French-may » de Hong-Kong, spectacle qui sera repris au festival d’Avignon… Passionnée de musique classique, elle s’illustre dans plusieurs oratorios et mélodrames et participe à de nombreux festivals classiques internationaux.
Elle crée également pour un festival, d’après la correspondance de Frédéric Chopin, un spectacle intitulé Accord et désaccord sur le thème des amours de Chopin et George Sand. Ayant pris goût à l’opéra, elle met en scène plusieurs œuvres durant divers étés : Les Noces de Figaro, La Flûte enchantée, Les Mousquetaires au couvent, La Périchole … dans le cadre du festival « Les Estivales en Puisaye ».
Ces derniers temps, Marie s’est amusée à changer de registre en interprétant un rôle burlesque dans l’irrésistible pièce à succès, couronnée par un Molière du « Meilleur spectacle comique » : Thé à la menthe où t’es citron de Patrick Haudecoeur, joué alternativement pendant plusieurs années au théâtre Fontaine ainsi qu’au théâtre de la Renaissance à Paris…
Elle met actuellement en scène sa sœur Isabelle Tanakil dans un spectacle en préparation : La Grande Inconnue et travaille également à un album de poésies et chansons de sa composition.

 

Esther Comar, Aglaé Ivanovna Epantchine
Après avoir fait la « Classe Libre » à l’Ecole Florent, Esther Comar tourne dans différentes séries télévisées tel que La Vie est à nous, réalisée par Patrick Grandperret. En 2012, elle tient le rôle principal dans Ma Première fois, long-métrage de Marie-Castille Mention-Schaar.
Elle joue également au théâtre dans Andromaque de Jean Racine, mis en scène par Benjamin Porée (théâtre de Vanves et de Saint-Germain en Laye), ou encore dans Push Up de Roland Schimmelpfenning, mis en scène par Marcial Di Fonzo Bo (Centquatre, Paris).
En 2016 sort au cinéma House of time, long-métrage réalisé par Jonathan Helpert, dans lequel elle incarne un des rôles principaux. Elle tourne également dans des téléfilms tel que Ceux de 14, réalisé par Olivier Schatzky, d’après les écrits de Maurice Genevoix. « Entre Elles » de Noemie Landreau : Ines (2016), « Mars IV » de Guillaume Rieu : Lisa (2016), Django d’Étienne Comar : Stella (2017).

 

Solenn Mariani, Adélaïde Epantchine / Varia Ivolguine / Totski
C’est à l’âge de 12 ans que Solenn fait ses premiers pas d’actrice à la télévision sous la direction de Nina Companeez. Par la suite, élève à l’École du Studio d’Asnières, elle tourne pour des séries et fictions produites par TF1, Canal +, M6 (Scènes de Ménage, Engrenages…).
Mais c’est en ouvrant la porte du Cours Florent, département Acting in English, que le coup de foudre se produit soudain : la littérature et le théâtre anglais seront ses amants ! Le Portrait de Dorian Gray est la conséquence de ce coup de foudre.
Solenn y interprète en anglais, mais aussi dans la version française en alternance avec Caroline Devismes, les rôles de Sybille Vane, la Prostituée et la Duchesse dans une mise en scène de Thomas le Douarec (Lucernaire, Studio puis Comédie des Champs-Elysées, Artistic Théâtre et tournées).
En mai 2018, en parallèle de la création de « L’Idiot », elle devient membre de la troupe du National Youth Theatre of Great Britain, situé à Londres.

 

Caroline DEVISMES, Nastassia Philippovna
Comédienne, chanteuse, danseuse, musicienne (flûte traversière), elle débute sa carrière parisienne dans la Compagnie Roger Louret en 1997 et enchaîne plusieurs spectacles dont Les Années Twist, La Fièvre des Années 80 ou encore La Java des mémoires. Elle chante pendant quatre ans dans l’émission  » Les Années Tubes « sur TF1 au côté de Jean-Pierre Foucault.
On la retrouve aussi dans Les Dix commandements d’Elie Chouraqui et Pascal Obispo. Elle devient meneuse de la toute dernière revue des Folies Bergère dans Nuits de folies, chorégraphiée par Marie-Laure Philippon puis dans La Revue de Genève pendant quatre saisons.
Elle continue à participer régulièrement aux productions musicales parisiennes. Sur la scène du Palace dans 50 et des Nuances, la parodie du célèbre roman érotique par Amanda Sthers, à Bobino dans Voca People, au Comédia dans la comédie musicale Mike dans le rôle de Dalida (mise en scène Thomas le Douarec), ou dans Hairspray au Casino de Paris et à Bobino dans le rôle de Velma Von Tussle (mise en scène Ned Grujic), rôle tenu par Michelle Pfeiffer dans la version filmée.
Elle est également à l’affiche de Dorian Gray, la comédie musicale au Vingtième Théâtre et au Festival d’Avignon 2011 et 2012. Caroline Devismes écrit son propre spectacle qui rencontre un véritable succès en 2013/2015 tout d’abord à la Manufacture des Abbesses puis au Festival d’Avignon 3 années consécutives (Théâtre des Béliers, Théâtre Arto et Théâtre Du Cabestan) et enfin au Sentier des Halles : Le Jour où je suis devenue chanteuse black.
Elle interprète le rôle de Béatrice dans Jean et Béatrice de Carole Fréchette (Manufacture des Abbesses, Festival d’Avignon) et enchaîne dans Les Ambitieux de Jean-Pierre About au Théâtre du Splendid puis dans Portrait craché de Thierry Lassalle au Palais des Glaces et en tournée. Caroline est (en alternance avec Solenn Mariani), Sybille Vane, la Prostituée et la Duchesse dans Le Portrait de Dorian Gray, mis en scène par Thomas le Douarec (Lucernaire, Studio puis Comédie des Champs-Elysées, Artistic Théâtre et tournées)

 

Thomas Le Douarec, auteur, metteur en scène
Metteur en scène prolixe, Thomas a déjà plus d’une cinquantaine de productions à son actif, éclectique, il est aussi à l’aise dans les tragédies que dans les comédies.
Pour ses tragédies, retenons en priorité ses plus grands succès d’abord sa version du Cid de Corneille à la mode flamenca, créé au Théâtre de la Madeleine, repris au Théâtre Marigny, au Théâtre Antoine, au Comédia ; Vol au-dessus d’un nid de coucou de D. Wasserman créé au Théâtre de Paris ; Les Sorcières de Salem de A. Miller créé au Théâtre le Trianon, à Hebertot, au Ranelagh ; Dommage qu’elle soit une P… de J. Ford créé au Trianon, au Palace et au Cirque d’Hiver; Andromaque de Racine créé au Chêne Noir; Le Portrait de Dorian Gray au Théâtre Rive Gauche, repris vingt années après au Lucernaire, à la Comédie des Champs-Elysées puis au Studio et enfin à l’Artistic Théâtre.
Pour ses comédies, il faut retenir tout d’abord sa version du Dindon de Feydeau créé au La Bruyère, repris au Tristan Bernard (1000 représentations), Les Monty Python’s Flying circus n°1, n°2 et Le Best of, trois spectacles adaptés des meilleurs sketchs des humoristes anglais (créé au Palais des Glaces, créé au Théâtre de Paris, puis L’Européen, le Théâtre du Chêne Noir Avignon, Londres, Dublin, Festival d’Edimbourg, etc.), Des soucis et des potes, qui a triomphé pendant 2 ans et demi au Trévise ou encore l’indétrônable Arrête de pleurer Pénélope (créé au Café de la Gare, plus d’un million de spectateurs), qui se joue encore vingt ans après !!! Aussi Sex-Shop, pièce de Audrey Dana et Michèle Bourdet et récemment Portrait craché de Thierry Lassalle au Palais des Glaces….
Il s’est même essayé avec succès aux spectacles visuels et musicaux… récemment avec Le Jour où je suis devenue chanteuse black qu’il coécrit avec Caroline Devismes ; avec Sentires, un ballet flamenco ; 1+1=2, spectacle qui mêlait danse, chant et théâtre ; Le Caprice de Marianne, tour de chant de et avec Marianne James…
En 2010, il aborde même la Comédie Musicale avec Mike au théâtre Comédia qui lui rapporte trois nominations aux Molières 2011 dont Meilleur spectacle musical. Nous lui devons aussi l’arrivée de cet « ovni » dans notre paysage théâtral Les Hommes viennent de Mars et les Femmes de Vénus de et par Paul Dewandre, qui n’a pas quitté l’affiche du Théâtre du Gymnase pendant huit saisons (spectacle qui bat tous les records de fréquentation depuis sa première au Gymnase, a rempli pendant 3 mois le Casino de Paris, après avoir rempli une semaine l’Olympia et un soir le Zénith de Paris).
Dans cette même veine, il explore encore plus loin l’interactivité avec le public à des fins thérapeutiques dans Duel sous hypnose, qu’il vient tout juste de créer au Rouge Gorge avec Kevin Finel et Théo Duverget.
Soulignons sa relation privilégiée avec son auteur de prédilection et ami, René de Obaldia, dont il monte une reprise très remarquée de son western de chambre Du vent dans les branches de Sassafras créé au Théâtre le Ranelagh, prolongé au Petit Théâtre de Paris, puis trois nouveaux impromptus écrits pour lui par l’auteur sous le titre d’Obaldiableries, au Théâtre 14, et L’Amour à trois, montage de textes de l’auteur, créé au Théâtre de Poche Montparnasse puis repris à la Comédie Bastille et enfin Grasse Matinée au Théâtre des Mathurins.
Ce compagnonnage avec un auteur, il le renouvelle avec Jean-Pierre About dont il avait créé la pièce Le Manège du Pouvoir en 2005 au Théâtre 14 et, la saison dernière, toujours au 14 Les Ambitieux (reprise au Splendid). En tant que comédien, Thomas joue, depuis 1990, régulièrement au théâtre, date à laquelle il a obtenu le «Jacques» 1990 du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation dans Maledictis d’après Sacha Guitry (remise de prix au sein de l’École Florent).
Depuis cette date, il n’a cessé d’être présent sur les planches en étant mis en scène aussi bien par Anne-Marie Lazarini (Les Rivaux de Sheridan) Thierry de Peretti (Quai Ouest de B.-M. Koltès, Paris-Plaine), que par J. Pagier (Qui a peur de Virgina Woolf ? de Ed. Albee, Théâtre d’Etretat puis Centre Mathis) ou encore J. Décombe (Une nuit avec Sacha Guitry, de S. Guitry et A. Sogno, Théâtre Rive Gauche et Théâtre Marigny ; puis dernièrement en 2015 au Festival Guitry à Cap d’Ail, Théâtre des Muses à Monaco) ou J.-L. Jeener (Les Caprices de Marianne d’A. de Musset ; Bérénice de J. Racine (Théâtre du Nord-Ouest). Etienne Bierry l’a dirigé dans Les Riches reprennent confiance de L.-Ch. Sirjacq (Théâtre de Poche-Montparnasse et tournée – Trois nominations aux Molières dont «Meilleur spectacle») et Alain Sachs dans La Femme du boulanger de M. Pagnol (tournée, avec Michel Galabru).
Il a été également Jean dans Jean et Béatrice de C. Fréchette (Manufacture des Abbesses, Festival d’Avignon) tout d’abord dans la mise en scène de A. Berdat puis dans la sienne. Thomas le Douarec joue régulièrement dans ses propres spectacles en particulier dans Sur le dos d’un éléphant dont il est l’auteur, Les Sorcières de Salem de A. Miller, Le Portrait de Dorian Gray d’après O. Wilde, Du vent dans les branches de sassafras de R. de Obaldia, Le Manège du pouvoir de J.-P. About, ainsi que dans L’Amour à trois de R. de Obaldia. Dernièrement, il s’est mis en scène dans Les Ambitieux de J.-P. About et dans Aux deux Colombes de Sacha Guitry.
Au cinéma, il a tourné avec des réalisateurs tels que Lucien Jean-Baptiste (Dieu merci), Th. Sorriaux (La Dream Team), Cl. Lelouch (Roman de gare), B. Werber (Nos amis les Terriens), J. Fansten (Le Petit Sanctuaire), D. Bourdon et B. Campan (Le Pari), S. Pavel (Les Lettres de mon moulin) …

dans les bois : le retour à l’essentiel 

Cette formidable pièce, jouée dans la nature, mise en scène par stella serfaty défend une vie saine et simple où l’essentiel, le retour à soi, à la nature, est le maître mot. Le spectateur est co-constructeur du spectacle : une véritable joie où ils sont en immersion. Ils deviennent eux même durant 1h30 des comédiens sur scène, le tout bien orchestré par stella serfaty.
« Chaque matin était une joyeuse invitation à rendre ma vie tout aussi simple, et aussi innocente que la Nature elle même», selon Henry David Thoreau. 
dans les bois mettez-vous au vert vous avez assez mangé de foin d’après walden de henry david thoreau.
du 14 au 24 juillet à 12h30 à COUR DU SPECTATEUR (LA) 5 place Louis GASTIN
84000 – AVIGNON
Traduction : Nicole Mallet éditions le mot et le reste
Mise en scène, adaptation et jeu :  Stella Serfaty
Danse : Julie Botet ou Lora Cabourg
Collaboration artistique : François Frapier
Scénographie : Magali Murbach

Gardiennes : les trucs de femmes dévoilés aux hommes

Avortements, règles douloureuses, grossesses, amour, joie d’avoir des enfants, pendant 1h15 Fanny CABON met sur le tapis les témoignages de dix femmes d’une même lignée familiale, de 1920 à nos jours. La pièce est élue meilleur seul en scène Festival Off Avignon 2018.
Des récits cachés, drôles parfois, bouleversants, qui ne se disaient et ne se disent encore maintenant qu’entre femmes. Un spectacle émouvant apprécié unanimement par toute la critique.
« J’avais l’impression qu’elle parlait de moi ou plutôt que le dialogue était uniquement entre elle et moi. Ce sont des choses vraies de femmes et qui ont un tout petit peu évolué par rapport au siècle dernier, mais reste encore un combat quotidien. Merci Fanny pour cette pièce, confie Anne à la fin du spectacle.
Dix pièces en une :
L’excellente comédienne Fanny modifie sa voix, son costume, son caractère, pour représenter toutes ces femmes. Elle est une vraie ambassadrice en incarnant la mémoire de ces femmes, qui au fil de leurs récits deviennent les nôtres : nos grands-mères, nos tantes, nos mères, nos cousines, nos filles. Une pièce sur la transmission et sur la liberté de disposer de son corps à travers dix passages de témoin : 100 ans d’histoires quotidiennes, parfois tragiques, belles

Tous les jours sauf les lundis à 13h25 au Théâtre des 3 Soleils – 4 rue Buffon 84000 Avignon
Un Mot de Fanny CABON
Depuis mon enfance, j’ai été bercée par les histoires et mésaventures de mes grandes tantes, de leurs filles, de ma grand-mère et de ma mère.
« Roh ! Il faudrait qu’on en fasse un livre, de nos histoires. Y a de quoi faire ! » disaient-elles.
Alors, j’ai eu besoin de rendre hommage à ces gardiennes de la vie, à ces gardiennes des secrets.
Pour célébrer leur courage, leur abnégation et leur joie de vivre.
De ces sujets délicats – l’intimité, la sexualité rarement librement choisie…-, j’ai voulu écrire une pièce en forme de témoignage, un texte qui leur ressemblerait, en reprenant leurs paroles souvent touchantes, drôles parfois, perlées de poésie, mais toujours sincères et vraies, incarnées. C’est une forme d’hommage que je rends à ces femmes ordinaires qui avaient l’intelligence du cœur, le bon sens populaire et le parler juste.
Depuis que je joue cette pièce, à la fin de chaque représentation, beaucoup de spectatrices et de spectateurs viennent me parler. Là, j’entends que mes Gardiennes touchent chacun d’entre nous, qu’elles nous racontent une histoire universelle à travers les leurs et qu’elles nous relient, d’une façon à une autre, à nos propres histoires familiales, à tous, hommes ou femmes.
Parcours de Fanny CABON
A 15 ans, elle décroche déjà plusieurs contrats professionnels. Elle part en tournée théâtrale à 17 ans avec la pièce de Roger Ferdinand «Pas d’âge pour l’amour» mis en scène par Robert Manuel.
Puis elle joue régulièrement dans des classiques avec différentes compagnies (Molière, Marivaux, Racine, Feydeau…) que des créations (« Voltaire, de la tolérance à la raison », « Scènes de ménage » ou « La confession d’un enfant du siècle ») sous la direction de Jean-Luc Gonzales, Gérard Malabat, Pierre-Marie Carlier, Jean-Philippe Daguerre…
Elle obtient également des rôles au cinéma (avec Philippe Lioret) et la télévision dans de nombreuses séries et téléfilms sous la caméra d’E.Dhaene, O.Barma, E.Leroux, E.Duret, P.Isoard, B.Arthuys…
En parallèle, depuis plus de 15 ans elle est aussi formatrice (communication, gestion du stress…)
En 2016, elle écrit Gardiennes pour rendre hommage aux femmes de sa famille, de son arrière-grand-mère à sa fille.

 

Bruno DE SAINT RIQUIER – Metteur en scène
Il a dirigé pendant douze ans « Le Nickel » Théâtre de Rambouillet.
Il joue dans La Ménagerie de verre (Théâtre du triangle, 1987), Le Bruit de la Vie (Théâtre de la Forge, 1990), La mère confidente (Arthélème, 1998), Les Bonnes et Conversations après un enterrement (Théâtre de la poursuite, 2000), Le Silence de la mer (Cie Avant-Quart) et 3 hommes sur un toit (Théâtre du détour m.e.s. Antoine Marneur, 2017 + Avignon 2018)
Avec sa compagnie il développe un travail de fond autour de la lecture publique orale en créant Les Lectorales.
Après des assistanats notamment auprès de Raymond Gérôme (La Maison du Lac avec Jean Marais et Edwige Feuillère, 1986), il signe sa première mise en scène en 1992, avec Les Voisins de James Saunders. Viendront ensuite une quinzaine de spectacles dont : La Ronde, Gilles et la Nuit, Roméo et Juliette, Be-Bop, Outrage à l’évolution, Toït Toït!, Les Nouveaux Diablogues, Lettres de Famille, Saint-Just, Célimène et le Cardinal, ou encore Noël c’est Noël ou le voyage de Balthazar qu’il écrit pour le jeune public.
Installé en région Centre depuis 2006, il a travaillé avec la Cie de l’Ange ; a mis en scène deux spectacles pour la Cie du Barouf (No et moi, de Delphine Le Vigan et La patience des buffles sous la pluie) et développe depuis quelques années avec le Théâtre du Détour d’Antoine Marneur une réelle complicité de travail.

Les Hauts de Hurlevent : le public ravi

Les Trois Mousquetaires : un humour déjanté

Une mise en scène comique et anachronique mêlant la Commedia dell’arte à des références et chants contemporains. 
Ils sont 12 comédiens « mousquetaires » sur scène tous les jours à 14h30 Théâtre des Gémeaux. Ils doivent affronter une série de situations pas toujours facile afin de se saisir des précieux diamants de la Reine. Ils demandent quelques fois le soutien des spectateurs pour se recharger d’énergie et de courage “un pour tous et tous pour un !”. 
Tout au long du spectacle, on y retrouve des chants, danses, combats. Une véritable prouesse !
« Nous avons même remporté le prix “Spectacle préféré des Versaillais” en 2017 et 2018. Comme on ne l’avait pas encore amené à Avignon, on s’est dit que c’était l’occasion d’apporter un peu de bonne humeur ! », exprime un des mousquetaires.
Adaptation : Jean Philippe Daguerre et Charlotte Matzneff
Mise en scène : Charlotte Matzneff
Assistante mise en scène : Manoulia Jeanne
Musique : Tonio Matias Combats : Christophe Mie
Lumières : Marilyn Etienne-Bon
Costumes : Catherine Lainard
Comédiens :
Geoffrey Callènes : Porthos, comparse de Rochefort
Stéphane Dauch : Athos, Bonacieux, le joaillier
Émilien Fabrizio : Planchet et Tréville
Caroline Frossard : Milady, silhouette madame de Chevreuse
Barbara Lamballais : Constance Bonacieux, mère de d’Artagnan
Xavier Lenczewski : Le bourgeois, Jussac, Felton
Tonio Matias : Musicien
Christophe Mie : Louis XIII, Le père de D’Artagnan et Cahusac
Sandra Parra : La Reine, la bourgeoise, une fille de joie
Thibault Pinson : D’Artagnan
Julien Renon : Aramis et Cardinal de Richelieu
Edouard Rouland : Rochefort et Duc de Buckingham
Adaptation et Mise en scène Note d’intentions de Charlotte Matzneff et Jean-Philippe Daguerre
Adapter et mettre en scène « Les Trois Mousquetaires » d’Alexandre Dumas est une aventure grisante et vertigineuse. « Les Trois Mousquetaires » font partie de notre patrimoine, aussi bien littéraire que cinématographique. On a tous notre mousquetaire préféré, notre version cinématographique préférée.
C’est une œuvre qui est rentrée dans l’inconscient collectif. Elle fait partie des figures emblématiques de la littérature française. Tant de gens s’en sont emparés : il existe des dizaines de dessins animés, des dizaines de romans jeunesse, des dizaines de films et de séries télévisées.
La difficulté a été d’abord d’adapter l’œuvre. Elle est tellement dense, complexe que Jean-Philippe Daguerre et moi avons été évidemment forcés de faire des choix. Nous ne pouvons pas tout raconter sous peine de faire une pièce de six heures.
Les trois mousquetaires, aventure de cape et d’épée, de sentiments et de cavalcades. Cette adaptation-ci va au-delà des adaptations habituelles puisqu’elle va bien plus loin que la simple histoire des ferrets de la Reine.
Le roman est parcouru dans son intégralité et se termine par la mort de Milady. Ici, nous suivons le parcours des femmes jusqu’à l’extinction de leurs feux. Constance assassinée par Milady puis Milady assassinée par Athos. Femmes aux destins amoureux et tragiques, moteur de toute aventure épique et sentimentale. Au milieu de la monstruosité d’un siècle qui leur laisse peu d’espace pour exister. Que ce soit dans la bienséance et les conventions de la cour ou dans les perfides roueries de l’alcôve.
Dans la plupart des adaptations, les histoires d’amour sont édulcorées. Nous souhaitons ici parler des hommes et des femmes dans tout ce qu’ils ont de merveilleux comme dans leurs failles. Nous voulons retranscrire la complexité des sentiments et la dureté de ce siècle à l’égard des femmes qui ne leur laisse souvent que très peu de choix.
Ces trois histoires d’amour (La reine et le duc de Buckingham, Constance et d’Artagnan, Athos et Milady) sont au centre de notre adaptation. Les hommes sont infidèles malgré l’amour qu’ils éprouvent, les femmes sont manipulatrices parce qu’elles n’ont pas d’autre alternative.
Rien n’est linéaire, le bien et le mal s’enchevêtrent… comme dans la vie… sans jugement de notre part ni sans jugement, nous l’espérons, de la part du spectateur. Milady est une femme laissée exsangue par Athos, elle n’a d’autre choix que de faire un pacte avec le diable si elle veut survivre. Constance, femme mal mariée, choisit l’amour et donc la duplicité. La reine, emprisonnée dans une cage dorée se perd dans son incapacité à être heureuse.
Pas de destin manichéen, les héros ont aussi leurs failles et les méchants de l’histoire ont des raisons plus sourdes et profondes d’agir comme ils le font… Nous souhaitons avant tout parler de l’Homme avec un grand H. Dans tout ce qu’il a de bouleversant. C’est l’humanité de ces personnages qui va transpirer et nous toucher malgré les siècles qui nous séparent.
La deuxième difficulté est de la rendre théâtrale sans faire fi de toutes les versions cinématographiques qui ont existé et qui font de cette œuvre une œuvre populaire au sens noble du terme. D’Artagnan est notre héros à nous. Il passe les frontières avec sa casaque de mousquetaire. Afin de donner l’idée du mouvement, de la chevauchée, de l’épopée, je me suis employée à faire des scènes relativement courtes.
Elles sont même parfois scindées en deux par une autre scène pour dynamiser le propos. Je vais me servir d’un tulle noir qui coupera la scène en deux de jardin à cour. Aucun décor. Les lumières seront seules créatrices de tous les univers. Tout d’abord parce que j’ai besoin de place pour les combats (il y en a de très nombreux qui nécessitent de l’espace : à plusieurs reprises, la distribution entière va tirer l’épée) et ensuite parce que j’aime solliciter l’imagination des spectateurs quant aux décors…
Les comédiens et les costumes seront au centre de la scène car le théâtre, c’est avant tout des comédiens qui racontent une histoire. Le tulle va me permettre d’enchainer les scènes comme des fondus/enchainés cinématographiques. Les comédiens joueront une scène devant le tulle pendant que d’autres se prépareront derrière le tulle.
Ainsi, pas besoin de noir. Pas de temps inutile. Le spectateur est surpris, toujours. Il ne sait pas ce qui l’attend. J’aime l’idée de le prendre au dépourvu, de le déstabiliser. Nous sommes au théâtre et je souhaite véritablement rendre hommage au théâtre dans le sens où je veux trouver tout un tas d’astuces pour faire exister ce qui ne peut pas exister au théâtre. (A titre d’exemple, les longues chevauchées seront jouées par les comédiens qui feront des percussions sur du cajon) Je veux donner aussi la part belle à la musique, qui sera omni présente sur scène.
Il y aura du violon, de l’accordéon, différentes sortes de percussions, de la guitare, de l’harmonica, des chants. Elle sera très proche de l’univers des films de Sergio Leone. A la fois intrigante et mystérieuse, pouvant être jouée très doucement ou très fort selon les moments. Je veux que la musique accompagne le spectacle comme elle accompagne un film. Elle peut être présente, parfois même sans qu’on s’en rende compte. Elle exacerbe nos sentiments tout en ayant l’air de ne pas exister.
Et puis évidemment il y aura des duels. De nombreux combats évoqués plus haut qui se doivent d’être spectaculaires. J’ai sur scène le maître d’armes Christophe Mie (qui va les chorégraphier) et de nombreux comédiens qui font de l’escrime depuis plusieurs années.
Je veux faire un spectacle haut en couleurs, avec de vaillants mousquetaires à la fois courageux et irrévérencieux… Une histoire de cape et d’épées et de musiques… Aux accents de Gascogne, des chants dans les capricieux élans d’un 17ème siècle enflammé et tonitruant.
Parce que j’aime l’idée d’avoir du monde sur scène et parce que j’aime la réunion des différents arts (musique jouée en direct, chants, combats, comédiens qui feront exister le décor de par leur corporalité) douze artistes seront au service de cet univers enlevé, épique, musical, belliqueux et festif.

Un Coeur simple : la générosité de la servante Félicité

Élue MOLIERE Meilleure Seule en Scène 2019, cette scène, tirée du recueil Trois contes Gustave Flaubert, raconte l’histoire d’une servante du 19e siècle, Félicité qui malgré tout reste une bonne âme.
La comédienne Isabelle Andréani, a une fois encore incarné cette année au Festival Off d’Avignon, « le coeur simple ». Elle raconte pendant 1h20min le quotidien de cette auxiliaire de vie « servante ». On peut pourquoi pas imaginer qu’elle rend hommage aux milliers de servantes illettrées qui n’ont jamais compté aux yeux des grands.
Durée : 1h20
Première : 08/07/21 Dernière : 31/07/21
Distribution : Isabelle ANDREANI
Mise en scène : Xavier LEMAIRE
Infos et réservation : Guichet : 1, rue Séverine 84000 Avignon
Tél : 04 90 86 96 28

Proudhon Modèle Courbet : l’idéalisme rencontre la réalité

Hiver 1854-55, Gustave Courbet, Maître peintre, travaille à Ornans, son village natal, sur « L’Atelier », une oeuvre monumentale qu’il veut soumettre au jury du Salon de l’Exposition Universelle qui se tiendra à Paris. Jenny, maîtresse modèle, l’a accompagné dans la vallée de la Loue. Le peintre, admiratif de son compatriote franc-comtois Pierre-Joseph Proudhon, souhaite obtenir de celui-ci qu’il rédige un livret pour le Salon. Proudhon, philosophe politique figure de la révolution de 1848, rend régulièrement visite à sa famille à Besançon. Il accepte de répondre à l’invitation de Courbet à Ornans. C’est l’argument de la pièce.
Une situation réaliste qui entraînera une succession d’antagonismes entre les quatre personnages : Courbet, l’artiste ; Jenny, le modèle déluré et moderniste ; Georges, le braconnier conservateur et Proudhon l’intellectuel sans concession et particulièrement misogyne…
Ces rencontres confronteront le caractère singulier, les positions intellectuelles de chacun. Courbet obtiendra-t-il ce qu’il souhaite de Proudhon ? Jenny infléchira-t-elle le comportement du philosophe envers les femmes?
Le conservatisme empreint de bon sens de Georges modifiera-t-il les espérances du père de l’Anarchie pour une société mutualliste ? Sans répondre définitivement à ces questions, les intrigues croisées entre les personnages les posent avec légèreté et humour.
Proudhon modèle Courbet à 18h35 au Théâtre des Corps Saint, Avignon
1855 Huis-clos dans l’atelier de Courbet !
Une dispute philosophique remarquable, puissante et jubilatoire. Quatre comédiens prodigieux! Du grand Art
Auteur : Jean Petrement
Artistes : Xavier LemaireJean PétrementLucile PétrementLéonard Stéfanica
Metteur en scène : Jean Petrement

DOM JUAN : un classique de Molière

du 7 au 31 juillet au théâtres des Brunes à 18h50
2020. Dom Juan Tenorio, fils populaire du célèbre homme d’affaires Dom Louis Tenorio, s’est marié à la surprise générale avec Dona Elvire Leonora. Au lendemain de ses noces, Dom Juan est introuvable.
Accusé de fuite et de trahisons par la famille de Dona Elvire, une chasse à l’homme s’engage. Sganarelle, meilleur ami et serviteur de Dom Juan, tente de raisonner ce dernier pendant leur périple pour lui éviter une mort certaine.
Dans cette adaptation moderne et familiale, résolument libre des contraintes du classique, Molière côtoie le rap et la jeunesse, dans une ambiance ghetto empruntant ses références à la culture contemporaine. Tout en respectant le texte original et sa modernité.
Le spectale
Retour en 1665, un an après Tartuffe, que la Compagnie du Saint Sacrement et l’archevêque de Paris ont réussi à faire interdire malgré son succès, Molière revient avec un personnage encore plus manipulateur et encore plus dangereux pour la société, le grand séducteur, libertin, athée et hypocrite, Dom Juan. Après treize représentations, la pièce est suspendue et n’est plus jamais reprise du vivant de l’auteur.
Elle ne sera reprise qu’après sa mort, dans une version remaniée de Corneille. Jeune noble vivant en Sicile, Dom Juan accumule les conquêtes amoureuses, les jeunes filles nobles comme les servantes, et les abandonne au déshonneur.
A ses côtés, son valet Sganarelle est terrorisé par son insolence et son cynisme. Ils fuient, poursuivis par Elvire, épouse éplorée délaissée par le séducteur, et par les frères de celle-ci, qui entendent bien obtenir réparation de cet affront.
Note sur l’adaptation théâtrale
Dom Juan est sans doute l’œuvre la plus mystérieuse et la plus controversée de Molière. Sans vouloir rentrer dans un débat philosophique voire théologique, je trouve que dans cette pièce, les plus belles scènes du répertoire théâtral se mêlent de manière étonnante aux plus faibles… comme dans un jeu de piste… comme si Molière disait : « Je pourrais me contenter de vous écrire un chef-d’œuvre d’intelligence, de comédie et de sincérité mais comme vous venez de censurer mon Tartuffe, pour vous faire plaisir, je vais vous « tartiner » tout ça de grandiloquence mystique où l’esprit libre et libertin que j’incarne à travers Dom Juan brûle à la fin dans les flammes de l’enfer… non sans avoir croisé auparavant la statue du commandeur et autres spectres ridicules… »
J’ai donc tenté dans mon adaptation d’élaguer un peu tout ça pour recentrer le jeu sur ce qui me semblait être le meilleur… non sans avoir en passant remplacé le père de Dom Juan par la mère de Dom Juan… Dom Louis devenant ainsi Dona Louisa… Je me suis permis cette « incartade » (sans toucher un mot au texte original) en osant penser que c’est ce qu’aurait sans doute fait Molière s’il avait rencontré Freud au XVIIème siècle.
Note de mise en scène – Jean-Philippe Daguerre
Suite à mes réjouissantes collaborations avec le violoniste et compositeur Petr Ruzicka autour de La Flûte Enchantée, Alice au Pays des Merveilles, Cyrano de Bergerac et Le Cid, c’est maintenant à la prose de Molière et à son Dom Juan que nous allons avoir le bonheur de nous attaquer. Cette fois-ci en plus de cinq comédiens, il y aura sur scène trois musiciens-comédiens qui feront résonner les musiques originales de Petr à coups d’accordéon, violoncelle, cajon, chants et trompettes.
Trois musiciens (deux hommes et une femme) posés sur le podium d’un cirque poétique (imaginé par la scénographe Sophie Jacob) au milieu d’un plateau nu où ce clown blanc de Dom Juan et son auguste Sganarelle croisent sur leur chemin : une écuyères à pieds, deux voltigeuses terriennes, un Pierrot lunaire et jaloux mené à la baguette par sa majorette, un pauvre dompteur qui n’a plus que sa peau de bête sur les os ; sans oublier quelques valets de pistes qui coursent nos deux oiseaux sous l’œil inquisiteur d’une Madame Loyale qui ne l’est pas tant que ça.
Un univers musical, poétique et théâtral tout en couleur de kermesse et de cirque qui reste surtout évocateur et non ostentatoire… à l’image des costumes également sous influence circassienne de Corinne Rossi. Costumes intemporels et revisités brillants de mille feux sous les lumières expertes et en clair-obscur Idalio Guerreiro. Mariejo Buffon se chargera quant à elle du travail corporel et chorégraphique qui jalonnera tout en finesse et en modernité les aventures de nos deux acolytes…
Dom Juan et Sganarelle, deux hommes si différents et que tout oppose affrontent ensemble une multitude de péripéties dans le Grand Cirque de leur Vie à la recherche de l’amour physique et spirituel… et d’autres choses sans doute… bien plus mystérieuses… sans oublier le rire bien sûr, tragiquement et heureusement omniprésent dans ce « chef-d’œuvre d’absolu » de l’Ami Molière.
Note du compositeur Petr Ruzicka
La partition musicale de la pièce reflète la dualité entre l’hédonisme de Dom Juan et la moralité judéo-chrétienne de l’histoire. À certains moments je fais référence à la partition de l’opéra Don Giovanni de Mozart, ce qui me permet d’élargir le vocabulaire thématique. Les personnages principaux, n’étant pas représentés par une idée fixe mélodique, bénéficient d’une couleur instrumentale spécifique : le violoncelle pour Dom Juan, la trompette pour son serviteur Sganarelle et de l’accordéon pour les rôles féminins de la pièce.
Au delà de ce soutien de timbre, la musique retentit comme au cirque avec ses rythmes et ses thèmes bruts, sans avoir pour but d’illustrer le texte à chaque instant. Pour une histoire aussi complexe, tiraillée entre l’envie du plaisir charnel, la recherche d’amour et une revendication de justice, il me paraissait évident de me laisser influencer par les mélodies bohémiennes, tziganes des Balkans.
En même temps, je me suis servi des harmonies « jazzy« , celles qui expriment à merveille les tensions entre les personnages, et qui permettent de refléter le désir de liberté, le besoin d’échapper au traditionalisme, la soif de vérité… La musique de cette création accentue le rythme de la mise en scène, elle sublime les émotions des acteurs, elle crée un décor à part entière…

« 12H12 » : les dessous des tabous

Du 10 au 31 Juillet à 15H30, à la Cour du Spectateur , Fesival OFF d’Avignon
Synopsis : 
Bienvenue Mesdames, messieurs à la 1ere pilote de notre nouvelle émission : 12H12 ! 
Notre présentatrice « Nora » vous invitera chaque semaine à découvrir « les dessous des tabous ». Nous essayerons d’éclaircir ensemble ce qui se cache derrière ces sujets épineux, secrets, ces choses dont on ne parle pas…. 
Aujourd’hui, pour notre 1ère, nous vous proposons une émission spéciale consacrée au sexe, à la sexualité ! 
Réflexion /notion de départ :  C’est quoi la sexualité ? 
C’est le fait d’utiliser son corps pour prendre du plaisir, seul(e)ou avec d’autres personnes… La sexualité nous concerne tous dès notre naissance et évolue jusqu’à la fin de notre vie… Alors, si on en parlait ? 
Constat : il semble compliqué pour la majorité des adultes de parler de sexe avec les enfants voire même pour certains avec les plus grands. Ce sujet est tabou et malheureusement associé par le poids de notre histoire religieuse à quelque chose de sale, d’interdit. 
Il nous semble important de redonner sa place et sa beauté à la sexualité. Le désir est le chant du corps, le corps est notre base vivante de rapport au monde… Ecoutons nos corps, tout cela peut être si simple et si naturel… 
Dans 12H12 Nous souhaitons parler de sexe simplement, légèrement : en disant, en montrant, en rassurant, en racontant, en échangeant. 
Nous ouvrons le dialogue, petit chemin de prévention et espérons que celui-ci aura des échos… 
Note d’intention : 
La Cie Plan Libre à pris en 2018 une nouvelle direction dans son travail. Ebranlé par un état du monde qui frise la farce pathétique, nous avons envie de nous investir dans des formes théâtrales plus engagées, de participer à notre manière au mouvement de résistance en présence. La mutation actuelle de la société baignée dans le modèle capitaliste semble laisser peu de temps aux relations humaines de qualité… Nous courons, toujours pressés… « Et si on s’arrêtait et décidait de faire autrement ? » 
Nous avons écrit 12H12 pour un public familial, dans l’idée que ce spectacle ouvrait les portes à de fondamentales discussions intergénérationnelles, créatrices de liens. Nous espérons que cela sera le cas. 
Nous souhaitons aussi être libres de jouer cette nouvelle création en tout endroit, de créer des opportunités de rencontres avec des publics qui n’ont pas pour habitude de se déplacer dans les lieux de diffusion du spectacle vivant. Ce spectacle sera donc « tout terrain ». 
Compagnie Plan Libre
L’histoire de la Cie Plan Libre débute en 2007, année de rencontre de Florent Barrué (Architecte) et Mélodie Fichan (plasticienne). Suite à plusieurs collaborations dans le domaine des arts visuels, ils décident de mettre en scène leur univers. Rejoints par Nicolas Roussel (Comédien, metteur en scène) ils créent en 2011, leur premier spectacle : « FIL EN TROP HI ! » (Théâtre visuel pour 2 comédiens/ tout public à partir de 13 ans). Adrian Parker, compositeur interprète, accompagne la compagnie dès ses débuts en composant pour elle ou en mettant à disposition les musiques de ses diverses formations. 
Pour le spectacle Jeune public : UMWELT en 2013, la compagnie va rassembler autour d’elle plusieurs comédiens qui expérimenteront avec elle l’art de la marionnette : Laure Boutaud, Aude Lamarque, Sébastien Couteaux. Marion Durand, lumieriste suit quant à elle les 2 premiers spectacles de la compagnie proposant une belle création lumière sur « UMWELT ». 
Dans une volonté de liberté et de rapprochement avec le public, la Cie Plan libre tente pour sa nouvelle création : « 12H12 » l’éxpérience d’une écriture de spectacles « tout terrain » pour la rue et les espaces intérieurs non équipés. D’autres formes sont en cours de réflexion et d’écriture.

Coeur ouvert : réconciliation

Histoire d’une lutte entre un homme de dieu et un homme de science, un pasteur et son fils, célèbre chirurgien cardiaque? : au cœur d’une famille.
L’action a lieu dans le bureau du professeur Christiaan Barnard par un jour d’orage capiteux en Afrique du Sud. Derrière la querelle scientifique, éthique et spirituelle qui oppose un pasteur et le chirurgien qui a réalisé la première greffe cardiaque au monde, le père et le fils cherchent à se comprendre et tentent de se réconcilier.
Résumé
Décembre 1967, Hôpital de Groote Schuur du Cap (Afrique du Sud). Le
professeur Christiaan Barnard, chirurgien cardiaque de renommé mondiale, s’affaire dans son bureau .Il y a trois semaines, il a réalisé la première greffe cardiaque au monde. Cette innovation, saluée par la communauté scientifique ne manque pas de choquer les mentalités. Hélas, son patient, Louis Washkansky ne survit que 18 jours.
Loin de baisser les bras, il prépare sa deuxième transplantation et attend nerveusement une réponse : disposera-t-il d’un cœur pour cette nouvelle tentative ?
Alors que diverses contingences logistiques le préoccupent, son père, le pasteur Adam
Barnard, lui rend visite. Le conflit intellectuel s’engage entre des deux hommes que tout oppose.
Un huis clos qui interroge sur l’éthique scientifique et spirituelle.
Le père et le fils vont s’opposer pour peut-être mieux se rejoindre car :
« Aucun homme ne sait qui est le fils, sinon le père, ni qui est le père, sinon le fils.»
InfoTous les jours sauf lundi à l’Essaion Avignon à 20h
Tel : 04 90 25 63 48 – 07 69 53 80 02

Madame Pylinska et le secret de Chopin

du 7 au 31 juillet  à 17h05 au Théatre Du Chêne Noir – Réservation : 04 90 86 74 87
Madame Pylinska, aussi accueillante qu’un buisson de ronces, impose une méthode excentrique pour jouer du piano : se coucher sous l’instrument, faire des ronds dans l’eau, écouter le silence, faire lentement l’amour… Au fil de ses cours, de surprise en surprise, le jeune Éric apprend plus que la musique, il apprend la vie…
Après son triomphe à Paris, Eric-Emmanuel Schmitt remonte sur les planches pour faire vivre plusieurs personnages colorés. Dans cette fable autobiographique, tendre et drôle, garnie de chats snobs, d’araignées mélomanes, d’une tante adorée et surtout de mélodies de Chopin ; accompagné des pianistes virtuoses Nicolas Stavy ou Guilhem Fabre, il explore l’oeuvre du compositeur, sautant de pièces célèbres à des pages plus rares.
Auteur
Eric-Emmanuel Schmitt
Interprètes / Intervenants
  • Metteur en scène : Pascal Faber
  • Interprète(s) : Eric Emmanuel Schmitt, Nicolas Stavy (piano), Guilhem Fabre (piano, en alternance)
  • Eclairagiste : Sebastien Lanoue

Mémoires d’Hadrien #3 : drame contemporain 

du 7 au 31 juillet à 12h45 au Théatre des Corps Saints Réservation : 04 90 16 07 50
Après le succès de Proudhon modèle Courbet, Jean Pétrement s’empare de l’œuvre de Marguerite YOURCENAR, en adaptant « Mémoires d’Hadrien » pour quatre personnages.

L’empereur Hadrien va mourir… Huis-clos où quatre personnages sont confrontés à l’urgence d’une fin de vie. Les conflits idéologiques sont alors le poumon d’un instant tragique annoncé : l’empereur explore ses convictions, son règne pour la dernière fois. Il meurt. Il espère cependant léguer les fruits de sa vie à la génération suivante, celle d’Antoine, poursuivre l’entente des peuples, des cultures, des classes, leur émancipation.
Fin pressentie d’une civilisation ? Ce siècle fut celui des derniers hommes libres…

Le texte de Yourcenar touche à l’universalité où « les dieux n’étant plus, et le Christ n’étant pas encore, il y a eu, de Cicéron à Marc-Aurèle, un moment unique où l’homme seul a été » Gustave Flaubert.

Auteurs
Marguerite YourcenarF Pessoa,
Adaptation : Jean Petrement

Interprètes / Intervenants

  • Metteur en scène : JEAN PETREMENT
  • Interprète(s) : MARIA VENDOLA, LUCILE PETREMENT, LEONARD STEFANICA, JEAN PETREMENT
  • COMMUNICATION : LUCIE GAUTHIER
  • REGIE : PALUMBO, BONAVENTURE

Compagnie Bacchus2-1079907

Jean Pétrement – Comédien / Metteur en scène /Sociétaire de la SACD, auteur et adaptateur de 13 pièces de théâtre – a créé en 1985 la Compagnie Bacchus à Besançon sous l’égide de Denis LLORCA alors Directeur du Centre Dramatique de Franche-Comté.
55 spectacles dont 5 en tournée actuellement dont Proudhon modèle Courbet au Théâtre des Corps Saints à 18H35 du 7 au 31 juillet 2021

Diffusion
Compagnie BACCHUS
Maria Vendola 06 76 28 53 04
maria.vendola@gmail.com
cie.bacchus@gmail.com
www.compagnie-bacchus.org

À nos corps défendus : Alexia Vidal dévoile son enquête

du 7 au 23 juillet à 17h00 au Théâtre des Carmes André Benedetto
Sur scène, une figure. Mythique ? Statuaire ? On l’appellera Chimère. Elle est là, sur scène, immobile d’abord, elle s’éveille, s’anime. Elle veut se définir, elle veut savoir qui elle est. Elle se sent multiple. Elle veut devenir l’autre, être l’autre, pour mieux se retrouver. C’est cette figure qui va traverser des paroles de 16 à 100 ans, des histoires et des corps. C’est à travers ces corps qu’elle va s’incarner.
Elle parle. Une langue qui donne l’illusion de rester au plus près de la parole témoignée. Une langue réaliste et vivante mais pourtant rythmée, tendue par la réécriture. Elle s’incarne aussi par le mouvement. Petit à petit le corps vibre, tremble, s’ouvre, se tord, exprime les doutes et les assurances des différents personnages.
La musicienne aussi est sur scène. Avec un piano et un looper, qui permet d’enregistrer des boucles. Avec sa voix et son corps aussi. Elle accompagne les transformations ou elle les provoque. Un accompagnement musical ou un contrepoint sonore. La Chimère et tous les personnages qu’elle traverse sont accompagnés par une grande variété de styles musicaux. Ces morceaux sont toujours composés autour de la même note : la note “La” , diapason de la musique occidentale, la référence la plus couramment utilisée pour l’accord des instruments et des voix. Sur scène encore, la régisseuse. Ou plutôt, la manipulatrice de la lumière. Elle met physiquement en place les lumières.
Son corps cache ou fait apparaître les sources. Avec des éclairages du quotidien, elle met en valeur des parties de corps, ou crée des ambiances générales, écrins de la parole et de la musique. Les présences de la musicienne et de la manipulatrice de la lumière sur scène, créent un espace toujours habité qui donne sa force et sa chair à l’émergence des paroles et aux différentes incarnations de la Chimère. « À nos corps défendus » est un voyage intime, sensible et universel, à travers les témoignages d’hommes et de femmes sur leur rapport au corps.
Auteur
Alexia VIDAL

Interprètes / Intervenants

  • Interprète(s) : Alexia VIDAL, Célyne BAUDINO, Amandine RICHAUD
  • Assistant à la mise en scène : Julien PERRIER

Compagnie Corps de Passage

Coproduction : Centre Dramatique des Villages du Haut Vaucluse
Corps de Passage est une compagnie de  »Théâtre mouvementé », implantée sur Avignon.

Co-production :
Centre dramatique des villages du Haut Vaucluse, Valréas

Résidence et représentations :
Théâtre des Carmes, Avignon
La Chartreuse – Centre national des écriture du spectacle, Villeneuve-lès-avignon
Les Doms, Avignon
Artéphile, Avignon
Deltalab, Grillon

Subventions : Ville d’Avignon, Région SUD-PACA dans le cadre des plateaux solidaires, et avec le soutien de la DRAC PACA dans le cadre des résidences de reprise.

Pour conclure, d’abord toutes nos félicitations à tous les acteurs de ce magnifique Festival. Espérons que les cigales de cet été ne seront pas contraintes de danser cet Hiver comme elles ont dû le faire au cours de ces deux dernières années à cause de la covid19.

Jane Campion, prix lumière 2021 : une 1ère pour une réalisatrice

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Jane Campion Prix Lumière 2021
Jane Campion Prix Lumière 2021

13e édition du festival Lumière – Jane Campion – vendredi 15 octobre 2021

Ses promoteurs la présentent comme le  « Nobel du cinéma », Jane Campion, néo-zélandaise a un style  qui secoue la planète cinéma depuis son premier métrage « Un ange à ma table en 1989 ». Avec sept longs-métrages en 20 ans, elle est restée loin des radars pour un moment. Mais la cinéaste réalisatrice de 67 ans revient cet automne pour présenter « The Power of the Dog », son nouveau long-métrage, adapté d’un livre de Don Winslow, avec Benedict Cumberbatch et Kirsten Dunst. 

La célébrer « est une évidence et une fierté » : l’une des dernières volontés de Bertrand Tavernier 

Jane Campion est la 1ere femme à remporter la Palme d’Or et la 1ere réalisatrice Présidente du Jury à Cannes en 2014. Son style reconnaissable avec une esthétique hors du commun et une poésie fulgurante lui a encore valu une autre distinction. Elle est désormais la 1ère réalisatrice à recevoir le Prix Lumière, le « Nobel du cinéma » de la rue du Premier-Film. 
Jane Campion entre ainsi dans le cercle vip Prix Lumière comme Jean-Pierre et Luc Dardenne, Francis Ford Coppola, Jane Fonda, Wong Kar-wai, Catherine Deneuve, Martin Scorsese, Pedro Almodóvar, Quentin Tarantino, Ken Loach, Gérard Depardieu, Milos Forman et Clint Eastwood.

Club de la presse de Lyon : l’heure des grands changements a sonné

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Marie-Laure Gerland, Nancy Pernollet, Natacha Débonnaire
Marie-Laure Gerland, Nancy Pernollet, Natacha Débonnaire
Enfin ! Après plus d’un an de distanciation et d’activité fortement ralentie, imposées par la crise sanitaire, le Club de la presse de Lyon a retrouvé avec succès ses adhérents le temps d’une soirée : le 15 juin dernier, l’association organisait sa Fête de l’annuaire 2021 dans les locaux du CCO de Villeurbanne, au cœur de l’Autre Soie, un tiers-lieu destiné à devenir un écosystème d’innovations et de découvertes. Un bel écho aux ambitions du club, qui entend cultiver l’optimisme et exprime de nouvelles aspirations.
Autour des adhérents et de l’équipe du Club de la presse de Lyon – le nouveau délégué général Boris Heim (ancien journaliste, co-fondateur de www.extramuros.work) et son assistante Nancy Pernollet, le président Mathieu Ozanam (fondateur d’OURS) et le vice-président Thierry Kiefer (vice-président, journaliste, formateur, ex-France 3) –, étaient également présents les partenaires de l’association : le CCO bien sûr, la ville de Villeurbanne dont le maire, Cédric Van Styvendael, a fait partie des intervenants, et les entreprises amies parmi lesquelles Orange, représentée par Myriam Linguanotto.
Une place particulière a été accordée à Reporters d’Espoirs. Son directeur général, Gilles Vanderpooten, a profité de cette mise en lumière pour présenter son ONG créée en 2004, pionnière du journalisme de solutions ou « JoSo ». Depuis dix-sept ans, cette organisation crée du lien entre initiatives de terrain, médias et citoyens pour accélérer la résolution de problèmes écologiques, économiques et sociaux. « Nous pratiquons un journalisme à spectre large car l’on s’intéresse autant au problème qu’à sa solution donc ce n’est pas que de la “bonne nouvelle”. On est là pour contextualiser et apporter un regard critique », explique Gilles Vanderpooten. À Lyon, le média TVB  (Tout Va Bien Lyon) incarne, parmi d’autres, cette veine du journalisme constructif.
La soirée a réuni quelque 150 personnes, enthousiastes pour la plupart. « Une très, très belle fête », « une soirée chaleureuse et très intéressante », a-t-on commenté ici et là. Pour d’autres, la découverte du CCO a été un petit événement : « Un endroit magique ! » pour cette directrice conseil.
Moment de retrouvailles et de convivialité, cette fête annuelle a aussi été l’occasion d’évoquer l’avenir du club et les nombreux chantiers qu’il souhaite lancer. « Le club prépare son Moment Tarzan : nous allons lâcher une liane pour en saisir une autre. Le club a besoin de l’aide de tous ses adhérents pour écrire ce nouveau chapitre ! », a déclaré avec humour Boris Heim.

Refonte totale du site web Club de la Presse Lyon

Et de l’énergie, il en faudra pour mettre en œuvre les innovations souhaitées par le directeur général et le bureau de l’association. « J’ai été recruté en février 2021 avec une mission claire : permettre au club de réaliser ses nouvelles ambitions d’acteur résolument engagé au cœur de la cité », ajoute le DG.
Comment ? Tout d’abord, en « optimisant notre fonctionnement, explique-t-il : refonte de la newsletter et du site web, de la base de données des adhérents, thématisation de l’annuaire et du site web, automatisation de la production de l’annuaire, création d’une version en ligne de l’annuaire permettant de trouver facilement tous les adhérents, par thème et type d’activité, quelle que soit leur date d’adhésion ».
Toujours en interne, il a été décidé d’associer un administrateur à un sujet structurant. Boris Heim explique : « Par exemple, notre vice-président, Thierry Kiefer, est ainsi devenu référent “relations Club et écoles de journalisme”, notre secrétaire, Zoé Favre d’Anne, référente “Nouveaux médias”. Raphaël Ruffier-Fossoul, lui, est référent EMI (éducation aux médias et à l’information). » Des « silos d’expertise » seront également créés : des pôles économie/vie des entreprises, santé/sciences, gastronomie/tourisme/bien-vivre, etc.

Un nouveau partenariat avec les écoles de journalisme

« Alive and kicking ! », c’est l’image que son directeur général souhaite donner du Club de la presse de Lyon : « Montrer que nos portes sont à nouveau grandes ouvertes, avec des projets forts, porteurs de sens. » À court et moyen termes, le club travaille ainsi à la réalisation de quatre projets phare :
> Le premier Trophée de l’étudiant en journalisme, en partenariat avec les écoles de journalisme du territoire. La première édition est espérée en octobre prochain.
les 45 ans du Club le 17 novembre
le trophée des Têtes Chercheuses en 2022
la mise en place d’un programme EMI baptisé « Esprit Critik », en partenariat avec un club frère, celui de la région Occitanie. Ce programme doit servir la volonté du club lyonnais de devenir « un acteur déterminé du jeu démocratique et d’agir contre les infox et le complotisme… Bref : comme un rempart pour défendre la démocratie », souligne Boris Heim.

Un lieu de réflexion, de formation, etc

Plus généralement, si le club a la saine ambition d’être « un maillon indispensable de l’écosystème médiatique lyonnais/régional », il entend également agir en « défenseur et promoteur » de cet écosystème. Cette mission passera notamment par le soutien aux journalistes précaires ou encore à ceux qui ne bénéficient pas d’un club de la presse sur leur territoire, mais aussi par la promotion des métiers du journalisme et la sensibilisation aux nouveaux défis de la profession.
En effet, les nouveaux médias et nouveaux modèles économiques obligent à « penser et coconstruire l’avenir du métier », considère Boris Heim, qui souhaite aider le conseil d’administration (12 élus) à faire du club « un think-tank » impliquant les professionnels ainsi que des chercheurs et les consommateurs d’information.
Toujours dans l’objectif de s’ouvrir pleinement au monde qui l’entoure, le Club de la presse de Lyon aspire à être un forum de premier plan et un point de rencontre « libre de toute attache politique, philosophique ou religieuse ». Ainsi a-t-il accueilli des conférences de presse et des débats dans le cadre de la campagne pour les élections départementales et régionales.

Des adhésions à la hausse

D’autres événements ont été et seront inscrits à l’agenda, comme les « RDV métier » ou encore les ateliers/webinaires, animés par des intervenants extérieurs et les 300 adhérents eux-mêmes. « Nous avons récemment enregistré une quarantaine de nouvelles adhésions, ce qui est un signe extrêmement positif de reprise, note par ailleurs le directeur général. Journalistes et communicants nous rejoignent pour apprendre à encore mieux se connaître, à travailler et à se former dans un monde de plus en plus digital. »
Les événements organisés dans les locaux de la rue Pizay sont désormais filmés, une nouveauté impulsée par Boris Heim : « Je viens de l’univers de l’audiovisuel. Dès mon arrivée, j’ai mis en place la captation vidéo de tous nos événements et un plateau TV connecté pour permettre au Club de continuer à travailler pendant le confinement et après. »
De nombreux défis attendent le Club de la presse de Lyon, à l’image de ceux qui interrogent chaque jour des professions en pleine mutation. La nouvelle équipe entend les relever, collectivement et avec l’envie d’innover. Une ambition qui sera sans doute réaffirmée lors de l’assemblée générale extraordinaire qui se tiendra fin juin, mais aussi le 17 novembre: ce jour-là, le Club fêtera ses 45 années d’existence.

Quelques réactions sur la fête annuelle

Alexandre SCHABEL, producteur de Chic Planète TV
Un lieu totalement atypique, un accueil comique, un programme avant-gardiste ! 
La fête de l’annuaire a été une découverte et je suis très heureux d’avoir eu l’occasion d’y participer cette année.
Il faut reconnaître que le CCO de Villeurbanne a le charme des repaires de l’underground tout en étant en prise directe avec l’actualité culturelle. La future salle événementielle de plus de 1000 places est de bon augure pour ce quartier en pleine métamorphose.
Passées la surprise du site et la prestation humoristique de deux comédiens de talent à l’entrée du parc, j’ai apprécié la décontraction de l’ensemble des invités qui, comme moi certainement, avaient envie de renouer avec l’ambiance des événements collectifs et de retrouver le bonheur de converser, en toute simplicité et en présentiel ! 
Des participants très accessibles, à l’image de Cédric VAN STYVENDAEL, Maire de Villeurbanne et Vice-Président de la Métropole de Lyon en charge de la Culture. Il s’est montré, lui aussi, sincère et très constructif dans ses propos. Réaliste quant à l’état de notre profession, mais comptant sur notre savoir-faire et notre engagement pour défendre les valeurs de notre démocratie.
Les témoignages de l’association Reporters d’Espoir, avec son Président Gilles VANDERPOOTEN et notre consœur Raphaëlle DUCHEMIN ont confirmé que nous pouvions exercer notre métier en apportant davantage de sens et en répondant pleinement aux attentes de nos concitoyens. Ne pas se contenter de dénoncer des faits, de relater des drames, de relayer des craintes, d’entretenir une peur collective contre-productive à terme mais proposer des perspectives et montrer des exemples d’actions positives qui fonctionnent : c’est ce qu’on appelle le Journalisme de Solutions. 
Il est maintenant possible d’envisager le journalisme différemment !
C’est ce que j’ai envisagé avec Chic Planète TV est la nouvelle web tv chaine qui valorise les actions RSE !
Magali Badolo,  Rédactrice 👻 écrivaine fantôme de livres et guides pratiques [ghostwriter] ✅ web + papier + audio
J’ai eu plaisir à participer pour la première fois à la fête de l’annuaire organisée par le Club de la Presse de Lyon le 15 juin 2021. 
Le mot « découverte » est ce qui définit le mieux le moment agréable que j’ai passé.
D’abord, la découverte du projet ambitieux et solidaire du CCO La Rayonne pour favoriser le bien-vivre ensemble. J’ignorai l’existence de ce tiers lieu et de ce parc arboré près de La Soie à Villeurbanne. L’endroit était particulièrement bien choisi pour un évènement et des rencontres presque semblables à celles d’avant la pandémie. 
Puis, la découverte du travail de l’ONG Reporters d’Espoirs qui œuvre pour le développement du journalisme de solutions. J’aime l’idée qu’il est possible de sortir du cadre purement factuel des écrits journalistiques pour mettre en avant des solutions et des initiatives. Un fait reste un fait, mais au-delà de cela, l’investigation poussée permet de répondre aux problèmes sociétaux. Dans leur intervention, « Reporter d’Espoirs » souligne que ces réponses sont parfois imparfaites, mais qu’elles ont le mérite d’exister. Dans le contexte 2020-2021, le journalisme de solutions est bienvenu. 
Enfin, la découverte d’acteurs engagés pour le développement, les initiatives positives, les rencontres initiatrices de projets. Si les conversations peuvent être timides lorsque l’on mélange des professionnels d’horizons différents, j’ai eu plaisir à échanger avec quelques personnes et à découvrir ce qui les porte dans leurs missions.
J’ai eu l’impression (mais je peux me tromper) que le nombre de journalistes était assez peu important en rapport avec les entreprises amies et les personnalités politiques. J’espère que les prochains évènements attireront plus d’adhérents du Club de la Presse.  Mais puisqu’il s’agit de journalisme de solutions, j’ai pu observer que la très grande motivation du nouveau délégué général Boris Heim est fédératrice. Avec son équipe, il a déployé une énergie considérable pour l’organisation de cet évènement en un temps record. Son enthousiasme communicatif est le moteur de futures rencontres prometteuses qui seront l’occasion pour moi de faire de nouvelles découvertes. 

BlendWebMix 2021 tourné vers Mobilité & smart city

BlendWebMix 2021

Retranscription
Pierre Ammeloot : Bienvenue sur blendwebmix 2021, une super édition après une année confinée. On est l’un des premiers évènements à avoir lieu à Lyon à la sorite du confinement. On va retrouver comme chaque année des conftech design, business et bien sûr une trackinspiration avec comme objectif, avec des conférences alien, de vous trouver des sujets qui sortent de l’ordinaire et qui vous font réfléchir.
On trouve cette année 1000 participants par jour pendant les deux jours. Et on retrouve une cinquantaine d’animations, une cinquantaine de conférences qui ont pour objectif de vous faire apprendre et se rencontrer via le networking. On est sur blend 60 bénévoles pour vous servir.
Florine de Korwin : Je suis super contente d’être là aujourd’hui, il y a une bonne ambiance, les conférences sont toujours aussi top.
Pierre Ammeloot : Cette année la thématique était orientée en grande partie autour la mobilité et autour de ce qu’on appelle la « mobility at the service », de la smart city et on a un certain nombre de conférences qui sont proposées pendant les deux jours autour de ces thématiques là.
Inès Méhili : Je suis là au blend pour faire un petit atelier pour parler de lifestreaming, de conférences en direct pour les entreprises.
Emilie Baume : C’est la première fois que je viens sur cet évènement de blendwebmix.
Stéphanie Williatte : Je suis là pour rencontrer l’écosystème, faire du business, je pense qu’il y a des rencontres intéressantes pour des collaborations futures.
Coline DEBAYLE : C’est ma première édition au blend, je ne connaissais pas avant et je trouve que c’est un évènement formidable qui donne l’opportunité de rencontrer des innovateurs et de nous donner aussi la parole pour essayer de convaincre encore plus de personnes de nous rejoindre.
Lucas Protiere : Je suis présent à blend pour présenter notre solution aux annonceurs et e-commerçants lyonnais.
Pierre Ammeloot : Pour la petite anecdote on s’est bien trituré le cerveau pour savoir comment on ferait pour manger et on a une grande cantine où on peut avoir 600 personnes qui peuvent manger et ça a été un bon moment ce matin, ce midi, de discutions, d’échanges et on continue avec un moment de goûter et puis on aura un évènement de networking et un apéro ce soir.
J’espère que si vous ne connaissez pas bled vous aurez l’occasion de venir sur blendwebmix.com pour en découvrir plus et qu’on aura peut-être l’occasion de se retrouver l’année prochaine pour une édition 2022 et qui sera renouvelée. On est en train de travailler dessus. A bientôt

22 entreprises récompensées aux « OURS de la com »

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Les 1ers Médaillés d'OR des OURS de la com
Les 1ers Médaillés d'OR des OURS de la com
Évènement Lyon OURS
#EnfinEnsemble – Plus d’une centaine de personnes en chair et en os et environ 500 en ligne sur youtube ont assisté à la 1ère édition des « OURS de la com ». Cet événement était prévu au printemps mais il a été reporté au mardi 1 juin 2021 à cause du 3e confinement. Par chance, il a été maintenu car au départ, il n’y avait aucune certitude sur la date de fin du confinement. « Nous avons donc eu une bonne intuition et une bonne étoile, même si nous aurions bien voulu accueillir tout le monde autour d’un buffet et ne pas être limités par une jauge de 35 % », soulignent les organisateurs.
L’objectif des « OURS de la com » est de réunir les professionnels, leur permettre de se rencontrer « en vrai », valoriser les acteurs du territoire, qu’il s’agisse des jeunes de moins de 26 ans, des freelances, des entreprises et de leurs directions de la communication, des collectivités et de leurs services communication.
Objectif atteint ! Parmi les 62 candidats, constitués d’annonceurs (organismes publics et entreprises privées), agences et prestataires des métiers de la communication, marketing ; 22 entreprises ont su tirer leur épingle du jeu. En plus d’un trophée, un diplôme a été attribué à chaque lauréat. Original n’est pas ? Comme une preuve certifiée de cette distinction… Bravo !

Les lauréats en tireront-ils un avantage fructueux ?

« Pour les candidats, notamment les jeunes et les freelances, c’est une opportunité d’être identifiés par les professionnels du jury (dircom de groupe comme Sodiaal, Michelin, Picture Organic Clothing, EM Lyon, etc).  Ils peuvent ainsi valoriser leur travail sur les réseaux sociaux, les leurs, ou ceux de l’OURS qui comptent plus de 10 000 followers sur les réseaux sociaux du média. C’est aussi un vecteur de valorisation des collaborateurs d’une agence, d’une entreprise ou d’une collectivité.
Enfin avoir un superbe trophée OURS de la com sur son bureau est une source de satisfaction pour toute l’année », indique Mathieu Ozanam.

Une sélection pas facile !

Le jury, présidé par Christine Eysseric-Rocca, n’a pas eu la tâche facile compte tenu de la qualité des projets des candidats. « Nous avons passé des soirées intenses pour dévorer plus d’une soixantaine de projets dans 7 catégories. C’était assez chouette. Bravo à tous les candidats » confie-t-elle lors de la cérémonie.
Les critères de sélection étaient :
Qualité technique de la réalisation
Qualité esthétique de la réalisation
Impact/ retombées de la réalisation
Originalité, créativité et pertinence

Budget pour l’organisation des trophées « Ours de la com »

L’organisation d’un tel évènement est toujours le fruit de long mois de préparation et d’investissement individuel et collectif des acteurs avec aussi un budget pour garantir sa réalisation. Comment l’équipe Our(s) s’est-elle organisée au niveau financier pour la réussite des OURS de la com ?
« Nous n’avons pas « trouvé » ce budget. Depuis ses débuts OUR(S) est un média indépendant qui vit de ses propres ressources. Cela signifie que Julien Servant et Mathieu Ozanam ont choisi de créer un média à l’arrêt définitif de feu InterMédia. Pour cela, ils ont mis en commun leurs indemnités de licenciement, ils ont associé la société SoWay Media (représentée par François Quairel) et le groupe Unagi (représenté par Marc Renau).
La partie événementielle est importante pour un média professionnel car les acteurs d’un secteur souhaitent pouvoir se retrouver et échanger. Les OURS de la com sont un événement fédérateur. Dans sa version « covid », nous avons respecté une jauge de 35 % de la capacité d’accueil de la Chapelle de la Trinité. Nous n’avons pas pu organiser non plus de cocktail après la cérémonie. Nous espérons vivement que cela sera possible l’an prochain.
Il ne serait pas significatif de vous communiquer ce budget car de nombreux partenaires ont travaillé « pro bono » ou à des tarifs très réduits. Ils souhaitaient en effet soutenir ainsi cet événement, comme un symbole. Nous rappelons qu’il s’agissait du premier événement professionnel rassemblant du public depuis 7 mois sur la Métropole de Lyon. »

Liste des 22 lauréats des Ours de la com

Prix du meilleur ou de la meilleure jeune talent (- 26 ans)
OR : Johanna Lepin, campagne d’affichage fictive pour France Alzheimer – (RHÔNE)
Argent : Adrien Lauretti, campagne d’affichage fictive pour la Fondation des
maladies de l’oeil (FMO) – (RHÔNE)
Bronze : Robin Simonklein pour Male Gaze – (ISÈRE)
Prix du meilleur ou de la meilleure freelance
OR : Le Studio Culotté par Claire Deville pour Le Décanté – (RHÔNE)
Argent : Jean Lambert pour le spectacle de lumière à Bourg-en-Bresse : Couleurs
d’Amour – (RHÔNE)
Bronze : Eve&Partners par Eve Di Palma pour Veama Groupe – (RHÔNE)
Prix de la meilleure campagne digitale et social media
OR : Green Garden Digital pour Fifa 2021 (EA Sports) – (RHÔNE)
Argent : Native Communications pour Bioderma – (RHÔNE)
Bronze : HCL, web série 20h02 – (RHÔNE)
Prix de l’innovation
OR : Groupe Zebra, le masque de sport Salomon – (RHÔNE)
Argent : Ville de Saint-Étienne, #MabelleSaintEtienne – (LOIRE)
Bronze : Cher Ami pour Dynastar – (RHÔNE)
Prix de la meilleure communication publique ou associative
OR : L’atelier de Balthazar pour Grand Chambéry – (SAVOIE)
Argent : Hula Hoop pour Bioforce – (RHÔNE)
Bronze : Ville de Saint-Étienne, 10e anniversaire « Ville créative de design » par l’UNESCO – (LOIRE)
Prix de la meilleure communication d’entreprise
OR : Native communications pour Pilot – (RHÔNE)
Argent : Fantastic pour Sanytol – (RHÔNE)
Bronze : Groupe 30A pour Schleich – (LOIRE)
Prix de la meilleure communication RSE
OR : White Mirror, la dictée confinée – (RHÔNE)
Argent : Mouton Noir pour Picture Organic Clothing – (RHÔNE)
Prix spécial du jury de la meilleure agence
Agence : Native Communications – (RHÔNE)
Prix spécial du jury du ou de la meilleur(e) directeur/trice de la communication
Marion Lefebvre Chereul des Hospices Civils de Lyon – (RHÔNE)

Pourquoi les 8 autres départements de la région Auvergne Rhône-Alpes n’ont pas eu de récompense ?

« Le jury constitué de neuf professionnels est souverain. Ils ne se sont pas attachés à l’origine géographique des candidats, mais à la qualité des dossiers. De plus l’année 2020 a été difficile pour le secteur de la communication. Et la notoriété de OUR(S) (lancée en février 2020 avant le 1er confinement) est grandissante, mais nous n’avons pas encore touché tous les publics susceptibles d’être intéressés par notre média et par ces trophées. C’est déjà un formidable encouragement que 62 dossiers aient été présentés dans un contexte aussi défavorable. »
Un grand bravo à l’équipe de OUR(S). Ils ont été exceptionnelles malgré la jeunesse de du média. « Nous tenons à remercier les chef de projet Manon Lacmant et Marion Giot », souligne François Quairel, un des animateurs de la cérémonie.

Liste de Jury de la cérémonie

Christine EYSSERIC ROCCA remet le prix spécial du jury du ou de la meilleur(e) directeur/trice de la communication
Mark LEFEVRE remet le prix de la meilleure communication publique ou associative
Jean-Frédéric PASSOT remet le prix de la meilleure communication RSE
Nathalie Pradines remet le prix du meilleur ou de la meilleure freelance
Claire Bourlange remet le prix spécial du jury de la meilleure agence
Julien Durant remet le prix du meilleur ou de la meilleure jeune talent (-26 ans)
Bruno Tallent remet le prix de la meilleure campagne digitale et social média
Sans oublier Julie Druguetet Bruno Tallent ✨ présents à #oursdelacom

Quelques réactions des personnes présentes à l’évènement 

Tiphaine Frugier
📢 [Joie d’être ENSEMBLE] 🔥
Hier soir, j’ai eu la chance d’assister en « présentiel » au premier événement pro lyonnais : la première édition des Trophées des #OURSdelacom dans un lien exceptionnel qu’est la Chapelle de la Trinité. Quelle joie, quel bonheur immense de se retrouver 😉
🙌Un GRAND Bravo à la team OUR(S) – Le média de la communication pour l’organisation et un immense respect pour vos deux cheffes de projets Manon Lacmant et Manon Giot qui ont assuré !
👉Comme tu l’as dit Mathieu Ozanam « 2020 n’a pas été tendre avec le monde de la com. Et pourtant, son esprit d’initiative continue à braver l’incertitude. »
👉Palmarès : 62 candidats, 22 trophées remis dont 7 en Or et deux prix spéciaux.
Une immense fierté d’avoir vu être récompensés 4 étudiants de Jean-Marc Frecon dans la catégorie « Jeune talent de – de 26 ans » pour les médailles d’or et d’argent. #Résilience #Dépassement #RelèveAssurée
🙏Un merci spécial aussi à Vincent Montet et le pour avoir cru en cet évent en le sponsorisant !
😉#Emotion pour les 2 prix spéciaux remis respectivement à White Mirrorpour sa dictée confinée et à Marion Lefebvre pour son engagement dans la com hospitalière aux Hospices Civils de Lyon.

Nathalie Pradines 

Bravo #oursdelacom pour cette belle soirée !
Bravo pour l’initiative qui a permis de révéler, confirmer, mettre en lumière les talents de notre région. Spéciale dédicace à Native et Nicolas Pornon pour ses distinctions qui ne font que célébrer le talent, le travail, l’intelligence et l’humilité. Bravo également à Bertrand Barré et Groupe Zebra qui en toute logique s’illustrent en matière d’innovation.

Bravo encore à Virginie Duhamel et Marion Lefebvre pour les HCL… Il y a tous ceux qui ont gagné, et tous ceux qui ont participé, et qui ont fait gagner la profession quoi qu’il en soit, parce qu’ils sont parties prenantes d’une vraie belle communauté. Bravo à tous !

Quels sont vos projets à moyen et long terme sur cet évènement ?

Il sera à nouveau possible de candidature à partir d’octobre 2021, pour une 2e édition qui aura lieu au printemps 2022. Les campagnes de communication et réalisations devront avoir été faites en 2021. Nous réfléchissions à de nouvelles catégories, par exemple « événementiel » car ce secteur a souffert de la crise mais il est résilient et a su s’adapter. Nous souhaitons donc pouvoir le valoriser par un trophée.

Candidatures à partir d’octobre 2021 et remise de Trophées au printemps 2022

Plus d’info 
Our(s) 
Tél. 09 80 91 49 09 – hello@ourscom.fr
56 cours Charlemagne – 69002 LYON – Bureaux / rédaction : 13 cours d’Herbouville – 69004 LYON
Diapo photos des lauréats (crédit photos : team Ours ©Anne Bouillot 
Revoir l’évènement ici

Partenaire de l’évènement

Agence Tintamarre, Groupe EUROSONO, KIBLIND, Manifesta, Meetings Impulsions, Atelier Coton Sérigraphie, Cafés Chocolats Voisin

« Espoir de vie » : Expo 7 artistes Internationaux à la Galerie d’Art Emma Henriot

Vernissage à la Galerie d’Art Emma 

Retranscription de la vidéo 
Emma Henriot, artiste peintre et sculptrice, j’ai ma galerie à Malleval dans la Loire, et j’ai l’honneur de vous présenter la 4ème exposition depuis 2020. J’ai aussi le plaisir de vous présenter ces artistes qui exposent actuellement, dont un artiste hors du commun qui s’appelle Jean-Luc Boun.
Jean Luc Boun : Bonjour, merci de m’avoir invité dans cette galerie qui est magnifique. Au début je ne sais pas où se trouve Maleval et donc j’ai fait comme tout le monde une recherche dans Google.
Et j’ai trouvé, tiens c’est un petit village très sympathique et qui a une artiste qui est là en résidence avec sa galerie, une amie : Emma Henriot. Donc je suis venu, j’ai dit pourquoi pas on va organiser ça ; une exposition internationale parce que ce sont des artistes internationaux qui ont débarqué là, dans ce petit village qui est historique, parce que c’est médiéval.
Il a du caractère. Voilà du caractère donc, Emma Henriot, elle se trouve là en plein milieu de la ville. Elle a ouvert cette galerie. On ne sait pas d’où elle sort, c’est très coloré, on voit des arbres colorés.
Donc je suis venu pour présenter ce petit village qui va devenir grand par le nom parce que j’aimerais bien que ce village devienne un village, comme ça au fond d’une vallée, qui devient très connu pour l’art contemporain.
Vous allez tous découvrir toutes les magnifiques couleurs.
Et puis chapeau parce qu’elle a fait vraiment quelque chose de super : d’inviter tous ces artistes là sur un mois. C’est top dans un petit village comme ça il fallait oser. Juste après le déconfinement c’était vraiment chouette de sa part. 
On est là jusqu’au 21 juin
Absolument. Il faut en profiter. Venez nombreux, venez découvrir « l’Espoir de vie».
Merci à tous !
Visiteur : C’est la curiosité qui nous a fait rentrer. Et c’est original, c’est surprenant et de voir que des artistes viennent dans des petits villages du 42 pour exposer leurs toiles et se faire connaître. 
Il y a plein de choses différentes, j’aime bien les couleurs, c’est vif. C’est très sympa, très bien.
Christelle Marchal,  C’est vrai qu’Emma, la première chose qui me vient à l’esprit quand je l’ai vue c’est pétillante. Il y a une autre chose que je voulais vous dire, à vous tous et puis surtout à Emma, c’est la générosité. Effectivement Emma, elle nous donne son art, elle le met à la disposition de tout le monde et en plus, elle fait venir des artistes du monde entier pour que l’art vienne à nous et ça je pense que tout le monde n’est pas en capacité de le faire. Et cette générosité là je dis bravo et merci Emma.
Et oui effectivement, elle est pétillante, elle est effervescente et quand vous allez regarder ce qu’elle fait, vous allez retrouver ça dans ses peintures. Il y a la couleur, le thème et effectivement ça la représente bien.
Jean Luc Boun Vous avez vu quand vous arrivez, on donne la vie. Ici c’est une ville de pierres anciennes. Quand on met des couleurs comme l’arbre.
Visiteur : C’est très varié en fait, ce que j’aime c’est qu’il y a énormément de couleurs, il y a énormément d’univers. Les artistes ont chacun leurs propres univers et j’ai découvert des choses fantastiques.
A bientôt !